scandale en balletomanie
Par palpatine le vendredi 20 novembre 2009, 01:09 - ... et les arts - Lien permanent
En ce mercredi, il eut lieu une injustice, un scandale, une sélection bâclée. On ne parle que de ça.
On peut comprendre l'agitation et l'émoi du monde balletomane en regardant sa télé : autre sujet, la qualification française au mondial de foot est autant célébrée qu'elle laisse amer côté franchouillard (et énervé ailleurs), non seulement parce que le match était aussi nul que l'entraîneur rivé à son poste -- et ce malgré les salaires ahurissants de tout ce beau monde --, mais parce que la main flagrante et avouée (et filmée sous toutes les coutures) en est belle et bien cause directe. De fait, outre les bons mots qui fleurissent (Eolas s'en donne à coeur joie), les journaux télévisés ne parlent que de ça.
Ils oublient là ce qui s'est passé le jour même dans le petit monde bien plus passionné de la balletomanie -- et qui, contrairement au foot, ne comporte que des gens difficilement flouables, je veux dire que si Eolas ou Emmanuel sont de notables exceptions parmi les supporters de ballon, les normaliennes, agrégatives, et leur pendant ratés parce que les concours sont forcément injustes en pratique, sont la norme en public de danse. Car c'était la première journée des concours internes du ballet de l'opéra de Paris, concernant les filles (pour les garçons, c'est vendredi).
On l'attendait tous et toutes : Mathilde Froustey. Le SMS de B#5 me mettait en confiance, à m'annoncer qu'à part une erreur négligeable, elle n'en avait pas moins montré tout l'étendu de son talent. Que l'on sait fort élevé, la preuve aux rôles qu'on lui confie régulièrement, largement supérieurs à ce que son statut de sujet impliquerait. Et cela fait quelques années que l'AROP lui a décerné un prix, qui pour l'instant n'a donné, quelques années après obtention, que des étoiles. À un scandale près : Fanny Fiat.
Le sort (notez l'euphémisme) s'acharnerait-il sur Mathilde comme il gâcha Fanny ? Toujours est-il que les résultats n'étaient pas encore tombés (et nos bras avec) qu'un quart d'heure après les premières fuites, B#4 m'appelait pour partager sa consternation. D'autant que les programmes présentés par celles qui l'ont dépassé, du fade chez Ludmila Pagliero, nouvelle première danseuse, et du contemporain uniquement chez Alice Renavand (que j'aime beaucoup par ailleurs, mais restons sérieux), sont déjà source de grande frustration en soi. Troisième, donc : le coup de grâce.
La réservée B#5 m'envoie "toujours des bizarreries" par SMS, ce que reprend Mimy plus tard (et lorsque des témoignages concordent...), elle aussi présente durant la journée, faisant part du grand n'importe quoi de ces concours années après années. Elle m'apprend d'ailleurs que l'on n'est pas près de revoir Eleonora Abbagnato (le pire étant qu'une nouvelle place de première danseuse pourrait être libérée au plus tôt pour l'an prochain si elle démissionnait ! -- comme le contingent premières danseuses/étoiles est le même, une nomination d'étoile ne suffit pas, il faut attendre un départ en retraite).
Et puis ce soir, alors que B#4 m'envoie par mail qu'elle ne s'en remet toujours pas, B#2 (qui sans le savoir partage avec elle... l'amour du foot) m'appelle, totalement révoltée, qualifiant cette tartuferie de glissade vers un "opéra de province". Oui, la balletomane est remontée, et il y a de quoi.
Tout cela se finira-t-il en coup d'éclat à la Sylvie Guillem ? (je ne pense pas, déjà parce qu'elle n'avait pas le même rang) Ou dans un grand n'importe quoi généralisé au niveau terriblement appauvri ? (à quand les ballets où la tête d'affiche sera forcément sujet ?) Toujours est-il que je n'ose imaginer l'état de la pauvre Mathilde. Et j'offre tribune aux balletomanes ici-même (dansomanie étant quelque peu modéré).
