"Raoul" est de retour ces temps-ci au TdV, et l'on note qu'il est de plus en connu puisque cette fois j'ai vu des annonces désespérées de recherche de place jusque sur twitter. Ce billet est mal placé, puisque la représentation était mardi, mais ce blog part en biberine, je vous le dis.

De toute façon, j'en avais déjà beaucoup dis il y a deux ans (déjà !!). Les pitreries ont manifestement le plus de succès auprès du public, en terme de réactions initiales (alors que je les trouve plutôt très mélancoliques, façon clown qui pleure & mésaventures), mais je suis certain que seule la poésie de ce monde parallèle absurde finit par l'emporter vraiment. Attendons donc le commentaire de la souris.

James Thierrée est en tout cas toujours un artiste extraordinaire, et l'ambiguïté avec son alter-égo Magnus Jakobsson (si je ne m'abuse, le programme étant peu clair) savamment orchestré, même en ayant un bon souvenir du spectacle. On remarque d'ailleurs encore plus le travail remarquable du son (Thomas Delot) et des lumières (Jérôme Sabre), le plus souvent injustement oubliés des critiques.

Une troisième fois dans deux ans ne sera pas de refus — mais on pourrait passer à la suite aussi.