Pour l'Orchestre de Paris de jeudi de la semaine dernière, Christoph Eschenbach a fait son grand retour à la direction, mais Lola était absente. Un retour aussi, niveau programmation, de l'excellente ouverture "Carnaval" d'Antonín Dvorák. Puis Tabea Zimmermann et son alto ont interprété le Concerto pour alto de Béla Bartók, qui justifiait d'avoir pris une place, pour la découverte. Ou peut-être la redécouverte : j'avoue que j'ai du mal à retenir cette œuvre. Mais Bartok fait toujours du bien là où il passe. Peut-on en dire autant de la crème fouettée de Johannes Brahms, la symphonie n°4, que j'ai toujours autant de mal à distinguer des trois autres, tellement tout cela se ressemble ? Idéal pour avoir l'esprit vagabond, et la viande tendre. Avec modération.