Il faudrait que j’appelle tout un tas de gens pénibles pour gérer tout un tas de conneries pénibles de bureaucratie pénibles. J’en ai fait quelques uns. Il faut en laisser, sinon on risque de s’ennuyer. Et puis il en revient tout le temps, des galères administratives de ce système mal fichu, encombré, empilement de tout ce que les imbéciles du passé se sont sentis obligés de nous laisser, au grand régal de toute la nuée de nuisibles involontaires, toute cette population qui se régale du papier, du classement d’un désordre inutile que leur propre race a créé. Ils se nourrissent jusqu’à l’écoeurement et mourront d’indigestion, à terme. Ce qui serait parfait s’ils ne nous gavaient pas, nous autres les quelques rares productifs, jusqu’à l’épuisement. Il faut tenir. Et produire — donc coder. Si je code, j’existe encore.