Rebelote le jeudi ! Même programme des trois dernières de Mozart, deuxième acte. Cette fois, un tout petit peu plus de monde : Joël, Laurent & co, et évidemment, mon indispensable souris (mais toujours pas de ninjas — peut-être étaient-ils au TCE, en tout cas personne n'a pu y rattraper Kurt Mazur dans sa chute, ce qui relativise leurs superpouvoirs ; pas de couple d'aristos non plus).

Ça m'a paru plus planplan encore que la veille ; la faute au chef, paraît-il, mais en tout cas, étant donnés les évènements rocambolesques du jour, un cocon pas trop compliqué n'était pas si désagréable. Et puis, il y avait Lola (au basson toujours, parce qu'il n'y a pas de contrebasson dans Mozart, voyons, Souris !), avec une jolie diagonale d'observation depuis le côté pair du rang D (ou C ? Terrible doute). Cette fois-ci, pas de mèche, coiffée en arrière, noeud dans les cheveux, quelle prestance, quelle grâce, et ce sourire... *soupir* (Laurent m'aura spontanément dit qu'elle est très en beauté ; Joël, sans être au courant de la conversation précédente, aura déclaré avoir été subjugué... de dos ! — on n'en parle pas assez, j'en conviens)

Et Mozart ? Rien de particulier, tout a été dit dans le billet précédent ; en fait, j'en dirais même moins dans l'absolu, ce qui est étrange, tout de même, pour une seconde observation.