humani nil a me alienum puto

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mardi 17 janvier 2017

768ème semaine

L’Algérie, c’est folklo. Si le Marseillais est la caricature du Français, l’Algérien est la caricature du Marseillais. Comme le Français est déjà une caricature en soi, forcément, à la fin, c’est folklo. Il vit sur un territoire où rien ne se passe à l’extérieur. Pas de carte bancaire ? Ah bon, on est tous seuls dans ce cas-là ? Bah, on se débrouille… Il lui pleut devant comme derrière. Pourquoi pas, après tout !

Le problème, c’est qu’il râle en permanence, sur son sort. Et il s’engueule, aussi, plusieurs fois par jour, c’est presque un moyen standard de communication, crier sur son prochain. Mais alors, pourquoi ne pas lutter un peu, surtout quand on est assis sur le tas d’or de ses ressources naturelles ? La malédiction de l’Algérien, c’est peut-être ça : comme ne pas se laisser aller quand de toute façon, il y a toujours la magie du forage pour récupérer quelques lambeaux et faire que ça tienne à peu près debout, au moins pour faire illusion ? Ils ont été à bonne école, avec les Français !

Ils sont tellement ethnocentrés qu’ils ne voient pas le problème de m’avoir fait venir (et dépensé quelques milliers d’euros) pour me rendre compte de ces quelques problèmes — comme la non convertibilité de la monnaie (jamais vu ça ! Avec un marché noir pour acheter de l’Euro, oui oui…). Quand je dis « ils », je parle de notre organisme français bienaimé de développement des affaires, avec plein de locaux dedans. Le fruit ne tombe jamais trop loin de l’arbre, les chiens ne font pas des chats, et qui se ressemble s’assemble…

Bref, voyons le positif : jamais je n’y serais allé sinon (alors que c’est à deux heures de Paris — quand l’avion vole enfin, car à lui aussi il pleut devant comme derrière) ; il y a quelques coins sympas et c’est en tout cas assez surprenant (quoique rappelant fortement Marseille) ; j’ai beaucoup ri avec quelques rendez-vous (partage d’hallucinations — sauf que eux, ils restaient sur place) ; j’ai fait une étude ethnologique de toute splendeur ; une démo des plus folklorique qu’on racontera encore dans quelques années ; rencontré des locaux aussi adorables que totalement à la masse ; assisté aux prémices d’une transformation (ou peut-être à un truc qui fera pchiiit) ; et qui sait, peut-être qu’un jour je récupèrerais mon pognon. M’enfin, jouer à l’euromillion me semble pour le moment plus efficace pour faire sa fortune.

En tout cas, on devrait envoyer des Français en Algérie plus souvent, pour qu'ils comprennent ce qu'il se passe chez eux...

jeudi 12 janvier 2017

bruckner 3

Toujours avec les caméras coupées pour le Mozart syndical (concerto pour piano n° 22), une troisième de Bruckner pour un troisième concert d’affilée, du samedi, et une fin de cycle d’intégrale (à l’exception de la rare symphonie n°0, que je n’ai donc jamais entendue). Cette fois, il y avait quelques zones libres, mais décidément je n’ai clairement pas compris selon quelle logique les différents concerts se sont remplis. Parce que la 3e, je la dirige de mémoire, moi aussi. Tout en jetant quelques regards haineux derrière moi, à mes bruyants voisins — je trouve que le public vieillit encore plus qu’avant à Pleyel, avec des croulants dans tous les sens, etc.

