Je voulais écrire mon testament numérique, et puis je n’ai pas eu le temps, encore, avec tout ce qu’il y a à faire. Apparemment ça commence à devenir un vrai sujet, ces histoires. Alors, faisons simple : tout ce qui est en ligne, on conserve. Tout ce qui n’y est pas, on détruit — absolument tout, on ne va pas faire dans le détail, même s’il faudrait sauver des photos pour la postérité archéologique (je dois être la personne au monde avec le plus de photos du Kazakhstan. Google devrait m’embaucher pour leur faire le street view), mais tant pis.

Voilà, c’est fait !

(La prochaine fois, je tente pour le matériel.)