Je n'avais pas forcément noté toutes les apparitions de Yuja Wang à Pleyel — car c'est le mois Yuja. Mais après les robes de l'épisode en récital, il fallait bien s'en remettre une louche... Et puis les solistes du Berliner Philarmoniker, ça se respecte ! Premier programme la veille du samedi : pris. Mais pour le 2e du dimanche, oh oui ! Place à 10€ de toute dernière minute (pour ne pas dire seconde), le rang Q est trop loin : rang CC légèrement impair, c'est parfait (à une partition près qui parfois empêche de voir la 8ème merveille du monde de moins de 1m40).

Oui, je suis atteint de Yujite aigüe.

Donc non, je ne dirai pas qu'elle a joué trop fort pour un trio puis une sonate, en accompagnement et non en récital. Même si ce n'est pas faux, mais pour ma part j'étais très bien aligné, le son du piano passant au dessus de la tête, celui des cordes étant bien aligné pour mon ouï (notamment le violoncelle, que j'avais en face, alors que bien d'autres ne l'ont pas entendu...).

Que du Brahms : trio pour piano et cordes n°2 op.87, puis sonate pour violon n° 3 op. 108 ; avec Yuja en rouge et très, très mini et collants rayés (que d'émotions !!). Puis, post-entracte, sextuor à cordes n°2 op. 36, avec Guy Braunstein et Christoph Streuli au violon, Amihai Grosz et Ulrich Knoerzer à l'alto, Olaf Maninger et Zvi Plesser au violoncelle. OK, c'était le clou du programme, sans Yuja.