Dernière symphonie mouvementée, s’il en est : à la fin de la 1ère partie, Barenboim s’enfuie en coulisse. Plus rien pendant cinq minutes, durant lesquelles une partition arrive de l’autre côté de la scène et remonte jusqu’au 1er pupitre des seconds violons qui procède à un échange. Barenboim revient enfin. Apparemment, c’est à ce moment qu’il porte un pansement au pouce (non remarqué jusqu’alors, et je ne pense pas qu’il ait joué au piano avec). Et puis juste après la reprise, bim, le contrebassiste côté jardin s’enfuie à son tour un peu vite, en grand fracas (avec quelques difficultés pour fermer la porte, ce qui occasionne plus de mouvements encore). RAS jusqu’à la fin, si ce n’est une perte de bâton de timbales — le concert de tous les dangers. Un très beau concert final malgré tout.

bruckner 2

Pour le 2e concert du troisième tiers de la série, le Mozart de service, dont on dit qu’il était là pour attirer une foule effectivement bien toujours bien présente, c’était le concerto pour piano n° 20 et Barenboim derrière le piano. Disclaimer : même les ninjas n’ont rien trop remarqué qu’un léger déraillement, peut-être. Mais l’un d’entre eux, plus averti, a bien perçu l’affaire : à un moment, le piano s’est oublié, l’orchestre n’a plus trop su où il habitait, a commencé à cesser de jouer au fur et à mesure, et alors Barenboim a improvisé une séquence ni vue ni connue pour resynchroniser tout le monde, et c’est reparti. Il paraît qu’une fois, il y a fort longtemps (lorsqu’il prenait la direction de l’orchestre de Paris), il avait tellement merdé qu’il y avait eu un blanc. Le métier rentre, et l’orchestre du Staatskapelle Berlin est expérimenté. On y a vu que du feu, et les caméras rien du tout, car elles étaient toutes coupées. Comme par hasard.

Bref, après l’entracte, la spécialité du chef, Anton Bruckner, symphonie n° 2, lyrique et prenante. Mais pas encore tout à fait brucknerienne.

bruckner 1

C’était blindé. C’est la seconde fois depuis le début de la saison que j’ai dû me contenter des places de retardataires (un peu les équivalents des ZZ de Pleyel…), qui ont toujours le même inconvénient : le public bruyant, mal élevé, inconséquent. Et pourtant, il y avait parmi les pestiférés le vieux directeur des Piano 4* — m’a indiqué un autre ninja d’infortune. Ce n’était pas forcément trop grave pour cette première partie de la dernière reprise du cycle Barenboim-Staatskapelle de Berlin, communément le Mozart de service, cette fois-ci l’originale symphonie concertante pour violon, alto K 364, avec Wolfram Brandl au violon et Yulia Deyneka à l’alto, qui fait passer un bon moment sans marquer outre mesure les esprits.

Direction l’arrière-scène, à l’entracte, pas vraiment à ma place mais à la même hauteur. Je vois que des ninjas ont réussi à se mettre de face au parterre, finalement, et je repère trop tard une place près d’un d’entre eux. Pas grave : c’est une bonne occasion d’observer la partition de la symphonie n°1 de Bruckner, et Barenboim de face (avec son air toujours sévère). Et puis il faut bien tester cette acoustique de derrière, sait-on jamais, alors autant le faire sur la symphonie la moins excitante du lot. C’est pas si mal, derrière. Mais j’ai eu la même écoute qu’au CD avec ma super-platine, quelque part. Il semblerait que de face aussi, c’était le cas…

kimi no na wa

Malgré mon amour du manga, je ne connaissais pas Makoto Shinkai (pour ma défense, cela fait quelques années que je vis en hermitte…). Et c’était un tort. Je pense que depuis le très regretté Satoshi Kon, dont ce « Your name » m’a rappelé « Millenium actress », avec sa narration fort originale, je n’avais jamais vu ça. Alors que ça commençait de manière aussi mystérieuse, presque brouillonne, qu’un Evangelion, et malgré un générique plutôt typique d’un anime en série plutôt qu’en film, rapidement, les personnages attachants et l’atmosphère aussi bien rendus qu’eux captent l’attention, jusqu’à ce que toutes les pièces se mettent en place et que l’on découvre quelques retournements réellement inattendus. Tout est si bien ficelé ! Plus de 10 millions d’entrées au Japon et une salle 4 remplie à ras bord aux Halles : à ça je ne m’y attendais pas non plus. D’autant que les références sont très clairement nippones. Que d’excellentes surprises !

vendredi 6 janvier 2017

767ème semaine

Bonne année, etc. Comme il ne se passe rien pendant les vacances, on peut enchaîner les billets hebdos et combler d’un coup le retard accumulé.

