Voilà une semaine riche en évènements. Une vraie charnière. Avant le week-end, j’ai suivi un cours extrêmement intéressant d’évaluation des entreprises : ça faisait longtemps (3 ans !) que je ne m’étais pas éclaté comme ça. Rencontre avec des DAF et autres financiers, des gens rationnels, ouverts, un vrai plaisir (et la moitié féminine !). On commençait à percevoir le problème coronavirus. Jeudi soir, ça n’a pas manqué. Effet sur l’école, notre formatrice, et évidemment moi-même, avec les cours prévu sur les trois semaines suivantes, dont le lundi même, avec seulement le vendredi pour s’organiser. Évidemment, c’était du grand nawak.

Dimanche, élections, tenue de bureaux de vote en assesseur suppléant. J’ai contrôlé des cartes de vote (1/3 qui n’en avait pas…), dit « a voté » (qu’une seule fois, snif !) et n’ai pas trop insisté pour faire signer le cahier d’émargement, parce que bon, 25 fois le gel hydroalcoolique dans la journée, ça va un peu…

Résultat des courses : partout une grosse prime au sortant, même avec des affaires judiciaires au cul ; et chez nos cocos, une extraordinaire organisation pour rameuter tous les électeurs (comprenant des limités d’esprit, des procurations d’EPAHD et des Rroms au kilomètre). Impressionnant. On s’est fait laminer. Le lendemain, c’était pugilat ouvert sur la liste Telegram — l’interdiction de réunion n’a pas beaucoup aidé. Je passe sur les aventures de la journée, j’y reviendrai beaucoup plus tard, peut-être…

Et lundi soir, comme on s’en doutait avec tous les bruits de hauts placés, confinement. C’est un peu comme la vie de tous les jours, mais en un peu plus pire, et avec du bordel à gérer sur les déplacements prévus (et donc sur le pognon). La suite des aventures au prochain billet, que je pourrais même espérer publier de nouveau sur le mercredi auquel il est normalement rattaché (au lieu d’avoir six jours de retard), avec sept concerts annulés dès jeudi soir et huit autres depuis…