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mardi 25 août 2015

méfiez-vous des sans couilles

« A touch of zen » est sorti cet été au cinéma, mais ce n’est pas pour rien que l’affiche faisait un peu terme, ni qu’il a inspiré la scène dans la forêt de bambous de la Maison des Poignards Volants (et un bout du scénario général) : ce Wu Xia Pian date de 1970. Ce n’est pas pour rien non plus qu’il dure 2h40 : à l’origine, il était en deux parties, la deuxième sortie en 1971. Ça explique aussi, peut-être, quelques incohérences scénaristiques, comme la disparition, sans crier gare, de la vieille mère de 80 ans (erreur de la traduction ? Sa fille en a la vingtaine…) qui était censée être hébergée dans le voisinage, qu’on n’a jamais vu, et dont toute référence disparaît (jusque dans le flashback).

Mais ce n’est pas pour la cohérence générale qu’on admirera cette histoire qui change plusieurs fois de cap — on commence comme un policier mystérieux, on dévie vers de l’histoire politique à arts martiaux, puis alors qu’on pense le film achevé suite à la grande-bataille-habituelle, voilà qu’on repart pour un dernier bout avec du mysticisme tout plein dedans… Inspirant l’interrogation, on est d’abord intrigué par les étrangetés de ce voisinage pauvre de la province paumée chinoise, où officie l’écrivain-peintre public Ku Sheng-chai (Chun Shih), vieux garçon vivant avec sa mère, qui veut absolument marier (et qu’il devienne fonctionnaire — sa mère me fait penser à une autre, et d’ailleurs lorsqu’il va falloir latter une armée entière, à qui pense pour préparer le job de laminage du moral des troupes ?…). Il y a des fantômes, ou alors Yang Hui-chen (Xu Feng), magnifique bout de fille peu commode, qui porte un passé, mais lequel ?

Il y a de gros yeux globuleux étonnés, de l’expressionnisme chinois, des ombres chinoises, des citations de Confucius, et même un Maître bouddhiste, Hui-Yuan (Roy Chiao), qui devient peu à peu la star du film, et je veux dire, vraiment la star, du genre à briller dans le coucher du Soleil… C’est long, ça part un peu dans tous les sens, on est baladé sans jamais trop savoir où l’on va (une narration non-occidentale ou non encore occidentalisée ? Peut-être), mais c’est quand même rudement beau.

rousse qui tue

« La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil » est de ces films adaptés qui doivent miser sur l’ambiance. Joann Sfar y réussit bien, en imposant un style 60s/70s clairement identifiable et une identité musicale, un visuel kitsch et sensuel, une fluidité, qui enivre dans la douce folie qui saisit un personnage principal étrange, attachante et énervante, jolie et un peu bête (elle est secrétaire, après tout — ça change de la série de personnages tous bac+8-qui-nous-ressemblent, au passage). Freya Mavor, à la génétique époustouflante jusqu’au biliguisme, teinte sans trop de difficulté en rousse (pour une écossaise très blonde), est la révélation du film. On peut la comparer à Stacy Martin, toujours fabuleuse brune, ici en jeune mère de famille (dans ces années-là, on se reproduisait très tôt, avec sa secrétaire…). Benjamin Biolay prouve qu’il est de cette race des polyartistes toujours crédibles. Elio Germano complète enfin un cast d’étrangers francophones. Quelque part, c’est un peu un film comme on en faisait plus. Il faut bien tout ça pour faire oublier que l’affaire est quelque peu tirée par les cheveux. Mais l’ambiance réussit — sans signer un chef d’oeuvre, difficilement atteignable, peut-être par trop de maniérisme nécessaire, ou parce que le Sébastien Japrisot adapté est plus du côté de l’écriture, où le temps de lecture a un rôle à jouer dans la réception.

