Reprise de cours en présentiel. Un peu compliqué, quand il fait froid dehors. Les pioupious sont forcément collés les uns aux autres, je crois qu'ils n'ont pas compris le principe des aérosols, à refermer les fenêtres que j'ouvre. Crevant, aussi, parce qu'on a casé plus que de mesure, pour en profiter au maximum. Je pense que c'est trop tôt, il aurait fallu attendre avril, comme je l'avais prophétisé. Qui trop embrasse mal étreint. Trop de monde se sent à bout. Je me dis qu'heureusement, ce n'est qu'un virus, parce que si c'était une guerre, je n'imagine pas l'état de ce pays. À moins qu'une véritable adversité déclenche autre chose ? Entre le monde artistique en mode enfants gâtés et les râleurs  sur la non-production de 7 milliards de doses d'un vaccin arrivé 4 ans avant sa prévision la plus optimiste (plusieurs vaccins, même !), c'est tout de même une image encore plus décevante de l'humanité que j'aurai. Et pourtant, heureusement, il y en a encore quelques uns qui servent à quelque chose et sauvent la mise — parce que les héros qui ont pondu du vaccin en si peu de temps, c'est un peu l'impensé actuellement. Encore un coup à devenir vaguement saint-simonnien, cette affaire.