Suite au test vieux-connesque, il a été décidé, après débat participatif, de tester en grandeur nature, pour la seconde phase, le bistrot de l'Assassin, tenu par Hadrien, le blogueur sympa. Le quartier est toujours aussi gravement pourri, mais il faut bien avouer que le test a été selon moi passé avec brio : tout le monde est rentré, il y avait suffisamment de place pour tous, on a pu circuler, bref, en squattant l'intégralité du lieu, ça c'est bien passé ; tout autant que le paiement de l'addition, apparemment, ce qui fait toujours plaisir (comme d'apprendre que le lait-fraise est à 2,50€, à Paris c'est pas beaucoup).

En arrivant, sur le trottoir, je croise Chondre, qui me présente mry (que je n'avais jamais encore rencontré), et Ron, puisqu'évidemment je n'ai pas pris cette fois-ci son bouquin sur moi, dans l'espoir de me le faire dédicacer (ça fait quand même 9 mois au moins que je ne l'avais croisé...). À l'intérieur, il y a déjà pas mal de monde, alors qu'il ne doit pas être plus de 19h45 ; d'ailleurs, Fûûlion fait ses devoirs de géo (heu, ou d'histoire, j'ai décidément mal suivi ^^), et s'enfuiera bien plus tard avec Aurele, si j'ai bien compris, puisque les deux ont disparu sans laisser de trace vers les 21h30 (le mystère de la soirée, pour ma part). En blogo(geeko)star événementielle, Glazou était présent, ce qui m'a donné l'occasion de plus discuter que lors de notre très furtif croisement à la conf' Xul de Solutions Linux, en compagnie d'Aurele (Thomas faisant plutôt du baby sitting à côté). Passage auprès de Goon, qui s'est encore marié aujourd'hui, histoire de faire la transition sur les costumes costard-cravate stupides imposés en entreprise en France (où y'a rien qui marche), contrairement aux autres pays et certains labos de recherche om là ça peut tourner au folklorique, mais tout marche. Bref, papotage avec un Kerlu pas très heureux professionnellement, demain je vois deux de mes potes qui ont choisi (6 mois avant lui) la même voie que j'ai personnellement fui à tout prix (et je suis certain d'avoir eu raison, même si en ce moment je me fais chier comme un rat mort) ; je lui ai donc parlé de ceci.

Ayant faim, je m'installe à la table de Ka (après avoir considéré un temps celle de Kerdekel -- la bougresse s'est vengée en me buvant la moitié de mon lait-fraise, m'avouera-t-elle bien plus tard), avec lequel je discute de la supra-décevante (le mot est faible) expo de l'orangerie, puis de Poynter, dont je recherche sa cinderella. Il me parle d'un autre peintre Anglais, qui adore les draperies baroques pour dessiner des femmes dénudées en pleine période victorienne : Sir Lawrence Alma-Tadema ; on se moque bien du côté très guimauve de ces représentations. À côté, ça parle politique, Tarquine commence à saturer niveau bayrouïsme ambiant...

D'ailleurs, après avoir fait un tour rapide par ladite table, je m'agrège au groupe RdBesque de la soirée, puisque Authueil et Versac, rejoints par Eolas et Embruns, avec un XIII qui rode camescope au poing, ça rappelle des choses de la semaine dernière (notamment que notre chiffre favori a séché deux RdB d'affilée, pas bien !). On parle économie, politique, comm', même de l'Eurovision (et même de la technique d'achat-revente de DVD de Versac, qui s'apparente à de la location à durer indéfinie avec mise de départ minime, et calcul de pertes minimales), et puis comme MleMaudit passe par là, on va voir sur mon N770 et le wifi du bar qui déchire tout comme il est rapide et efficace, le fameux billet sur l'aut' pas-tranquille ; et là, je me dis que Kokia devrait vraiment me payer, avec la pub que je leur fait (ou alors, m'envoyer un N800 :D ), entre Eolas et Authueil (mais surtout le premier -- Versac aussi louchait bien dessus), mes batteries déjà faiblardes au départ (surtout qu'on a pas mal surfé, avec Ka) ont eu du mal (c'est en cours de recharge, là, faut que ça marche pour demain, au salon RTS -- d'ailleurs, y'aura aucun blogueur, décevant !). Bref, je sens que bientôt certaines personnes vont dépenser 350€ (ou 400 pour N800, encore plus mieux) ^^.

Je finis à la table de Kerdekel et Mauriz (qui devient Parisien), toujours en forme (c'est un moindre mot). Départ avec Koz' et M, ça faisait longtemps (ou pas). Quitter Paris-Carnet à minuit, c'est un peu tôt, mais il n'y a pas trop le choix (ça en arrange d'autres, ceci dit, cette position géographique) ; n'empêche que c'était une excellente soirée :).