Trois billets en une semaine, c'est une catastrophe. Que voulez-vous, déjà il n'y a plus de concert, ensuite je rate les RERs quand je veux aller au ciné, ou alors les séances sont toutes complètes (un jeudi soir !), et enfin, j'ai une (semi-?) vie sociale, maintenant, ça n'aide pas (snif le Jarousski, quand même).

Cette semaine, j'ai eu ma petite revanche sans le savoir. J'ai reçu mon stagiaire, il est tout beau, de la qualité, c'est cool, vais pouvoir m'amuser (<mode Dr Frankenstein ON>). Et puis au détour d'une conversation, par rapport au sujet sur lequel je l'ai mis pour six mois, j'apprends qu'il a aussi passé une série d'entretiens avec mon ancienne boîte. Ouaip, le monde est p'tit. Notamment avec mon ancien chef de centre adoré (ou pas, si vous vous souvenez bien de la fin dramatique de ma collaboration). Et avec mon ancien chef de proj' aussi (qui lui est un vrai ami, en revanche). C'est-il pas bien drôle, leur traitement du dossier par dessus la jambe (ah bein ça alors, c'est étrange, pas le genre de la maison pourtant, c'est bien connu...) l'aura finalement désespéré, tandis que je proposais dans les temps un sujet bien ficelé sur de la pure R&D libre. Eh eh, je ne suis pas peu fier  :D  (oui, c'est très sournois, on fait ce que l'on peut).

Il y a aussi plein d'autres choses plus ou moins en cours dont je voudrais bien vous parler, chers lecteurs, mais entre les trop-de-dévoilement, et les ventes de peaux d'ours, je m'abstiendrai ; d'autant plus que l'anonymat est fragile, ces temps-ci. Si tant est que ce soit un problème, finalement, bien du monde est clairement idenfiable, sans compter les blogueurs qui annoncent clairement leur nom jusque parfois dans leurs url, il semble qu'avec le temps, et l'installation (tiens, c'était mon dernier jour d'essai, hier ou avant-hier, il me semble), on devient plus confiant, ou moins prudent, c'est selon.


edit de 19h: ah bah voilà, tout le monde est au courant dans le bureau, c'est malin, ça m'apprendra à écrire des billets sur openMoko il y a six mois, tiens...