Alors qu'à la téloche, on a droit à de la pub windaube7 complètement neuneu, qui nous raconte qu'avant c'était la merde, mais suite à un coup de maquillage -- grâce au héros de la pub, pauvre concept d'appropriation du produit par le public, la com' pour les nuls -- tout va beaucoup mieux, les distribs Linux sont de sortie, ces derniers temps, avec en guest stars du noyau >=2.6.30, et du KDE4.3. Et ça, les amis, ça poutre grave.

Jusqu'ici, je bavais donc sur les Ubuntu et autres des collègues, en attendant patiemment que mon OpenSuse favorite sorte des cartons en version stable : l'attente a payé, la meilleure -- et c'est objectif, ne serait-ce qu'avec YaST, l'outil le plus génialissime de configuration -- des distribs, née ce 12 novembre en sa version 11.2, fut installée hier en deux coups de cuillère à pot magique sur mon mini-portable.

Ah que c'est beau ! Ah que ça consomme très peu de mémoire ! Avec des effets graphiques de la mort qui tue parfaitement intégrés ! (Leopard, tiens-toi bien !) Que c'est fonctionnel, aussi ! Je ne suis pas un grand fan des amaigrissements qui me planquent toutes mes config aux petits oignons, mais il faut bien avouer que l'éclaircissement sans perte a été totalement réussi. On gagne un dashboard sur lequel l'applet léchée vient parfaitement facilement s'intégrer, et l'on regrette qu'une seule chose : que l'écran soit trop petit.

Graphismes élégants de bout en bout, système de fichier chiffré (en deux clics), sur du ext4 (il m'avait semblé voir que le btrfs était dispo, mais manifestement, pas à l'install), cela faisait longtemps que je n'avais fait d'install from scratch toute propre (j'ai réinjecté a posteriori toutes mes données utilisateur, ce qui comprend tout de même l'ancienne conf), l'occasion de modifier plus solidement le système de fichiers (hérités jusqu'alors de la conf usine toute pourrie de mon MSI Wind).

Ah, il est beau mon WOPR. Get OpenSuse11.2 !