... et un peu du rang E aussi. J'ai de la concurrence au Figaro, dans l'analyse mondaine de l'opéra de Paris (un peu de Pleyel), entre rang 15 et salon Berlioz (réservé AROP). Merci à Laurent (je viens à peine de dépiler mes mails de ce week-end) pour m'avoir indiqué ce fort excellent article (que je vais m'empresser de compléter en commentaire  :)  ).

À noter au passage une information de taille : 150 invités par première, pour des places de 130 à 175€, données à des gens qui tapent dans les 6000€ net par mois minimum. Spécificité française dont on jase jusqu'à Berlin, d'après l'ami local. On sent l'aristocratie mondaine et la micro-société aussi bien que dans mes comptes-rendus (oh, me suis-je déjà amusé à vous dresser un arbre généalogique des personalités qu'on y rencontre ? C'est effarent, surtout lors des soirées St-Gobain...).


update: manifestement, ça passe pas la censure, donc :

Très documenté, il faut être très au courant et intégré dans le milieu pour en savoir aussi long (ou interroger les bonnes personnes, mais les petits secrets du salon Berlioz les soirs de première, ça...). Il ne manque plus qu'une chose : la place du président Mitterrand (qui n'aimait pas du tout l'opéra !) était bien au rang 15, mais pas au centre : côté cour, dans l'angle des deux couloirs (pas même dans l'allée centrale : pour sortir au plus vite, je pense).

Très souvent, le centre du rang 15 est occupé par Bernard Stirn (idem pour le premier rang du balcon à Garnier), le président du CA de l'Opéra (il est toujours accompagné d'un jeune homme charmant, d'ailleurs). Il est cependant à noter que quelques beautiful people comme J-L Beffa, président de l'AROP, ou Marina de Brantes, présidente de la fondation American Friends of the Paris Opera & Ballet, ont des places autour du rang 11 aussi, et pas même centrées : certains savent rester modestes et discrets !