Libérééééééé, délivréééééé ! Ou presque. Fin du Dujarrier-momie intégral, début du Dujarrier amovible. Je sors de mon cocon, mais pour l’aspect papillon, c’est pas encore gagné. Début de kiné anticipé, quitte à avoir pris les rendez-vous avant de savoir que trois ou quatre centimètres d’os se promenait toujours pas bien soudé (même si pouvoir tourner son bras sans qu’une partie ne suive pas — naissance d’une deuxième articulation à l’insu de son plein gré —, c’est toujours agréable. La raideur est forte. Mais apparemment, au bout de sept semaines, ça pouvait être pire. C’est parti pour 40 séances, trois par semaine.

C’est bête, parce que ma main gauche me sert à beaucoup de choses, bien qu’étant droitier : pour couper avec un couteau ou ouvrir bouteilles et bocaux, je me suis toujours servi de la gauche. Comme mon sac à dos est toujours sur l’épaule gauche et parfois sur les deux — raison pour laquelle c’est le bras gauche qui a dégusté, d’ailleurs, puisque le sac a créé un déséquilibre non corrigible par l’hypothalamus en alerte rouge. En même pour taper sur ordinateur, le avant/après n’a rien à voir. La reprise du code semble envisageable ! (Ça a l’air bête, mais ne pas avoir la capacité de taper à la vitesse de son esprit — ou du moins à un facteur acceptable — est rédhibitoire au dernier degré…)