chez Jeanne

L’expo Lanvin est la dernière partie de la période thématique « couture », après Jean-Paul Gaultier et Christian Dior. C’est aussi une expo pour laquelle on a peut-être un peu trop traîné, mais le palais Galliera a une bonne extension sur la durée — jusqu’à fin août. Ça n’empêche pas une bonne queue à l’extérieur, et de se cogner beaucoup à l’intérieur : à l’exiguïté du lieu s’ajoute la manie de créer des alcôves peu propices aux passage des nombreux visiteurs, de telle sorte que la fluidité en prend un grand coup (et toujours cette maladie contagieuse des petites écritures…). Pour l’occasion, des collections ont été sorties des caves, de telle sorte qu’un certain nombre de pièces étaient présentées à plat, ce qui retire du volume à l’affaire, avec un système de miroir pour un peu plus de rendu.

Il y avait quelques pièces originales aussi, sur la vie de Jeanne, comme le passeport de fuite de Victor Hugo au nom du grand-père (parce qu’il était un ami de la maîtresse #1 de celui-ci — Juliette Drouot —, et plus tard il y eut aussi une autre Lanvin à son service, qui fut sa maîtresse), et des photos, où l’on voit la réussite et la richesse qui honorent une belle réussite, jusqu’au mariage de la fille Lanvin, qui devient noble et se fait renommer.

Il y a bizarrement peu de chapeaux, alors que Jeanne Lanvin était avant tout modiste, peut-être parce qu’ils ne se sont pas si bien conservés. Étrangement aussi, quasiment toutes les robes sont noires, alors que l’on fait plusieurs fois référence à l’introduction de la couleur — dont quelques exemplaires sont effectivement flamboyants. L’explication se trouve peut-être dans les légendes : les clientes avaient manifestement la manie de demander du noir, même quand il y avait la couleur, et ce sont ces collections particulières qui se sont généralement retrouvées sous verre.

L’effet « collection » a tendance aussi à étouffer un peu le propos historique, qui était bien mieux mis en valeur lors de l’exposition Carnavalet. Par exemple, qui est cette comtesse, que l’on voit partout commander une bonne partie des robes ? Qu’en faisait-elle ? Quelle était la mode du temps ? Une seule vidéo, physiquement difficilement accessible, pouvait montrer un peu d’action pour les longues robes très travaillées — à noter à un moment une robe rouge fabuleuse qui a été portée par un modèle sur une peinture, l’effet est saisissant ! On fait le tour en une heure environ, peut-être plus renseigné qu’émerveillé.

chez Christian

Frédéric Tcheng a pris un parti parfois un peu étrange, parlant en voix off à la place de Raf Simons, tout nouveau venu chez Christian Dior, ou à la place du vieux maître disparu dont la maison garde en ses murs l’héritage. Rapidement, le « Dior & moi » trouve cependant son rythme : l’équilibre entre le nouveau Raf (et son compère, complété d’une troisième personne italienne qu’on voit moins), d’un côté, et de l’autre ce qui assure la continuité au fil des générations, passant un savoir oral, une compétence qui nécessite des années, des dizaines d’années de pratique pour arriver à l’excellence, les petites mains des ateliers, celles qui façonnent, mais aussi celles qui interprètent.

Car c’est là l’intérêt majeur de ce documentaire : voir comment, dans le classique rush des collections largement rebattues (surtout en couture floue, toujours la plus impressionnante, celle qui fait rêver — l’art tailleurs ne vend-il qu’aux quelques amoureux du sartorial, plus mathématiques peut-être ?), l’articulation s’effectue entre l’imaginaire d’un maître (un peu improvisé : nouvelle discipline, nouvelle manière de voir les choses) et ses commettants experts, ouvriers ou administratifs, car il faut aussi savoir passer commande d’une lubie à laquelle il s’accroche dans le doute, faire des drapés selon les motifs de tableaux contemporains, ou encore avoir des murs de fleurs dans un hôtel particulier abandonné (!!) sur Iéna pour le défilé. Et c’est ainsi que les ouvriers prennent une place qui leur est largement due : ils ne sont pas simple exécutant, ils interprètent une vision d’un compositeur (assez floue, souvent, mais là aussi le métier parle), et celui-ci tout aussi chef d’orchestre, corrige à la marge, l’interprétation ou son idée même — parfois avec une bombe de peinture dans le jardin pour transformer le blanc en noir.

