Jeudi de la semaine dernière, c'était la classique remise des prix lyriques de l'AROP (celle avec le discours convenu du bon Président, et la blague sur le chèque). À Garnier, cette fois : plus de monde, et surtout plus de bordel (ouverture à l'arrache un peu au dernier moment, embouteillage dans le hall puis devant la salle, enfer et damnation...).

Ce qu'il y a de bien avec le grand retard dans les comptes-rendus, c'est que l'on peut sous-traiter : la souris et JoPrincesse. Juste pour mémoire : Andriy Gnatiuk et Olga Seliverstova (même si elle devrait baisser d'un ton et ne pas risquer de crier). Les deux gagnants sont Ilona Krzywicka (qui chante très net, ce qui est plutôt rare malheureusement dans cette promo de l'atelier lyrique) et Damien Pass, qui n'était pas là (c'est bête — discours papier lu par le dirlo de l'atelier et horriblement conventionnel : on aurait pu faire beaucoup plus fun, par exemple avec une prise de possession à distance !).

Meilleure pianiste : la p'tite Alissa Zoubritski, rencontrée en fait à la remise des prix de l'an dernier (méga-mignonne, ultra-sympa, modèle de poche qui s'emmène partout avec soi).

Buffet comme d'hab — à la guerre comme à la guerre. Mon haut-de-forme est une émanation divine suscitant la fascination. Et non, ce n'est pas un chapeau-claque, bordel d'incultes : c'est un vrai haut-de-forme en soie, comme on ne sait plus en faire depuis bien 70 ans, et le mien a plus d'un siècle. Rien à voir.

Prochain épisode ce vendredi pour la danse — retard annoncé aussi.