Après quelques occurrences ratées de Paris-Carnet, il était temps d'y revenir. Avec en emploi du temps libéré (ce qui ne sera pas le cas la semaine prochaine), l'absence de neige, et un lieu proche de chez moi (contrairement à la dernière fois, ratée), c'était assez idéal. L'arrivée à cette 90ème édition s'est donc fait vers 19h15, au Couvent, rue Broca, proche de Paris 3, où flânait la souris en m'attendant. Déjà un petit groupe était attablé au fond, et le lieu semble tellement occupé par des habitués que le patron nous y a tout de suite orienté. Patron fort sympathique au demeurant, et si la carte est assez banale et les portions un poil trop petites (mais les préparations bonnes), l'endroit est très agréable, sans agression sonore, haut de plafond, avec une salle au fond où l'on pourrait loger une quarantaine de personnes (nous avons été 18 au total, me semble-t-il), et très bien décorée (notamment des tables avec des collages délirants, recouverts d'un film plastique, très original, et qui nous aura occupé un bon moment !).

Je me place à côté de Nim', la souris presque en face à côté de Bladsurb, lui-même proche de Goon. Viendra se greffer à ma droite un informaticien (de mémoire) amateur de photos avec qui j'avais déjà pas mal parlé au O'Cantina il y a quelques mois, mais dont je ne me souviens plus du pseudo ; la souris et lui se découvrent des affinités extraordinaires : la photo-nawak et les gnocchis.

Drame paris-canetiste : ça part sur la photo. Et v'là que le sujet majeur, où je n'y comprends jamais goutte, intéresse toute la tablée. Celle-ci s'allonge d'ailleurs avec l'arrivée de Kerlu, précédé de Mlle Moi, puis de Thomas, et de leurs accompateurs/trices (on rit bien, d'ailleurs : oui, à PC, presque tout le monde a couché avec tout le monde, avant il n'y avait que les gays qui pratiquaient, mais ils ont un peu disparu). S'il y a des inscrits qui ne sont pas venus, d'autres sont apparus à la place. Une blogueuse "en respiration artificielle" délirante prend l'autre bout de table, trop loin pour discuter. On se remémore avec Goon des blogueurs disparus d'il y a quatre ans, Nim' s'y perd. Il y a des bribes de phrases qui sortent, de temps en temps, tellement amusantes sorties de leur contexte que ça inspire l'autre bout de la table ; en étant au milieu, ça fait vase communiquant déformant.

La soirée aurait pu être sans tâche s'il n'y avait eu la pluie. Les retardataires sont arrivés trempés : on en repartira de même, en étant mal informés sur la position du métro Gobelin. Ça c'est pas de bol.