Programme français, anglais et italien pour ce récital d'Anna Caterina Antonacci à l'opéra comique.

* Gabriel Fauré : "Mandoline", "En sourdine", "Green", "À Clymène", "C'est l'extase" (Paul Verlaine, "Cinq mélodies de Venise")
* Reynaldo Hahn : "Tyndaris et Phyllis" (Leconte de Lisle, "Études latines"), "Fumée" (Jean Moréas), "L'Énamourée" et "Le Printemps" (Théodore de Banville)
Alfred Bachelet : "Chère nuit" (Eugène Adenis)

Entracte (ninjas, Joël)

* Paolo Tosti : "My memories" (Clifton Bingham), "Love Me!" (Githa Sowerby), "Summer" (Malcom Salaman), "Once more" (Githa Sowerby), "Love's way" (Ethel Cliffort)
* Pieradolfo Tirindelli : "Amor, Amor!" (Ada Negri)
* Pietro Cimara : "Scherzo" (Carlo Zangarini)
* Arturo Toscanini : "Nevrosi" (Pagliara)
* Ottorino Respighi : "3 canti all'antica" (Giovanni Boccaccio), "L'udir talvolta", "Ma come potrei", "Ballata", "Pioggia"  (Vittoria Aganoor Pompilj), "Nebbi" (Ada Negri)
* Ricardo Zandonai : "Paolo, date mi pace!" (Tito Ricordi, "Francesca da Rimini")

Le public ne remplit que les trois-quarts de la salle, mais les habitués sont tous présents -- et replacés, pour ma part en corbeille de côté impair, avec une belle vue sur la chanteuse et son pianiste (Donald Sulzen).

En tout cas, tout le monde est plus que ravi de la performance, et l'on a du mal à compter les rappels -- d'autant que le dernier morceau n'étant pas présent sur le livret, le public a cru à une fin avant l'heure --, trois italiens (ou deux ?), un anglais, et deux autres en italien (manifestement le dernier n'étant vraiment pas prévu). On termine, au bout de presque deux heures, sur une standing ovation et visiblement beaucoup d'émotions. Nul ne doute qu'Anna Caterina Antonacci fait partie des plus grandes.