On y croit sans y croire. Le maestro doit aller de l’avant, il a un mythe à tenir. Les interprètes doivent aller de l’avant, ils ont une deadline de Damoclès (mais doivent aussi jongler avec ce qui fait vivre, la commande spéciale — le maestro oublie parfois la règle du « le client avant le prospect », il n’est pas business man, c’est pour ça que Bernard Arnaud veille, en dernier ressort, sur le bicéphalisme de la maison). Le réalisateur du documentaire n’a aussi d’autre choix que d’y croire, même quand il ne sait pas où il va, il explore — après tout, il y a de la matière, comme cet enfilage de strass pendant la nuit, en dernière minute, sur une robe géante, avec une partie de l’équipe.

Et finalement, le spectateur, dans la salle de cinéma voit le tour de magie prendre forme, alors que les nantis dans l’hôtel de Iéna transformé ne voient que le résultat : eh bien connaître l’envers du décor est finalement tout aussi merveilleux que d’être mis face à la magie « spontanée ». On en sort épuisé mais heureux, comme tout le monde. Une petite mort de couture.

dimanche 16 août 2015

Lang hunt

Un deuxième Fritz Lang déterré à la filmo : « Man Hunt ». 1941, pure propagande anti-nazie américaine, premier des quatre films du genre, l’histoire se déroule juste avant la guerre, alors que le Captaine Alan Thorndike (Walter Pidgeon) va chasser du Hitler pour le sport — et donc oublie de le tuer. Capturé, échappé in extremis de la mort, le duel va l’opposer au Major nazi Quive-Smith (George Sanders), avec au milieu l’élément féminin habituel, ici Joan Bennett (pour aussi un élément comique additionnel : rencontre de classes opposées). Adapté du roman « Rogue Male », par Geoffrey Household (1939), le film hésite ainsi sur la ligne à adopter : espionnage, comédie, drame, puis finalement pure propagande politique. Mais ça ne manque pas d’originalité.

voltige et léchouilles

Des jolies filles amoureuses qui se lèchent : voilà exactement le genre de pitch qui me plaît beaucoup. « Summer » (Sangailė) est dans cette loooooongue vague des films réalisés par une femme (Alanté Kavaïté) sur l’homosexualité féminine adolescente. D’ailleurs, entre nous, si on veut faire un film d’amour de nos jours, c’est tellement rebattu, qu’il vaut mieux encore aller voir de la lesbienne — parce que le gay, lui, ça va pas le faire, mais alors non, alors que des filles, c’est mignon, c’est fait pour se léchouiller (regardons les dernières pubs pour vêtements dans Paris…).

Je ne comprends pas pourquoi les super-algos de recommandation n’associent pas naturellement « Fucking Åmål », qui est le dernier film du genre où le sous-titrage était au-delà de l’obligatoire (peut-être parce que 1999, c’est loin — ça ne me semblait pas si vieux non plus…). Le lituanien, y’a pas à dire, ça ressemble un peu à rien (parfois un mot ressemble légèrement à de l’Allemand). La Lituanienne, en revanche, ça ressemble à quelque chose de fort léchouillable : Julija Steponaityte d’un côté, grande perche brune jamais heureuse, modèle top-modèles d’aujourd’hui, foutue comme une déesse ; Aiste Dirziute de l’autre, la déglinguée folklo qui colle des chaises au plafond, à pétrir. Pour une fois, on nous évite les tergiversations sur l’identité sexuelle : l’héroïne auto-scarifiée couche au premier soir avec le garçon du nouveau groupe (un homme très heureux, j’vous le dis), sa co-héroïne n’a pas trop de mal à l’emballer non plus. Finalement, il nous reste la classique histoire d’amour, avec plein de fashion, d’avions (ah, la voltige, cette parabole !) et de léchouillage dedans (avec des scènes érotiques explicites, réalistes et choupies, pas comme dans l’affreux La vie d’Adèle).