Commentaires
De toute façon, ça ne sert à rien de s'énerver. Chacun voit midi à sa porte et raisonne forcément avec sa propre cohérence. Le problème, est que le public ne connaît PAS les motivations et les raisons du jury et est donc incapable de s'y retrouver... De toute évidence, elles se situent au-delà de ce qui se passe sur scène lors des concours. Et des questions nous taraudent: pour quelles raisons ont-ils donc classé Mathilde Froustey 3ème? Et Eléonore Guérineau, pourquoi n'a-t-elle pas été promue alors qu'elle nous a véritablement donné une leçon de danse (perfection, maîtrise, grâce...)? A part kidnapper un membre du jury pour lui tirer les vers du nez, je ne vois pas comment faire... En attendant, je propose une mission à mes collègues "B#": racler les fonds de baignoire ou de loge en interrogeant les piliers de Garnier qui en savent souvent beaucoup sur l'envers du décor... J'ai déjà repéré un de ceux-là qui avait l'air de connaître notre chère Mathilde ou sa famille. La prochaine fois, je l'attrape et lui fais un interrogatoire en règle (bon; en fait, je le connais déjà un peu, et je vais faire ça très gentiment...)
@ Palpat : Pour tout dire, moi c'est surtout le rugby, mais bon, faute de grives...
@B#5: merci d'inaugrer les comm', B#2 s'est montrée trop timide (comme quoi...), peut-être interviendra-t-elle à présent ; pour ce qui se passe "hors scène", les rumeurs circulent bien (mais ça manque de vidéo), plus prosaïquement il semblerait que Patrice Bart déteste Mathilde (mais comme il doit être gay...), et comme cette dernière est fort désespérante (car avoir une telle beauté pour un tel usage, quel gâchis, tout de même)...
@B#4: où je comprends pourquoi je n'avais pas une chance dès le début (enfin bon, encore faut-il ne pas avoir goût à la diversité)
Palpat', tu veux que je parle ? Bien, je me lâche.
"Il y a quelque chose de pourri dans le royaume du Danemark".
Prise au mot, cette bonne vieille citation ne veut rien dire : investissez, chères collègues balletomanes, dans des trajets à Copenhague, pour aller admirer des danseuses inconnues au nom improbable, qui vous feront sentir tout le sel de l'épaulement au lieu d'aller voir Ludmilla Pagliero seconder Emilie Cozette dans une ennuyeuse reprise d'un sous-chorégraphe idiot qui ferait passer Roland Petit pour un génie et Muriel Zusperreguy pour la meilleure danseuse de France ! Fuyez à Toulouse pendant qu'il en est encore temps, ça vous coûtera moins cher et vous ne perdrez pas grand-chose : Nanette Glushak fait ses bagages, profitez-en pendant qu'il en est encore temps.
Il y a quelque-chose de pourri sur le web français : on félicite Pagliero sur le premier site de danse français, dont les moeurs soviétiques ont conduit tout balletomane à l'autocensure.
Il y a quelque-chose de pourri dans la hiérarchie de l'opéra : même les chouchous de Bri-Bri ne passent plus leurs grades, c'est donc qu'il y a un réel problème, même dans la déontologie du piston.
Ce qui est bien avec le ballet, c'est que tout le monde s'en fout. Heureusement.
Je ne discuterai pas le principe du concours : il n'est pas plus absurde que le concours de l'ENS, il est une spécialité française parmi d'autres, destinée à transformer la forêt foisonnante des génies en un jardin à la française bien taillé sur le modèle "grande taille-genoux fragiles", surtout chez les hommes (afin que Wayne Macgregor puisse mieux les casser ?). Les danseurs y sont aussi attachés que je le suis à l'agrégation, ce qui est peut dire. De plus, je suis plutôt contente : V. Chaillet et S. Westermann sont chers à mon cœur, je suis contente pour eux, ils auront une augmentation, par les temps qui courent, cela n'est point négligeable. Mais soyons sérieux.
