humani nil a me alienum puto

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mardi 20 février 2018

825ème semaine

L’enfer de la neige. Heureusement, ça n’a pas trop duré. Il y a trois ans, j’avais pu y échapper en étant à Hong Kong. Je présume qu’il faut parfois faire preuve de malchance. Évidemment, Paris bloqué, dans un état pitoyable. Salon des entrepreneurs un peu compliqué à arpenter. Danger au tournant. Sortie indemne.

lundi 12 février 2018

824ème semaine

Il faudrait que j’appelle tout un tas de gens pénibles pour gérer tout un tas de conneries pénibles de bureaucratie pénibles. J’en ai fait quelques uns. Il faut en laisser, sinon on risque de s’ennuyer. Et puis il en revient tout le temps, des galères administratives de ce système mal fichu, encombré, empilement de tout ce que les imbéciles du passé se sont sentis obligés de nous laisser, au grand régal de toute la nuée de nuisibles involontaires, toute cette population qui se régale du papier, du classement d’un désordre inutile que leur propre race a créé. Ils se nourrissent jusqu’à l’écoeurement et mourront d’indigestion, à terme. Ce qui serait parfait s’ils ne nous gavaient pas, nous autres les quelques rares productifs, jusqu’à l’épuisement. Il faut tenir. Et produire — donc coder. Si je code, j’existe encore.

lundi 5 février 2018

823ème semaine

London, le retour, après un an que je n’ai même pas vu passer. Et pourtant, on est toujours comme à la maison. Toujours pas de réseau téléphonique dans cet abominable métro trop ancien, mais qui au moins ne pue pas, ne dégouline pas, et jouit d’une équipe réactive en cas de soucis de surcharge. Et ce salon, immense. Et ces gens qui savent faire du business. Et ces trottoirs tout droit, tout beaux. Ces musées (V&A) qui font des nocturnes hyper fun, avec de la lumière, de la musique, des happenings. Et même quand on paume un truc dans le bus, on le retrouve ! Je suis amoureux fou de Londres. Même m’y ennuyer, j’aime. On ne se voit pas assez.

(Mais je pense quand même préférer Hong Kong.)

mardi 30 janvier 2018

822ème semaine

Retour de Côte d’Ivoire à l’heure cette fois, mais Malarone tous les soirs.

mardi 23 janvier 2018

821ème semaine

Retour à Abidjan. Toujours pas rencontré de moustique, ouf. Rencontré les gens avec qui je me suis marié il y a six mois — les relations à distance sur catalogue… Tout qui roule. Cocody beaucoup moins crade que Youpougon, mais même la ville en général semble s’être améliorée. Beaucoup de boulot, encore, mais il y a de la bonne volonté. Et le flegme africain…

vendredi 12 janvier 2018

820ème semaine

Une semaine de dur labeur startupien, avec tout ce qui va bien : 50% production, 50% gestion d’emmerdes. OK, j’avoue : je suis en retard sur la gestion des emmerdes, du coup.

dimanche 7 janvier 2018

819ème semaine

Bonne année, bonne santé, bons procès. Oh wait, c’est quoi encore cette connerie ? Quand y’en n'a plus, y’en a encore… Grrrrr…

mardi 2 janvier 2018

818ème semaine

Rien à signaler, un Noël, du canard, encore une victoire. J’en ai oublié de publier tous les billets de la semaine…

mardi 26 décembre 2017

817ème semaine

Le problème avec Hong Kong, c'est le retour. C'est vrai qu'il y a des trucs surprenants, là-bas, qui me font penser que Singapour est une tête devant. Mais c'est tellement bien... Tellement en avance. Tellement sans soucis... Mais je comprends ce que les autres envient aux Français. Nos vieilles pierres, notre territoire. Seulement, ils ne se rendent pas compte de la galère quotidienne. On a un peu le même réflexe vis-à-vis des Italiens — mais eux ne sont clairement pas visibles, mis à part pour la nourriture, alors que la France a une image glamour de dingue, partout, sauf que ce n'est qu'une image...

