Chez Marvell, ils se sont rendus compte que ça manque de super-héroïne. C’est vrai qu’à part Scarlett (dont on montre abondamment le fessier vengeur), qui n’a d’ailleurs pas vraiment de super-pouvoirs, on est un peu court — dans l’écurie d’en face, qui commence à peine et péniblement sa propre mythologie, alors qu’ils étaient partis avant, on a de la wonder woman, au moins. Bref, Antman (Paul Rudd), pour le 2e opus, fait apparaître sa Wasp — Evangeline Lilly. Particularité supplémentaire : ce n’est pas vraiment la suite du précédent mais plutôt de Captain America : après le dernier avengers, qui se déroule donc en parallèle (avec une convergence très tardive post-générique !), voilà encore une fois un regret d’avoir raté ce Marvell : ils sont très forts, maintenant il ne faut plus en manquer un seul si l’on veut correctement comprendre (ce qui risque aussi de limiter de plus en plus le public, aussi. Mais c’est aussi rudement bien relié qu’un comic).

Ce qui distingue Antman, que j’ai découvert je ne sais plus sur quel écran (dans un avion, certainement), c’est l’humour très 2e degré, et très geek en fait — du genre à régulièrement digresser très sérieusement sur une parfaite connerie. Mieux que chérie j’ai rétréci les gosses (ou agrandi le bébé, c’est selon), ça part joyeusement dans tous les sens. Et dans les rues de SF, ça m’a donné rudement envie d’y retourner. Bien joué. Ça fait très bien passer le temps, et la seule séance VO de la semaine à Limoges était donc fort bien venue.