Je ne démêlerai jamais les arcanes du concours. Je ne saurai jamais pourquoi les personnalités marquantes - Madin, Guérineau, Philbert (enfin promue !), Bertaud, Froustey, Gorse - dont la technique superlative et la personnalité exceptionnelle crèvent les yeux, sont mis à l'écart. Je ne pourrais que constater que les concours oscillent, depuis plusieurs années, entre promotions légitimes - Révillion, Philbert, Chailloux (Dayanova, ces dernières années) - et scandales incompréhensibles - Chaillet, Pagliero, Lafon. Je ne pourrais que déplorer que les personnalités réellement marquantes - Guérineau, Madin, Valastro - soient écartées au profit des clones - Albisson pour Gillot, par exemple.
Ce que je sais, c'est que j'ai honte que l'on envoie Muriel Zuz à Tokyo ou que l'on présente un couple Hoffalt-Pagliero en face d'un Vassiliev-Ossipova sur une scène internationale. Ce que je sais, c'est que je m'ennuie à l'opéra. Qu'aucune première danseuse - exceptée bien sûr mademoiselle Ould-Braham- et qu'aucun premier danseur - à part bien sûr, le génie Thibault - ne soit connus à l'étranger. Que la direction du Mariinsky me semble bien inspirée, finalement, d'avoir au moins nommée E. Obraztsova première danseuse derrière A. Somova quand Mathilde Froustey n'est que sujet.
L'opéra de Paris, c'est la province, la qualité du corps de ballet meurtri en plus. Vite, à Londres, à Copenhague, à Berlin ( où les solistes au dos raide sont devenues meilleures que les nôtres c'est un comble) ! Je souhaite bon courage aux grands danseurs de l'opéra qui n'ont pas la place qu'ils méritent. Je souhaite bon courage aux voleurs de place, et particulièrement à une petite Argentine chanceuse ou parvenue (je ne sais), pour son prochain Casse-Noisette où elle sera attendue au tournant. Je leur souhaite d'avoir le courage du génie Thibault, autrefois l'un des meilleurs danseurs du monde, enfin distribué, ou la dignité de la reine Fiat, qui pendant que certaines étoiles bien assises dont le nom commencent par un L. se frottent les mains, fait du tricot en regardant grandir sa marmaille. Finalement, c'est dans l'ordre des choses : l'opéra est redevenu ce qu'il fut très longtemps : une machine à promouvoir les médiocres, dans la sacro-sainte idéologie d'un concours pseudo-démocratique. Tout le monde le savait, mais il faut bien avouer que la promotion de Pagliero rend les choses plus manifestes.
Heureusement, tout le monde s'en fout. Sauf quelques irréductibles, qui se souviennent que le ballet est l'expression la plus aboutie de la correspondance des arts, mise au service d'une idée morale et supérieure.
Last but not least, un dernier point, le plus important : le problème essentiel, qui influe directement sur les promotions est lié à l'emploi des danseurs. Qui fait quoi ? Il vient du fait qu'aucune ligne esthétique - comme du temps de Noureev, aussi contestable ait-elle été - ne soit donnée à l'opéra. N'en déplaise à Bri-Bri, il nous faut un directeur-chorégraphe, qui ait un modèle de danseur fondé sur une esthétique particulière, celle de ses ballets. Il faut un CHEF. Que serait le Bolchoi aujourd'hui sans l'influence de Ratmansky, qui a mis au jour une conception particulièrement adpaté à notre époque de ce que doit être LA ballerine (le parangon en étant, bien sûr, Alexandrova) ? Pourquoi se disperser ? Vite, un CHEF, un CHEF ! C'est ainsi que les promotions, concours ou pas, deviendraient légitimes.
(Je ne dis pas grand-chose, mais je gueule, ça fait du bien...Tu voulais que je me lâche, Palpat', a y est... )
Tin, Palpat', j'fais des fautes d'haurtaugraffe.Ca m'apprendra à m'énerver.
Steup, corrige-les et efface ce message, j'ai honte...
