Succédant au concert de la veille, l'orchestre de Cleveland a donné ce mercredi un concert où il était peut=être plus à l'aise. La salle a été bourrée (à coup de promos), mais deux places restent libres, pour Christian et moi, au rang A (à côté d'un gus qui avait quelques problèmes gastriques malheureusement, beurk quoi !) ; au rang E impair, en fin de rangée, une belle brochette de ninjas avec même Hugo : le remplissage de salle avec ses réservations a encore été quelque peu erratique.

On commence par une symphonie, la n°3 Écossaise de Mendelssohn. C'est tout de même du lourd, pour commencer. Entracte, forcément.

On reprend alors sur du John Adams, oui oui, "Doctor Atomic symphony", une grosse vingtaine (ou petite trentaine) de minutes de musique tirée de son opéra Doctor Atomic (sur le projet Manhattan !). Beaucoup cloche, de la tôle, du gros orchestre industriel, mais c'est finalement très écoutable, très intéressant même.

"Boléro" pour finir : c'est démago, mais ça marche bien. J'observe attentivement les musiciens : à Cleveland, les chinoises au violon sont au premier rang, puis il y a les blondes derrière ; à droite, c'est le clan des chauves, et les deux premiers altos doivent avoir dans les 68 ans. C'est quand même spécial, cet orchestre...

En rappel, alors que le public exulte naturellement, on a... je ne sais plus. Oups.