Je crains d’en avoir trop dit dans le billet précédent sur la Côte d’Ivoire. De fait, je suis un peu sec pour raconter la seconde partie du périple. Avant un nouveau cours en anglais à donner, les cours d’EMBA à recevoir, bref la routine. Avec la Malarone en fil rouge. Tiens, je suis bien content, je supporte parfaitement bien la Malarone. Ça augure d’autres voyages entrepreuneuriaux folkloriques…