Un bon film, avec des jolies filles, avec une jolie histoire entre personnalités opposées qui s’équilibrent, sans trop de prétentions, avec de jolies images, parfois prises par des drones (innovation fort sympathique), et de la léchouille juste ce qu'il faut.

Lang atomique

Le titre « Cape et Poignard » (Cloak and Dagger) fait référence aux services secrets. Et Fritz Lang en 1946 veut donner dans de l’authentique — même si on soupçonne fortement l’opération de comm’. Pendant la guerre, on soupçonne l’Allemagne de travailler sur la bombe, alors les USA envoient un physicien faire du boulot d’espionnage ; d’abord pour aller voir une physicienne échappée ; puis pour remonter la trace en Italie. C’est là que Gary Cooper, qui a donc été (plutôt) jeune, rencontre Lilli Palmer, et que l’histoire tourne à la romance — déséquilibrant un film déjà un poil bancal. Voilà un Lang de la période américaine, mineur et plutôt oublié, ressorti par la filmothèque, où il ne fait pas bon vouloir ou devoir être sauvé par les services secrets amateurs : ça ne se termine pas forcément très bien à chaque fois…

samedi 8 août 2015

JPG

Jean-Paul Gaultier a eu le bon goût de s’appeler comme un format d’image : comme quoi, on est prédestiné ou on ne l’est pas. L’expo du Grand Palais, porte de service, arrivant à sa fin, le public parisien s’est donc dit qu’il serait enfin temps d’y aller, et voici comment nous fîmes 1h30 de queue un dimanche trop ensoleillé et nous retrouvâmes compressé à l’intérieur, alors que paraît-il il n’y avait pas grand monde sinon. Diable d’organisation.

Il y a le nounours à soutiens-gorge conique. Et les premières robes totalement délurées. On ne peut pas retirer le label de créateur à Jean-Paul Gaultier : il a cet esprit fun à la limite du costume délirant, coloré, partant dans tous les sens, futuriste des années 70. Quelque part, c’est plus commercial, plus accessible que du McQueen, qui n’est d’ailleurs jamais cité nulle part (ça devient presqu’absurde avec le costume Union Jack de la collection Bowie — mais qui manifestement n’a pas été porté). C’est le 5ème élément, c’est Mylène Farmer, c’est Kylie Minogue, c’est Madonna — c’est plein de « ah mais oui c’était luiiii ! ». C’est du Pierre Cardin (son maître) en mode commercial — pas vraiment pour être acheté par le lambda, même le lambda riche, mais pour être opposable au public, dirons-nous, pour faire le spectacle, le show.

On fait plus le plein de bonnes idées que du pré-shopping. On navigue dans du délirant, avec une scénographie toute aussi ludique (mais totalement illisible, les gars, vous abusez, police 8 dans l’ombre !!) — les mannequins d’exposition avec visage animé par vidéoprojection, c’est space, freaky, amusant ; un défilé de mode mécanisé, comme des poupées ; des sièges-chars Ben Hur, c’est drôle. JPG, on sent qu’il malaxe dans tous les sens, il est un peu en dehors, il recycle pour en fait quelque chose d’exploitable et façonner une image publique qu’il fait tenir au pull marine rayé tout bête, idéal pour vendre du parfum — qui doit certainement beaucoup plus rapporter.

