Et voilà que je suis pris ! Comme quoi le TAME (qui n’était qu’une partie du bordel, heureusement) n’était pas si raté (j’ai été très très surpris… Comme tout test français, la moyenne est hyper basse, ce qui me fait poser la question : à quoi cela sert-il d’avoir des questions qui sont calibrées pour trouver LA personne qui arrive à tout répondre — sans que cela ne présage grand chose d’autre…). Bref. C’est cool. 8 ans après ma stratégie de MBA (et mon plan d'évasion sociale), ce sera finalement EMBA. Le MBA était dans une optique de 360 mais en restant salarié. L’EMBA est pour continuer à startuper, parce que finalement, c’est ce qui me botte. Et pas parce que c’est la mode — la mode des startups m’emmerde au possible, je déteste cette période avec une invasion de commerciaux-fils-à-papa qui profitent de leurs réseaux et mannes financières pour faire un bruit qui gâche ma propre valeur ajoutée (et dans un pays qui ne comprend rien au business, c’est celui qui fait le plus de bruit avec des casseroles qui remporte la mise — avant de faire faillite et de revenir au salariat, parce qu’en réalité, ils ne sont simplement pas fait pour être entrepreneurs).

Affaire à suivre.