Aujourd’hui, j’étais dans le prouvé mathématiquement RER A. Qui a été une bonne allégorie du mal parisien, et donc du mal français, puisque Paris est la France (il existe des sauvages en dehors, qui servent à occuper le territoire, grosso modo). 8h16, un retard en comblant presqu’un autre, mon RER C était praticable — comprendre qu’on pouvait y rentrer autrement qu’au chausse-pied, sans pour autant espérer être assis, même de loin. Ligne 14 : place assise, c’est quasi-inédit. Gare de Lyon, 8h26 : enfin un affichage déporté avant les quais de la nature et des horaires des trains ! Formidable ! Et je vois deux graals qui m’attendent : 8h29 et 8h32 pour Cergy. Il m’est déjà arrivé d’attendre 10 à 15 minutes en horaires nominaux, c’est une vraie aubaine. D’autant qu’il n’y a pas grand monde sur les quais, à tel point que je me rêve à twitter un « mais où sont les gens ce matin, tous morts de crise de foi ? ». Un train attend, mais il va au Vésinet (qui va donc jusqu’au Vésinet le matin ?). Évidemment, le RER A est emprunté au 4/5e jusqu’à la Défense, où l’on a tout concentré, avec comme accès une ligne 1 omnibus (un poil plus praticable depuis qu’elle est automatisée, mais toujours blindée), la ligne A, quelques obscures lignes de train qu’il vaut mieux prendre de la proche banlieue, et en tout cas depuis chez-les-riches-de-l’Ouest, et du tram dont chacun sait qu’il faut vraiment y être obligé pour l’emprunter. Bref, le RER A et sa diagonale, ça reste le plus sûr. Et donc, le moins sûr.

De fait, notre train attend à quai avec seulement trois ou quatre personnes debout dans chaque rame, et les régulateurs qui s’ennuient (ah, les emplois jeunes à la française !). Mais à 8h35 seulement, se décidera-t-il à partir après la « régulation de la ligne ». Autant dire que tout allait bien, tout allait partir en couille. Parce qu’évidemment, entre-temps, la 14 et la 1 se sont déversés par des flux très distinguables, jusqu’à remplir la rame à ras-bord (mais avec une pression encore humainement acceptable : chacun son espace de 30x30cm). Et mon train de 8h29 est donc arrivé avec 10 minutes de retard. Trois rangées de personnes en attente sur le quai, le train arrive déjà rempli, il met un peu de temps à se vider, ça y est, le drame est en cours. J’ai testé pour vous : voir le train qui va faire dérailler la machine et prendre le suivant qui acte la merde totale sur la ligne, pendant au moins une heure.

« J’indique à la personne qui a demandé l’heure qu’il est 8h40 » annonce le conducteur en gare des Halles. On tasse à mort, mode Juifs vers Auschwitz, parce que chez nous aussi le travail rend libre. À présent, on laisse 25 personnes environ par gare sur le quai — soit autant de place assises (et un peu debout) sur un niveau de rame (il y a deux niveaux, pour les sauvages non parisiens qui ne bénéficient pas de nos avancées de civilisation). À Auber, j’arrive à me glisser en hauteur, et déjà ça commence à s’insulter à l’intérieur de la rame (« vous ne descendez pas assez vite ! ») et depuis l’extérieur de ceux laissés sur le quai (« y’a les gens qui ne veulent pas monter en haut là, heu ! »). Le phénomène de défense est connu et documenté : en cas de stress extérieur, l’humain sapiens s’en prend à ses congénères d’infortunes (on a étudié un joli cas avec de la référence scientifique, en EMBA, sur le harcèlement, dans le genre). Une jeune femme crachote en permanence ses miasmes pour rééquilibrer la biodiversité et contribuer à un investissement porteur d’un futur choc de productivité. À 9h00 passé, on arrive enfin à la Défense, où même là, le nombre de personnes usuellement négligeable en partance pour le Nord-Ouest de la ligne est suffisant pour remplir de nouveau la rame (mais cette fois-ci, sans être totalement écrasé et pouvoir même respirer, un luxe !).

