Voici essentiellement ce que l'on aura pu retenir du passage au théâtre Chaillot vendredi soir, de "Pléiades" d'Alban Richard : beaucoup de bruit pour pas grand chose, et un vague mal à la tête... Dire que c'était censé être l'occasion de décompresser avant la journée de partiels ! (Il se trouve qu'en fait, une erreur d'agenda a fait qu'il y avait justement un partiel de droit pénal, à ce moment précis — et dire que j'ai acheté mon code exprès ce soir-là, malédiction !)

Pour ajouter à la malédiction, il y avait aussi un grand nombre de classes de gamins. Coup double : quand la première session de musique s'arrête, et que les danseurs prennent place, voilà-t-il pas que ça ricane... Mais on s'ennuie. Ferme. Sur scène, ça tourne en rond. Littéralement (aussi). Et puis Xenakis reprend sur les xylophones géants sans les grosses batteries, les batteries sans xylo, les deux en même temps, avec ou sans danseurs, toutes les combinaisons sont à prendre, mais on se demande s'il faut une grosse douzaine de personnes qui s'agitent pour en arriver là : au bout de 5 minutes, on a compris qu'on n'ira pas loin, inutile de courir partout.

Finalement, on aurait pu s'en passer...