J’ai pris l’habitude d’ignorer les concerts trop dans la rediffusion ou le pur classique du classique. Un Concerto pour piano n° 1 de Beethoven suivi d’une toujours très entraînante Symphonie n° 9 "La Grande" de Schubert — que je peux tout autant que Jonathan Nott diriger sans partition —, par l’Orchestre de Paris, ça n’a rien de bien extraordinaire, même si ça fait toujours du bien par où ça passe. Ceci étant, il y avait l’élément exceptionnel : Piotr Anderszewski derrière le clavier. Super Piotr.

Juste avant l’entracte, il nous a d’ailleurs fait un bis exceptionnel : Sur un sentier recouvert, Livre II, de Leos Janáček. Pas tous les jours qu’on entend ça ! Cahier des charges remplis.