Il y a évidemment l’incontournable et mochissime Pierre et Gilles qui nous rappelle qu’on est toujours dans l’entre-soi gay du boboïsme parisien, un très bon indicateur. Je regrette d’avoir raté l’expo McQueen au V&A, la comparaison aurait été des plus intéressantes…

révélations d’Alvin

Un deuxième et forcément dernier Alvin Ailey, pour aller voir le fameux Revelations : telle est la raison qui poussa la souris à truster la première place de la file d’attente, déclarée rapidement désespérée. Évidemment, il y a eu de la place pour tous les survivants (une demi-douzaine), et même si cette fois nous fûmes encore plus séparés, les places étaient encore meilleure que le lundi.

Pour ce dernier samedi avant de remballer, nous avions donc : 

LIFT - Aszure Barton
Grace - Ronald K Brown
After the Rain Pas de Deux - Christopher Wheeldon
Revelations -Alvin Ailey

Dans Lift, on récupère les postures d’oiseaux qui sont resservies dans bon nombre des chorégraphies de la compagnie, mais qui marchent toujours (faute de voler). Dans Grace, on part dans les voiles et les trucs un peu kitsch qui ont halluciné la souris (dans le mauvais sens). « After the Rain », bah voilà quoi — on n’a pas pleuré, mais c’était très beau. Et puis le fameux Revelations, à coup de gospel pour nous monter une sorte de comédie musicale non chantée de la vie des Noirs — on n’en sort pas beaucoup, quand même. C’est vrai que ça marche très bien. De là à la standing ovation, c’était peut-être un peu beaucoup. Mais très beaux danseurs, et beaucoup de danseuses très épousables.

T4

Encore un Terminator, qui se succède comme les lignes de tramway. Sauf qu’au bout d’un moment, il y a un risque : terminer en série — je dirais même plus, c’est qu’il y a eu une série, qui n’était pas d’un grand intérêt même si l’héroïne robotisée était campée par Summer Glau. D’ailleurs, c’est Alan Taylor qui était derrière la caméra, un mec de la télé, et il a fait un bon film, qui passe bien, qui correspond aux standards du moments, mais est-ce bien du grand septième art ? Bref, nous sommes dans les années 2010 du formatage, et il ne nous reste plus qu’à ne pas bouder notre plaisir, même si Claire Danes a disparu, au profit d’Emilia Clarke, aussi britannique, miniature et à croquer, qui reprend le rôle de Sarah Connor, sauf qu’elle n’a pas du tout la même tête que l’originale, qui est née fin des années 60 pour incarner une fille des années 80, et non pas née à la fin années 80 : ça ne sonne pas juste (tout comme à l’époque Kyle Reese ne semblait pas venir du futur — puisqu’on y était, le temps que ça passe à la télé —, alors que maintenant Jai Courtney fait grosse brute à la Spartacus, le néo-péplum à mèches modernes, ce qui jure différemment).

Peu importe, on passe son temps à voyager dans le temps, dans cet épisode : c’est bien trouvé, parce qu’il faut remettre de l’essence dans la machine, pour casser le schéma habituel, mais c’est aussi une vieille recette à backfire, puisqu’au bout d’un moment, ça devient incontrôlable en terme de cohérence, et donc on décroche — ce qui casse la crédibilité. Avant, Terminator, c’était flippant. Dans T3, ce qui était fort, c’était d’espérer jusqu’au bout, en se disant que ça allait passer (on finit toujours par sauver le monde, non ?), et puis en fait, patatra. Dans T4, on a même droit au petit teasing à deux balles après le générique (quand presque tout le monde s’était tiré). Ciel ! On perd en qualité…

Heureusement, il y a Schwarzy, et les références à gogo des deux premiers Terminator (le 3 est oublié, on dirait une suite logique à la Highlander…). Et le vrai retournement, c’est le destin de John Connor (Jason Clarke, qui a moyennement la tête de l’emploi, non ?), mais bon, bah, bref, mouais quoi. C’est bancal. Comme c’est préformaté pour marcher (y’a qu’à voir l’affiche) (évidemment avec un Golden Gate Bridge, l’alpha et l’oméga du film moderne), forcément, ça marche. Mais à quel prix ?…

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