En revenant de la PinK'd party (mici 'tit blond !!), je croise :

* un gars louche assis dans la râme (d'ailleurs, ça lui octroie 4 places pour lui tout seul, alors qu'il y a pas mal de monde)

* un mec qui fait une espèce de discours tout seul à une station, avec une voie bizarre, qui porte, sûre d'elle, mais lorsqu'on se retourne, on comprend vite des choses...

* encore un SDF tout bizarre qui est franchement instable, bon, vaut mieux s'écarter des voies, on sait jamais

* et le must du must : 3 filles qui débarquent en chantant, et qui continuent, à tue-tête ; chansons paillardes de premier choix, mais vraiment abominables dans le genre ; quand il y a moins de monde dans la râme, je regarde un peu ça : la vingtaine (peut-être même plus jeunes que moi), il y en a une qui a les jambes super crasseuses avec ce qui semble être du sang qui a coulé dessus ; et une autre qui a 4 ou 5 balais à chiotte (usagés, mais plutôt de la poussière apparemment, assez dégoûtant en tout cas) tout autour de la taille (notons que ça sentait l'étudiante en lettres ou assimilé à plein nez, ça se remarque en deux secondes ; pas de l'exclue de la société qui a un CAP merdique en poche, j'en suis certain).

* vers chez moi à 40 mètres du poste de police, une bande de jeune du genre cliché-du-9-3, on sent qu'ils sont inflammables eux aussi.

Ce soir, on m'a regardé comme un uluberlu quand j'ai demandé un truc sans alcool au bar ; et encore plus dingue quand j'ai demandé un chocolat chaud pour couper court au très classique "bah je sais pas, demandez ce que vous voulez... ah ça non, on n'a pas, mais on a de la bière" ; il est vraiment temps de faire quelque chose (je rentre chez moi, et que trouve-je dans ma boîte au lettre : le point avec un guide "soirée étudiantes", magnifique ode à la beuverie, pour changer).