C'est la question que l'on peut se poser en lisant le grand n'importe quoi chié sorti de l'esprit d'un conseiller de puissant, qui n'a de commun avec Machiavel et Talleyrand que le vague fait d'être humain. Sur les 25 commentaires de la publication du Monde, pas un seul ne descend pas le charabia (sur la forme) insensé (sur le fond) que constitue ce texte que j'espère n'avoir pas été rémunéré par le journal (déjà qu'ils s'abaissent à publier ça). Je vous invite à leur lecture, tout autant qu'au billet que consacre Eolas à démanteler le semblant de "raisonnement" qui y est mené (du haut niveau de propagande sur HADOPI relié à une problématique tweeter tellement brumeuse que l'on se demande s'il n'y a pas de la drogue qui se cache derrière tout ça).

Cela fait plusieurs fois que l'on constate que les conseillers présidentiels ont un niveau en deçà du déplorable. Pas même foutus de sortir un sophisme de basse réthorique (on ne leur demande même plus d'être de grands orateurs, déjà), et le pire, c'est qu'en l'occurrence le Louvrier est conseiller à la com' (les cordonniers sont les plus mals chaussés, certes). D'où la question : faut-il être manifestement sous-doué en tout (sauf en léchage de bottes, je suppose) pour aspirer de nos jours à être proche des puissants ?