La grande force d'Ubuntu, je l'ai déjà dit, c'est sa communication : à l'instar des produits propriétaires bas de gamme (type windaube, voire MacOS sur certains aspects système), l'accent est mis plus sur le fun que sur la technique. Et évidemment, ça marche. Voici donc le dernier né, "Ubunchu", un manga déjà traduit en français sur l'installation dans un club informatique de cette nouvelle chose. C'est évidemment la maqueuse qui va apporter la bête, tandis que le garçon windaubien sortira les mêmes arguments à la Kevin que d'hab', et cerise sur le gâteau, l'extrémiste linuxien de service ne jurant que par Slackware et la ligne de commande est une fille ultra-sexy, brune évidemment. À noter que "tu" (de "Ubuntu") n'existe pas nativement en japonais, et le plus proche est soit "tsu", soit "tchu", ce qui explique la blague de départ.

Sont forts, quand même...