J'ai raté un picnic, un first jeudi, un third avant ça je crois, à chaque fois pour de très bonnes raisons, mais ça commençais à faire beaucoup, tout de même : alors même sorti bien tard du boulot, il n'était pas question de sécher la réunion de ce soir. J'arrive vers 21h, après un petit passage rapide en haut de l'avenue Montaigne : je voulais voir à quoi ressemblaient les fameuses "vendanges" qui mettent en ébullition l'avenue depuis le début de la semaine ; mais comme il ne s'agissait que de se shooter gratos au champ', j'avais évidemment comme plan de snober les snobs (qui faisaient essentiellement la queue dans le froid avec leur carton -- mais c'était pour la bonne cause, des hôpitaux et des pièces jaunes, en or certainement) : comme le dirait Tomoji Tanabe, tout juste 113 ans, il ne faut ni boire d'alcool ni fumer, et déguster un verre de lait par jour. Je n'eusse pas mieux dit.

C'est donc au bon pêcheur que j'ai retrouvé mes bons amis libristes, quelques nouvelles têtes (ou alors je ne les avais jamais remarqué), et d'autres pas vu depuis longtemps. L'occasion de discuter agenda (à noter le 18 novembre une conf' sur gcc vu de l'intérieur !), de Chrome, d'appart plein de fuites, des ateliers Parinux, etc.

Un linuxien s'est amusé à faire démarrer notre noyau préféré avec 2Mo de RAM depuis une disquette sur un x86 antédiluvien, muni tout de même d'un disque dur sur lequel il a pu mettre de la swap : de quoi parler embarqué, tiens. Je biffurque sur cette vieille daube de BSD, après avoir discuté ARM OMAP. Bref, ça fait toujours plaisir.

Au moment de partir j'entame une discution avec l'autre partie du CA parinuxien qui traîne tellement que je n'ai plus qu'à rester en attendant le bon moment selon la disponiblité des transports nocturnes : au final, on parle bien peu logiciel libre  :).