Comme toujours, je préfère les variations Goldberg au clavecin, parce que vieux con inside. Mais avec l’âge, au contraire, et la diffusion dans tous les mangas/films nippons de la version de Gould, je commence presque à y prendre goût. Sans compter la présence de Pierre-Laurent Aimard — que j’ai toujours beaucoup aimé. Mais je ne pense pas que j’avais retenu initialement cette date, et que je l’ai ajouté par opportunité d’accompagnatrice — qui elle-même étant aussi une vieille conne à sa façon ne connaissait point PLA, dont la spécialité est plutôt Messiaen.

PLA a choisi de tout enchaîner, dans un torrent de notes musicales — pendant 1h20. Parfois, il y en a peut-être trop (et vraiment trop pour des oreilles gouldiennes qui ne peuvent pas processer ce débit, digne d’un grand orchestre en terme de richesse). Mais s’il y a un Bach fleuve, autant se laisser porter !