C’est officiel : « il y a des difficultés sur la ligne ». Un rouage qui n’a aucune marge, au moindre grain de sable se grippe, et c’est irrattrapable. En temps-réel, on sait calculer lorsqu’une latence est explosée à quel point le système va partir dans tous les sens. Chez nous, ça peut causer un plantage et soit une perte de quelques millions de dollars, soit la mort de quelques personnes. À Paris, ça augmente le coût de l’immobilier intra-muros, suivant l’ingénieux calcul : puisqu’il faut 20 minutes pour relier la banlieue jusqu’au noeud de la merde, autant mettre 100.000€ de plus pour les économiser et passer juste avant. L’abîme est devant, tout le monde y court.

Il y a des naïfs qui croient en l’intelligence collective. Je ne sais pas d’où un esprit muni d’un nombre plus que raisonnable de neurones (car on parle de gens intelligents) peut sortir ce genre d’âneries, mais depuis qu’on a tué Dieu, il faut des bulles d’optimisme pour que les non-rationnels (très majoritaires) puissent survivre dans la merde ambiante sans tomber en dépression (on bat tous les records de consommation de produits psychoactifs dans les sociétés modernes, même prescrits en pharmacie et remboursés par la collectivité). Toujours est-il que la démocratie permet un truchement intéressant : celui de la bureaucratie où personne n’est responsable. Dans un système autocratique, celui qui aurait amené une situation pareille, répétée et grave, aurait été coupé en cube. Mais là, aux élections locales on entendra dire que c’est un problème régional, au régional un problème étatique, et l’État s’en contre-fiche car d’une part c’est local, d’autre part tous les tabous sont tus (tel l’immobilier, qui étrangle la population active, et dont aucun candidat n’aborde le sujet — en même temps, c’est un type qui vit dans un chateau qui est favori).

Le problème, ce n’est pas qu’un RER A ne devrait jamais avoir 10 minutes de retard — parce qu’au final, c’était seulement ça. Le problème, c’est d’avoir construit une cathédrale pourrie sur un tas de sables mouvants. C’est d’avoir une ville qui est le centre du monde hexagonal comme le trou du cul est placé au centre du corps humain. C’est d’avoir concentré 1/6ème de la population et 1/3 du PIB sur un confetti de territoire (10% ?). Et de ne pas se rendre compte que c’est comme ça, par la force de la gravitation interne, que les étoiles s’effondrent sur elles-mêmes et deviennent des trous noirs. Paris est le trou noir de la France, qui absorbe tout et ne renvoie plus de lumière. La Ville Lumière, c’est la Ville Noire. Elle fut, et c’est à présent un désastre. Un désastre précurseur de celui de la France, car Paris est la France et la France est Paris. J’ai fui Marseille qui tombait en lambeau (et toujours, malgré les milliards injectés à perte pour refaire la peinture), pour revivre la même aventure de déliquescence.

9h30, j’arrive en gare de Cergy Préfecture (pile avec la fin de rédaction de ce billet). 1h20 de transport : j’ai rarement mis aussi peu de temps. Records déjà enregistrés à plus de 3 heures.

mardi 3 janvier 2017

766ème semaine

Il paraît qu’il y en a qui ont des vacances. Paraît que c’est super bon. Ça se mange donc, des vacances ? Bref, boulot, boulot, boulot.

