humani nil a me alienum puto

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dimanche 19 novembre 2017

812ème semaine

Reprendre le dev, pondre des fonctionnalités à gogo, la vie qui reprend… Presque. Si on veut.

mardi 14 novembre 2017

811ème semaine

Le rendu de mémoire d’EMBA a encore eu raison du planning. À cela s’ajoute un passage à Rome de samedi à mardi, et zouh, le temps passe vite…

mercredi 8 novembre 2017

810ème semaine

Une journée et demi à rencontrer tout ce qui est rencontrable de gentils sbires internationaux de business France, avec du malaxage de cultures différentes, et puis quelques jours à Marseille, toujours en rushant le mémoire d’EMBA, pour parachever l’exotique…

mardi 31 octobre 2017

809ème semaine

L’échéance approche : rendu du mémoire. Fin des études, donc rush. Donc retards. Enfer.

(Pour cause de crash de mon hébergeur, les billets de cette semaine ont été publiés avec force retard)

mardi 24 octobre 2017

808ème semaine

Une semaine avec trop d’activités de rattrapage pour ne pas de nouveau prendre du retard dans la publication des billets. Cours petit lapin, cours !!

jeudi 12 octobre 2017

807ème semaine

Encore rien, parce que : boulot-Tours-boulot-malade-chateau de Chenonceau-boulot malade-retour-boulot. Et toujours malade.

C’est chouette le chateau de Chenonceau, sinon. Affreusement cher, mal desservi, mais au moins il a une gare SNCF, lui. Pour les autres, on peut plus ou moins crever. « Il n’y a plus de navette », qu’on nous dit à l’office du tourisme : genre, on vient de la rater ? Bah non, elle est arrêtée fin septembre (le moment où les chambres d’hôtel très médiocres descendent en dessous de 150€/nuit). Côté location de voiture : plus rien, tout disparu. Mais qu’on se rassure : c’est habituel, et même le lendemain, dimanche, tout était aussi réservé.

La France, le pire pays de rentiers de situation qui soit. L’avantage, c’est qu’il y a la situation — en l’occurrence, par dessus le Cher. Quand on y arrive…

vendredi 6 octobre 2017

806ème semaine

Boulot et free-food : voilà qui fait (presque) rattraper la synchronisation des billets. C'est qu'on en aurait presque oublier que le billet hebdo est normalement le mercredi... RAS, donc.

mardi 3 octobre 2017

805ème semaine

Retour au cinéma, en profitant d’un peu d’accalmie. Enfin, si l’on veut : tout est relatif…

lundi 25 septembre 2017

804ème semaine

Startup, Monteverdi, et un petit tour à Fontainebleau. Et un nouveau client à aider. Et des Ivoiriens, et des Kazakhs. Et tout ça en même temps. Pas de quoi s’ennuyer...

mardi 19 septembre 2017

803ème semaine

Rome & Laval. Deux villes qui se sont retrouvées sur la même semaine, de mercredi à mercredi, sur mon agenda. À Rome, enchaînement de toutes les vieilleries sans souris, avec qui il faudra retourner manger glaces et supplì, parce que moi je ne sais pas bien retrouver les choses… En revanche, galleria Doria Pamphilj, musée du Capitole, pinacothèque et galerie Borghèse, Cinecittà : il ne manquait plus grand chose à la liste des émouvantes poussières. Trop long à chroniqueter, en revanche. Il y a à boire et à manger, là dedans. Chez Pamphilj, on rentabilise le moindre centimètre carré d’affichage, et il faut repérer ses Brughel le Vieux au milieu, ne pas négliger le placard à balais où se trouvent un Vélasquez en face d’un Bernini du même Innocent X (on est chez lui, après tout), et manifestement oublier du Memling (l’audiophone aussi).

Au Capitole, les grandes statuts sont ce que l’on retient le plus. C’est compliqué de s’y retrouver, et on a tôt fait d’oublier une expo temporaire dont à peu près personne n’a trouvé le chemin — très chouette terrasse, en revanche : il faut faire une offre d’achat. On regrette aussi de vivre à 1km en dehors de Paris : ça aurait fait économiser une dizaine d’euros. Un peu absurde. Comme les tarifs aussi de la Cinecitta, 20€ avec la visite guidée qu’il faut absolument prendre pour ne pas rester coincé dans deux simples expos, certes bien fichues mais très floues, et surtout qui occultent la réalité des lieux — un immense plateau adoré de Fellini, le décors de la série Rome, un autre égyptien pour je ne sais plus trop quoi (visite en italien…), et quelques moyenâgeuseries à la découpe, pour faire un petit tour guidé d’une heure. Absurde enfin le tarif de la galerie Borghese, 18€, où il faut boucler en une demie-heure top-chrono la Pinacothèque surchargée (c’est très cric-crac, mais finalement c’est surtout un Raphaël — je crois, parce que j’ai oublier de bien photographier le cartouche, et que c’est affreusement mal document — qui retient l’attention, accroché en hauteur), avant d’arpenter la galerie en tant que telle — on est limité à deux heures, mais ça se finit en une heure environ ; on y trouve du Caravage en folie, dont un très beau David et Goliath, et du Bernini décliné du formidable au magnifique (Apollon et Daphné), en passant par du Canova, du Raphaël, et tant d’autres encore. Rome, c’est passablement inépuisable. Et pourtant, ce n’est pas bien grand. Mais la sédimentation y a été poussée plus que nulle part ailleurs.

À Laval, ce qui frappe, c’est à quel point c’est une ville mal fichue. Pour traverser la gare et aller de l’autre côté de la ville clairement scindée en deux, on met un temps fou (passerelle en cours… Mais vu le nombre d’ouvriers, dans deux ans on y est encore). Sans arrêt, des routes manquantes, qui obligent à des détours et dérives (parfois charmante dans la sérendipité, pourvu qu’on accepte de tripler le temps passé à pieds), et souvent à traverser des pelouses… Royaume de l’absurde. On y trouve un château fort, du moins ce qu’il en reste, et encore on est pas trop sûr. Jolies fontaines régulières sur le cours d’eau qui redivise encore la ville (verticalement au chemin de fer), et puis une cathédrale locale agrégée et collectionneuse, pas très cohérente mais intéressante (avec un vrai triptyque fonctionnel ! Et donc fermé). De la province tranquille bourgeoise, comme il y en a beaucoup en France.

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