Je fassebouque. OK, j'avais dit que j'le ferai pas, itout itout. Mais voilà, deux facteurs ont joué : d'abord, l'ennui mortel qui me touche (le pire étant de s'ennuyer alors que l'on a potentiellement de quoi s'occuper) ; ensuite, la pression sociale. Et puis la curiosité, aussi. Bref, j'ai cédé. Mais : aucune information ou photo personnelle (ie où l'on peut me reconnaître) sera dessus (d'ailleurs, j'apprécie vivement de n'avoir eu à donner qu'une adresse mail -- sinon, je n'aurais même pas ouvert le compte, même si la LCEN tout ça) ; les seuls amis ajoutés seront des vrais, que j'ai rencontré et côtoie en chair ou en os, ou qui me lisent ici-même depuis longtemps et pour lesquels je noue une certaine confiance ; le compte ne laissera jamais rien en public, à l'exception temporelle de photos (car le système est bien pratique -- malgré l'upload foireux avec Chrome --, même si je devrais vraiment me remettre à Picasa : ça a l'air de gravement dépoter, à présent).

J'avance donc avec beaucoup de précaution, et me balade sur les comptes amis, qui se servent plus ou moins de la plate-forme comme sous-blog privé. Pour ma part, j'y trouve d'ailleurs une utilité proche et complémentaire (j'ai d'ailleurs souvent hésité à ouvrir un tweeter, mais la limitation du nombre de caractères est abominable pour moi). J'essaie de comprendre comment marche la capillarité de l'outil, mais c'est encore un peu mystérieux ; surtout, si quelqu'un sait comme on publie sur son mur (cette histoire de publier sur le mur des autres, ça me fait penser à la loi de 1881, mais si l'on se souvient des premiers temps de l'Internet, c'est compatible avec la philosophie première du lecture-écriture généralisé) sans que cela change son statut ? (fonctionnalité passablement débile, je trouve)

Je découvre donc ainsi la culture du "j'aime" (et son pendant "je n'aime plus" -- c'est un peu bisounours, on ne peut pas ne pas détester), assez proche en réalité du plussoiement (c'est presque une expression démocratique, tiens). Je trouve cependant que le "j'aime" est beaucoup employé, et tend de se fait à baisser de valeur ; le système de notation est aussi simple que basique, donc limité.

Apparemment, on peut donc donner un accès public aux galeries de photos. Voici donc les suppléments photo pour Vienne ainsi que pour Londres.