James Thierrée nouveau

Bon, que dire ? Embêté je suis : la souris a adoré, le petit rat a adoré, j’était mitigé. Parce que j’ai trouvé ça inégal, et parfois facile — je n’aime pas beaucoup les pitreries clownesques très repassée, faut-il dire, mais alors pas du tout (alors que le bobo — du TdV au Rond-Point, donc le même — adore). Et du coup, dans le grand n’importe quoi, je n’y ai pas trouvé le moindre compte d’architecture qui tienne l’ensemble. On retrouve des choses habituelles, et en fait loin de se dire qu’après tout c’est de la resucée, on la regrette un peu plus. On a une Thi Nai Nguyen qui grimpe partout (était-ce la même qui rampait partout autrefois ? On grimperait bien avec elle en tout cas), une Mariama qui chante (why not, c’est plaisant), deux pitres Samuel Dutertre et Jean-Luc Couchard qui ont été cause d’un grand ennui général, et Valérie Doucet qui était en revanche éblouissante.

Donc voilà, je fais mon coming out. « La grenouille avait raison » n’est certainement pas mon James Thierrée préféré. Mais bizarrement, quelques jours plus tard, il ne laisse pas un mauvais souvenir non plus : le procédé nostalgique du cerveau optimiste efface les épisodes médiocres et garde les quelques moments absolument géniaux (dont la fin, à partir de la grenouille, et toute les facéties de Valérie Doucet).

le paradis sans Lola

Deuxième place gratuite de la semaine : j’étais vernis ! (Mes followeuses sont formidables, etc.) Impossible de trop savoir pourquoi j’avais raté la réservation de ce Schuman qui faisant pourtant figurer Matthias Goerne — certes dans un second rôle. Un deuxième gros Schumann opératique pour l’Orchestre de Paris/Daniel Harding : « Le paradis et la Péri », c’est comme les scènes de Faust, ça vous fait réviser votre jugement. On avait donc Christiane Karg, Kate Royal, sopranos, Gerhild Romberger, mezzo-soprano, Andrew Staples et Allan Clayton, ténors. Mais pas de Lola. Damned, serait-elle grippée ? De belles places libres pour se remettre de face et en bas de parterre (idéalement pile en face des chanteurs, avec Serendipity on a estimé le meilleur rapport aux décibels), une parfaite soirée !

Myriam fit cygne

C’est l’histoire d’un Matthias Heymann en collant totalement gay qui convole avec Karl Paquette avant de tomber sur Myriam déguisée en cygne : coup de foudre immédiat, il devient hétéro. Entre les deux, on a Alu qui fait un plan à trois entre Hannah O’Neill et Léonore Baulac. Le lac, c’est érotique. Paraît que j’étais le seul à ne jamais avoir noté que c’est gay friendly au dernier degré. Bah, c’est que déjà, je n’ai jamais eu autre chose que du second balcon, il me semble, et c’est peut-être même la première fois que je n’étais pas tout au fond. Enfin, c’était le fond quand même, quelque part, puisque juste devant la porte (bbbrrrr, courants d’air) dans une place qui montre le niveau de créativité de l’opéra de Paris : un strapontin en travers (ouille le cou) derrière la rambarde, avec finalement une fort bonne vue. Meilleur que les galeries, quelque part (quitte à se tordre le dos et le cou). Heymann, il saute (flotte ?) comme un cabri, s’il y a une vraie étoile masculine dans cette compagnie, c’est bien lui. Mais que serait le monde sans Karl Paquette ? Le jour où il part, il n’est pas improbable que le ballet mette la clé sous la porte — mais peut-être que Alu prendra sa suite ? Et puis MOB. Voir MOB en cygne et puis mourir. Une très belle distrib, avec de la future étoile en plus, et une superbe interprétation de Tchaikovsky en fosse. C’était la soirée immanquable, même si deux autres par la suite on été plein de paillettes et de promotions. La souris a eu le museau creux.

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