La Sérénade pour violon, cordes, harpe et percussions, aka « Serenade, after Plato's Symposium » de Leonard Bernstein a ouvert ma saison 2018-2019, faute d’avoir pu obtenir une place pour le concert de la veille (une symphonie n°3 de Mahler d’exception, apparemment — quoique certains y ont trouvé un tempo trop aléatoire). Bref, le dimanche, c’était le second concert du Boston Symphony Orchestra avec Andris Nelsons à la direction, et c’était loin d’être plein. Je n’ai pas trop retrouvé le banquet, à titre personnel, dans cette (rare) oeuvre très diverse, qui s’apparente plutôt à une sorte de concerto pour violon (Baïba Skride comme soliste), aux accents américains et de plus en plus proches d’un West Side Story quand on s’approche de la fin de la demi-heure que ça dure. Mais on en tire bien du plaisir musical.

Vient ensuite la Symphonie n°4 de Dmitri Chostakovitch. Ça tabasse, dès la fameuse entrée vents-xylophone. Comme ça dure une bonne heure, pas de bis. Cette saison commence très bien !