C'était un peu tristoune, cette année, la remise des prix AROP de la danse. Amandine Albisson, discours sage, Pierre-Arthur Raveau, idem. Promotion pour ces deux-là au terme du concours, le public aropeux avait bien senti la chose. On évite toujours les sujets sensibles, comme de savoir s'il faut compter Mathiiiilde parmi les primés devenus étoiles ; Bribri nous fait un de ces discours WTF dont elle a le secret, et qui me manqueront beaucoup, parce qu'au moins, ça sort des sentiers battus, c'est franc du collier, et ça ne manque jamais d'humour. Mais bon, c'est vite expédié, on ne fait pas de blagounette sur les chèques distribués, le buffet est réduit au strict minimum de crise, et on se fait rapidement mettre dehors alors que le public et les grands pontes avaient rapidement disparus.

Non, vraiment, heureusement qu'il y avait B#4 cette année (et quelques nouveaux ninjas, certes, et B#5 aussi, et toujours le petit rat, la souris, la clique des balletomanes, mais B#4, quoi), pour donner du relief à tout ça. OK, ça fait toujours plaisir, mais c'est-plus-que-c'était.