(j'adore c'te fille :) )
Mais non, mais non, on n'y voit rien, t'inquiète. Ça va mieux maintenant ? ^_^
C'est formidable, la balletomane courroucée ! -inutile de dire que je comprends à présent parfaitement bien pourquoi je ne suis pas numérotée.
"Sauf quelques irréductibles, qui se souviennent que le ballet est l'expression la plus aboutie de la correspondance des arts, mise au service d'une idée morale et supérieure." Tout à l'heure, à mon premier rang de parterre, j'ai entendu mon emmerdeuse de voisine (un cas pour le FAV) s'enthousiasmer pour Répliques : "Ce n'est pas (seulement) de la danse, c'est de l'art." Genus lui a tiré des gloussements de dinde adolescente - je l'avais déjà dans le pif depuis Amoveo pendant lequel elle n'a cessé de renifler...
Mais pour revenir à nos moutons (ou plutôt à nos pouliches et boucs - émissaires)... Albisson un clone de Gillot ? Rien à voir, elle ne lui arrive pas à la cheville !
Pour les autres, on s'accommodera des restes, en se réjouissant pour certains et en ignorant les autres - même si à ce niveau-là d'aberration, on ne peut plus parler des aléas de tout concours (alors que je reste plus naïve, quoique plus rancunière, sur le concours de l'ENS - je n'irai pas jusqu'à tester l'agrég', faut pas charrier).
Raté, j'ai tout lu. Ne jamais sous-estimer la force de la non-envie de bosser sur "le rôle du songe dans Les Angoisses douloureuses qui procèdent d'amour, d'Hélisenne de Crenne" (pas lu l'Astrée, mais je crains que ce ne soit de même acabit - sincère et insupportable). Le spectacle était moins vif que dans ton/votre précédent commentaire (mais ça ne m'empêchera pas d'aller grignoter les macarons restants à la place de l'attendu pop-corn), mais non moins intéressant.
Pour ce qui est des spectacles à répétitions, c'est peut-être pour avoir une chance de finir par avoir une place... Ou de revoir Amoveo (Dupont-Leriche...) !! On me donnerait des places pour 15 représentations que je ne m'en lasserais pas (de Répliques si , en revanche).
(c'était juste pour dire que la dernière fournée du compte-rendu du concours était arrivée, mais je repars dare-dare de peur de me prendre une pointe).
Ça fait un bout de temps que je ne l'ai pas faite, mais "mes lectrices sont formidables".
Chère Anne, ne vous inquiétez point, vous n'avez point du tout froissé ma B#2 (elle me confirmera un jour où l'autre au téléphone, mais si voyons, elle est identifiée plus ou moins -- non ?), c'est juste que c'est un sacré morceau -- B#3 aussi dans son genre, mais elle ne parle surtout que lorsqu'elle est agacée.
Je comprends un peu mieux Haydn, le modo sagace de forum : ça lui évite de passer une demi-heure à tout lire ! ^_^ N'empêche, connaissant l'une, l'autre, et encore l'autre, croyez-moi, tout va bien. J'attrappe des
pops cornmacarons et je regarde, n'arrêtez pas ! (ah, l'Astrée, Mimy, c'est mieux en opéra -- y'a le choix ! --, ou en film, mais c'est moins pire que l'Arioste a priori -- en opéra uniquement, faut de la musique pour passer le temps)Bon : la balletomanie est chose sérieuse, il est le lieu où se décide la vie et la mort. On ne saurait la traiter à la légère.
edit: ah, bah non, en fait, j'ai tout faux, y'a du troll très poilu (mais sexy, heureusement)
(je précise parce que le dernier B#2 s'est croisé avec le mien)
note: comme j'avais bien précisé que je ne censurerai rien, il faut préciser que dans le fil de discussion actuel manquent les commentaires de 13h13 et 23h08 mis hors ligne sur demande de leur auteur (le sort est réversible, sur simple demande aussi, précisé-je)
renote: de fait, la seconde intéressée m'a demandée de retirer à son tour ses commentaires de 20:32 et 00:06.
