Tout avait commencé normalement. 40 minutes de retard pour cause de porte-feuille oublié (1h40 pour rentrer chez moi depuis le boulot, j'adore), la salle est déjà bien pleine. Je tombe en premier sur Chondre, avec qui je parle un peu opéra (et notamment Traviata et Schäfer), mais ne manque pas d'apercevoir Ron à pas même un mètre ; première apparition.

Puis, je salue l'ami Ticapix, que je tentais depuis quelque temps d'avertir de l'imminence de la réunion, sauf qu'avec mes horaires étranges et le net disparu au boulot, ce n'était pas simple ; il est en face d'une Marion (Fûûlion, c'est fini, non ?) fort en beauté, elle-même à côté d'un Goon sans cravate, mais avec son énorme objectif (un transfert de représentation de l'objet phallique, n'en doutons pas) ; saluons tout de même le progrès. Et là, alors que je salue en mode quasi-automatique, je manque de reconnaître Socionome ; eh oui, de retour de San Francisco, d'après la théorie des vases communicants avec un autre blogueur dont nous tairons le nom (tiens, oublié de parler avec Laurent de cette histoire de prix-chépakoi et de jury) ; seconde apparition.

Alors que la discussion va bon train, Eolas débarque avec son Harry Potter, il relit l'avant-dernier, le bougre, pour ma part c'est ma soeur qui a tous les volumes à Marseille ; mais j'ai pris mon premier jour de congé mercredi prochain pour la sortie du film, et mes vacances finissent deux jours après mon retour de Prague, pour me laisser le temps de lire le prochain volume ; on est fan, ou on ne l'est pas (Hermione est placardée partout en ville, quel bonheur indescriptible !). Boris arrive, troisième apparition.

J'ai autant parlé avec Thomas qu'avec Celui ou M le Maudit, c'est-à-dire pas du tout. Quel dommage ! Mais comment caser en aussi peu de temps tout le monde ? La serveuse m'a même dit : "vous avez beaucoup d'amis" (je demandais juste "un dessert pareil que mon ami tout à l'heure ; certes, ça manquait de précision). Papotage à propos des ingénieurs, des commerciaux, des littéraires, du niveau de tout ce beau monde, et du fait que non, je vous le jure, ledit niveau ne baisse pas, bordel de diou. On en rira encore dans 20 ans, le temps que les râleurs découvrent tous les bijous technologiques non encore découverts qui feront notre indispensables bonheur d'ici-là. En attendant, Denis lutte avec son wifi, j'ai passé une après-midi chez mon cousin à essayer de déplomber la même ralink sous la SuSE ; le verdict est donc le même, mise à jour du noyau (ce qui peut se faire sans douleur avec les bons miroirs, je vous rassure ; Eolas, qui découvrait le monde merveilleux du Pingouin Magique, ne sait pas ce que c'est qu'un noyau, hou le vilain ; il devrait arrêter de traîner sur Embruns et venir un peu plus souvent par ici, que je dis !).

C'est alors qu'Eve la Fée suivie de Frédéric de Villamil (c'était plus simple "Neuro", franchement) débarquent ; quatrième apparition (la disparition fut tout aussi mystérieuse). Bavardant avec Sunny et Mauriz de ouèbe deux-zéro pour mon problème au boulot, effectivement, il existe quelques interpréteurs de commande (shell) basique en ajax, je sens que je vais un peu faire mumuse avec :D.

Et là, tout à coup, alors que je vais régler mon addition (toujours aussi légère pour une qualité irréprochable, "l'assassin" porte mal son nom), en me retournant, j'ai encore une apparition, et laquelle, Mitternacht ! Et dire que je disais à Joachim une heure avant que j'avais été tellement choqué de la disparition du nom de domaine, quel bonheur de la revoir, et de parler récital, Mahler, "Mitternacht" (c'était pas le même, en fait, zut), Strauss,  avec son exploration de l'hystérie féminine dans son oeuvre, Shönberg, que je ne connais que trop peu (c'est peu donné, à Paris), ah, quel plaisir, je voudrais bien le même modèle pour chez moi, mais en non-fumeur (nobody's perfect).

En face je reconnais alors Olivier ; et après du troll sur les opéras, du troll sur les glaces, c'est éclectique Paris-Carnet (j'en oublie de le remercier pour sa page d'admin de dotclear de gestion de packages dont je me suis largement inspiré au boulot). Je vois alors Fred de Mai, ciel, c'est une sixième apparition, ça ! ^^ Et j'ai aperçu de loin Giao, pas vu depuis longtemps, furtive et dernière apparition. Il ne manquait plus que Nawal et Sok (et quelques autres parfois inscrits), et on aurait pu tourner un épisode de "Lost, les disparus" (mais en beaucoup plus cultivé et fun, je vous rassure). Quelle soirée ! D'ailleurs, il commence à se faire tard...

Heureusement, Pascal raccompagne Koz et sa progéniture (qui s'est trouvé un nouvel ami flutiste, dont je n'ai pas noté le nom/pseudo, zut). Je laisse donc les deux demoiselles en bas de leur immeuble, puisqu'elles ne sont plus qu'à deux stations de métro de chez moi, à présent (elles ont plus de superficie de balcon que ne mesure mon appart', n'est-ce pas scandaleux ? ^^). C'est drôle, la rue à côté porte le nom d'une philosophe féministe ayant souffert d'anorexie, je vous laisse trouver le nom tout seul (facile), ça ne pouvait donc pas mieux tomber...

Comme il est assez tard (tôt ? dans tous les cas, la mise à jour de dotclear et le test de Gallery en bêta aussi -- c'est la mode -- ce sera pour un prochaine fois, mais restez connectez Ô amis lyriques, les photos inédites de Bastilles dans des endroits habituellement fermés même aux visiteurs seront publiées prochainement), nous résumerons donc la soirée par le qualificatif "d'excellente" ; en plus, j'arrive chez moi et tombe sur un email de Rachele Gilmore (qui a 26 ans, et non deux de plus comme je l'avais mis, aïe), j'adore quand les artistes m'écrivent (la dernière soprano a l'avoir fait datait d'un petit bout de temps, qui plus est).