J'ai séché quelques Paris-Carnet, cela ne pouvait continuer. Alors j'ai pris mon courage à deux mains, et je suis allé traverser Paris jusque dans cet infâme quartier de Couronnes, en dessous de Belleville, qui me rappelle tant Noailles, le quartier pourri de Marseille (sauf que là, c'est en centre-ville). Il paraît que c'était le ramadan qui était la cause du souk ambiant, mais ce qui était certain, c'est l'Assassin était plein de monde... qui ne bloguait pas. Dieu bénisse la 3G+ (sauf quand elle ne marche pas durant 10 minutes), renseignement pris sur le wiki, le PC redevient itinérant, et faute d'organisation bien pensée, se retrouve donc sur de vieilles terres, celle du O'Cantina. Bien quatre ans plus tard (quoique, un peu moins peut-être).

On a atteint les 30 participants, il me semble, peut-être un peu plus, enfin c'est déjà mieux en tout cas. Même Thomas est venu -- je ne sais pas s'il a pris un hamburger saignant. Nawal a dû rester sur son île -- souvenirs. À mon arrivée, donc, il est bien plus tard que ce que j'avais prévu, mais même à 20h10, il est étonnant de constater que bien du monde a terminé son repas. Il y a les habitués et ceux qui se font rares (tel M. Ka), tandis que Koz' est toujours là pour essayer d'organiser la chôse (faudra-t-il d'ailleurs refonder les vieux cons ?). Et même des guests stars, tel Labosonic, que j'aurais eu du mal à reconnaître dans l'absolu (ça doit être la barbe, elle n'aurait pas changé ?). Il y a quelques ratés cependant, avec des chassés-croisés entre Olivier et Mitt' (qui finiront par se trouver simultanément, tout est bien qui finit bien).

En terrasse, je fais la connaissance d'un homonyme saint, et peut m'installer entre lui et Noé (l'homme au rire qui tue) ; Michel_v complète la tablée avec Ka et Koz', qui finalement auront trop froid et laisseront la place à Valerio. De quoi parler de choses et d'autres, mode "étude de société". D'ailleurs, la soirée se termine avec Amine, un lecteur athée-informaticien (donc quelqu'un de très bien, comme tous mes lecteurs) qui a effectivement dû laisser un commentaire, un jour, car je me rappelle de son délire géométrique. À presque 23h, il faut plier bagage (ah il est loin le temps où je prenais le bus de nuit à 1 ou 2 heures du mat'), non sans avoir salué la fresque toujours aussi nostalgiquement horrible du fond de la salle.