Malgré mon amour du manga, je ne connaissais pas Makoto Shinkai (pour ma défense, cela fait quelques années que je vis en hermitte…). Et c’était un tort. Je pense que depuis le très regretté Satoshi Kon, dont ce « Your name » m’a rappelé « Millenium actress », avec sa narration fort originale, je n’avais jamais vu ça. Alors que ça commençait de manière aussi mystérieuse, presque brouillonne, qu’un Evangelion, et malgré un générique plutôt typique d’un anime en série plutôt qu’en film, rapidement, les personnages attachants et l’atmosphère aussi bien rendus qu’eux captent l’attention, jusqu’à ce que toutes les pièces se mettent en place et que l’on découvre quelques retournements réellement inattendus. Tout est si bien ficelé ! Plus de 10 millions d’entrées au Japon et une salle 4 remplie à ras bord aux Halles : à ça je ne m’y attendais pas non plus. D’autant que les références sont très clairement nippones. Que d’excellentes surprises !