Peu d'inscrits sur le wiki, très peu, même Laurent a dû rappeler aux flemmards potentiels, enfin, au "gros tas de faignasses handicapées du wiki", finalement effectivement nombreux : à 20h00 à peine passés, la salle de l'Assassin était assez pleine, et bien d'autres sont même arrivés ensuite. Une grande tablée sur la droite, quelques uns que je ne connais, un Goon de retour, Celui debout près du bar, à gauche, près de Laurent, me fait de grands signes, puis je vais saluer Denys, à côté de Marion en discussion avec Nim', faisant mumuse avec E17.

Surprise, Mitt, Esther et Olivier arrivent, je ne sais même plus à quand remonte la dernière visite (9 mois ?) ; je pose la question (Nim' m'avait djà renseigné) à notre fanatique de Mahler "alors, symphonie des Milles demain ? ;)", et là, le drame : places achetées au guichet de la fnac, pas de traçabilité pour envoyer le fameux (pour initiés) courrier de rappel des places de la séance annulée de vendredi, avec report au seul jeudi, et c'est ainsi que l'on devient sans le savoir annonciateur de mauvaise nouvelle, et en même temps, sauveteur de soirée (parce que vendredi, il n'y aura vraiment rien, et ce sera trop tard). C'est ballot, espérons qu'il restera des places ce soir (d'ailleurs, un coup de fil à l'orchestre de Paris s'impose, à mon avis...). J'y serai en charmante compagnie, en tout cas, replacé au rang 88 d'une porte qui ne correspond pas à la catégorie indiquée sur le billet...

Discussion avec Celui et Denys, en attendant nos plats, interrompue par un coup de fil de ma chère et tendre que promis je l'amènerai un jour (heu... en mai...) ; finalement, je dois la quitter pour un thon, et le pire, c'est que l'animal était en forme de coeur (je l'ai pris en photo pour preuve). On apprend que Apple reste le meilleur moyen de vider les budgets alloués à la recherche, comme toujours, et que le mac book air est parfait dans cette tâche ; d'ailleurs, Laurent a noté que l'on peu draguer du polytechnicien, avec (mais est-ce consommable ensuite, ça c'est une vraie question !).

Celui doit partir assez tôt pour attraper son train, Valerio est arrivé entre-temps, et la discussion continue (entre autres) sur quelques terrains salariaux et syndicaux. Je fais un petit tour après avoir fait bombance, Eolas est au coeur d'un échange entre avocats sur les procédures de garde à vue, Bladsurb doit parler musique à Labo, un coin de politiques avec Lancelot (un temps sur les genoux de Laurent...) et Dagrouik. Dans un coin opposé, Pascal, M le Maudit, Kozlika, Ka, quelques autres. Personne au bar, chose réellement extraordinaire. Ça se traîne un peu.

Quelques mots échangés avec Goon et Laurent, qui m'avait avant complimenté sur ma tenue très blanche qui me va très bien (ah, enfin quelqu'un qui a du goût ! Pull rital, pantalon allemand) ; ça change de Celui qui m'a shooté 42 fois dans mes godasses toutes neuves (sneaker intrigant, pas de lien direct, saleté de sites en flash), le vilain  :D. Et puis ça se traîne un peu, les départs quelques temps avant 23h à peine ont dû coûter la moitié des participants, je rejoins la table entre Olivier et Bladsurb, en face de Mitt et pas loin d'Esther qui a encore changé de look depuis la dernière fois, et aura fait l'expérience du "désolé, le piano dérange les voisins", déclenchant, alors que la musique ambiante est manifestement trop forte, un air de désespoir profond -- espérons que ce soir je rencontre de nouveau tout ce gentil groupe, aux guichets ou dans la salle, que je présente à ma C&T un vrai geek, une fan de Mahler, et une compositrice...

Je m'enfuis d'ailleurs en même temps que cette tablée, à peine 23h10 il me semble, en descendant la rue Timbaud, Bladsurb me raconte une histoire de sacs à vomi exotiques qui faillirent révéler quelque bloggeur par hasard ; on en apprend, des choses, au Paris-Carnet...  ;)