Tous les expatriés que j'ai vu sont non seulement ravis, mais ne veulent plus bouger. Certains y sont depuis dix ans. Ils gardent au mieux un lien ténu (travailler pour une institution française, mettre ses gosses au lycée français), mais la plupart ne reviennent même plus pour les vacances (même si l'avion Air France, pour Noël, était blindé d'expatriés fort bourgeois avec famille, sur des sièges aux prix assassins). À un moment, l'un d'eux me parle de la pauvreté présente à HK. Comment dire : il y avait deux mendiants en tout en cinq jours, dont un qui avait l'air d'un hippie égaré. Retour à Paris : on se croirait à SF (sauf qu'à SF, c'est concentré, là c'est partout, et dans le métro, ça devient impossible...). Bref, la redistribution, ça a l'air de bien mieux marcher à HK avec l'IS à 18% (sur les flux intérieurs : sur l'export, c'est 0), l'IR (pas compris le montant) et puis c'est tout (0 sur les bénéfices, 0 sur les plus-values de revente, etc., et évidemment pas de TVA). Ça mériterait de faire une simulation pour voir si l'IS à 18% permet de récupérer la TVA à 0, puisque les prix sont identiques (donc les 20% de TVA de chez nous sont captés par les entreprises, ce qui augmente les bénéfices — mais a priori ça ne marcherait bien que sur les services, à haute valeur ajoutée, à volume équivalent).

Avec des routes et autres infrastructures impeccables, des toilettes publiques hyper propres partout, un système de transports en commun nickel et au prix totalement dérisoire, j'ose croire que manifestement, ça va bien (et il me semble qu'ils n'ont pas l'endettement de dingue de Singapour). Le seul problème est que pour maintenir la population, il y a un accroissement très clair des Chinois, qui font clairement baisser le niveau de civilisation. Le rhume attrapé à force de me faire cracher dessus dans le métro est là pour le prouver. C'est clairement sensible. Bref, pour sauver HK, il faut de l'immigration européenne. Présent !

lundi 18 décembre 2017

816ème semaine

Après Hanoï, quelle joie de retrouver Hong Kong ! J’ai l’impression que ça a régressé sur certains points, beaucoup d’endroits ne prennent plus la carte bancaire (notamment pour l’Octopus, incroyable !), d’ailleurs jamais en NFC, et il y a une invasion de Chinois pas bien polis ; en même temps, le métro se développe et les nouveaux immeubles continuent de pousser pour remplacer le vieux tout pourri ; mais les travaux près du centre de conférence sur Kowloon au niveau du Elements et de l’IFC sont toujours en cours, au bout de trois ans, et on ne sent pas que ça va être fini pour bientôt (bref, ça traine autant que les vulgaires Halles parisiennes — sauf qu’à la fin, le résultat pour les Halles est fort décevant…). Je ne sais pas. J’étais à Wan Chai, idéalement au coeur de la ville, près du computer center, où il n’y avait pas vraiment de nouveautés excitantes comme avant, ni de prix imbattables, et très concentré sur le marché local (très compliqué de trouver un support pour prise européenne, par exemple). Il y a des Chinois partout, qui sont mal éduqués comme des Chinois, et qui m’ont refilé un rhume, à tousser en l’air comme des cochons. Dans les restos, ça gueule, dans le métro, ça pousse. Pénible. L’homme blanc local semble en recul, et la politique migratoire semble étrange.

Mais ceux qui y sont sont unanimes : jamais ils ne bougeraient. J’ai rencontré des Français qui ne reviennent même plus au pays pour visiter. Depuis cinq à dix ans, ils sont définitivement établis, et leur mission, c’est de ramener du monde sur place. Il faut dire que Hong Kong, c’est le meilleur des mondes : les immeubles et la jungle, l’ultra-moderne et le vieux, l’urbanisme fou et la campagne à porté de pied, d’ailleurs tout peut se faire à pied, sauf traverser le bras de mer, mais pour ça les moyens sont là, et pas cher. Il ne manque que la culture, et même si mes Français expatriés m’ont soutenu que tout était déjà là (dans un élan de patriotisme hongkongais qui m’a pris au dépourvu ! On ne médit pas sur la nouvelle patrie !), un local m’a dit que clairement, ça ne valait pas la France (c’est fou à quel point notre pays peut faire rêver, à l’international ! Comme quoi on a de bon PR… Le problème c’est quand les gens finissent par venir : ils tombent de bien haut…).

Bref, il faudrait construire un opéra à HK, faire venir plus d’expats européens, construire dans les nouveaux territoires pour faire baisser le coût exorbitant de l’immobilier, et pouvoir fuir pendant les typhons (grosso modo : partir en Europe pendant l’été), et ça serait absolument parfait. On y est presque…

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