La salle du TCE était peu pleine pour cette première session de Dieu Matthias de la semaine. Die schöne mullerin, premier du cycle Schubert sur des textes tourmentés de Wilhelm Müller, raconte l’épopée amoureuse malheureuse d’un jeune voyageur et de sa meunière verte le long d’un ruisseau. Forcément, c’est cyclothymique. Matthias Goerne et Leif Ove Andsnes rendent merveilleusement tout cela. On arrête parfois de respirer, tant la passion débordante transparaît. On est hyper fan. Matthias, c’est le meilleur.