Bon, c'est pas pour dire, mais on a beau de ne pas être soviétique, on en revient au même au final, mais avec des amies fâchées en prime. Bof, bof, bof...
Moi, je ne suis pas fâchée, mais je parle seulement avec les gens qui existent ;) D'où mon autocensure ;) Je ne tirerai plus sur les ambulances, promis ;)
(verdict abscons : B#2 0 / La hiérarchie débile 0, nous voilà bien avancés...)
Pas besoin de kidnapper un membre du jury, je peux déjà vous fournir la moitié de l'explication : la moitié du jury est composée danseurs en activité à l'Opéra.
Ceux-là préfèrent la promotion d'une Pagliero à une Froustey et d'un Lemort (pardon Lorieux) à un Madin. Logique, non ? Pourquoi voter pour les meilleurs qui vont venir vous voler vos rôles ?
Ensuite, non seulement Patrice Bart n'apprécie point trop demoiselle Froustey, mais il adoooooooooore sa Pagliero.
Vive le fil RSS des commentaires. Il ne met rien hors ligne, lui :-)
@Elle: oligarchie ? Ça se tient.
@Laurent: Bein forcément, c'est resté en ligne toute la nuit...
Si vous avez envie de voir un danseur élégant...
http://www.youtube.com/watch?v=xOIR...
@ Elle : merci !
Un oubli (peut-être déjà signalé par Palpat'?): les lauréats du prix de l'arop 2009 sont Eléonore Guérineau et Josua Hoffalt.
Pas pu aller aux prix de la danse ; et j'ai bien peur d'avoir aussi zappé les lyriques cette année... Sur le coup, l'AROP n'a pas trop assuré : déjà que les jeunes ne sont plus invités à voter, ce n'est pas même si l'on reçoit un mail pour nous annoncer qui sont les vainqueurs... (bientôt l'AG...)
Le susmentionné danseur élégant a mis en ligne ses prestations au concours:
http://www.youtube.com/watch?v=cWMF...
@Elle, oui en effet ça semble très plausible comme explication. C'est même très logique. Dans ces conditions faut-il s'attendre à ce qu'une Froustey ne soit jamais ou très tardivement promue ?
Et parmi les étoiles il y a quand même des danseuses exceptionnelles. Comment ont-elles été promues si les meilleurs représentent à ce point une menace pour les vedettes installées ?
J’ai assisté à la prise de rôle dans Casse-Noisette de Ludmila Pagliero est j’ai été soufflé. La salle a d’ailleurs applaudi longuement le nouveau couple de premiers danseurs. Elle a physique magnifique, une technique très complète, mais ce que j’ai le plus admiré chez cette artiste c’est son jeu de scène, une Clara espiègle est très juste et une classe racée dans le grand pas deux. Pour moi c’est de la graine d’étoile et je comprends tout à fait pourquoi elle vient d’être nommée première danseuse. Pour une première prise de rôle d’étoile dans un grand ballet classique à l’Opéra de Paris, c’était plutôt époustouflant et confirme qu’elle est loin d’avoir volé son titre de première danseuse.
Mais bon chacun ces gouts!
@Matt: vous avez longuement sévi sur un autre forum pour défendre, envers et contre tous, votre idole. Ben, je l'ai vue, moi aussi. C'était correct, sans plus. A ce niveau là, c'est bien le moins. Et puis, Casse-Noisette draine un public familial et bon enfant, peu connaisseur et très très indulgent...Toutes les séries ont été applaudies chaleureusement, vous savez. Même les plus plates.
Les balletomanes se délocalisent. Ce blog va bientôt devenir une annexe des forums de danse.
Hé oui, car en Sibérie communiste, l'oeil de Moscou veille...
ohého ! Je re-gar-de
je ne dis rien, je regarde.
;-)
Sur le KGB dansant, tu peux parler à condition de tout trouver merveilleux et "de bonne facture"!