Au musée Jacquemart André, il y avait du Rembrandt. Il faut avouer que j’aurais certainement raté l’expo s’il n’y avait pas eu une motivation féminine (je m’en veux surtout d’avoir manqué Araki Nobuyoshi à Guimet — il faudra donc acheter le catalogue). “Rembrandt intime” : il faut dire qu’avec les salles minuscules et le nombre de visites groupées simultanées, on sent beaucoup l’intimité… De fait, il faut un peu lutter pour voir quelque chose : je conseillerais d’arriver en fin de journée, une fois que le gros est passé.

Il n’y a que des portraits et des Christ en croix. La plupart viennent en réalité du Louvre ou de Berlin, il n’y a donc que peu de tableaux ou encres fortes que je n’avais déjà vus, mais les voir dans un ordre chronologique est fort intéressant.