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Tag - paris-carnet

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jeudi 5 mai 2011

le paris-carnet des revenants

Au couvent, il y a du jeune, beaucoup de jeune. Ça fait un peu peur, à l'entrée. Mais la blonde du fond, mon Dieu, oh la la la, j'en bave encore. Mais je m'égare : Paris-Carnet, ça se provincialise, quand on arrive à 20h30 (après un petit tour à la fnac, pour ma quête d'ultra-portable), déjà bon nombre de participants a (ou "ont", si on veut faire une syllepse, pas vrai souris ? ;)  ) fini de manger.

La preuve que c'est de la province : il y avait Tarvalanion. Oui oui, sans déconner. Ça faisait 3 ans ; il a toujours un carnet à nous faire signer. Paris-Carnet, c'est avant tout un lieu d'échangisme : et vas-y que je te prête mon appareil photo, et v'là que j'exhibe le mien, oh que c'est moi qui ai le plus gros objectif/définition/talent, c'est terrible cette manie. Ça shoote dans tous les sens ; Michel v sera chaudement remercié s'il m'envoie les photos de la souris, avec deux ou trois clichés, je vais pouvoir la faire chanter (et même danser).

Le dernier arrivé aurait pu être Valerio, et puis surprise, double-arrivée de Melodye et de... Nawal ! Heu... 2007 ? Rappel des épisodes précédents : avec toutes ses casseroles, et poursuivi par un militaire, elle s'était enfui dans les îles, ces trois dernières années ; évidemment, on se doutait bien que ça ne durerai pas éternellement, car la vie parisienne® ne peut ainsi subir si fort sevrage sans de nouveau animer toute l'âme. Avec comme vie culturelle en trois ans un seul concert de souk, Nawal is back ! Oh oh ooohhh...

L'effet de surprise avait été ménagé jusqu'au bout, puisque rien n'avait filtré, pas même sur FB (où j'avais appris récemment le retour parisien : j'aurais pu m'en douter). Résultat : comme Koz' était portée pâle et Frank absent, ça n'a pas été une totale réussite pour ce coup. N'empêche : Goon était présent, et la dernière fois que nous étions tout trois remonte à... oulah, vaut mieux pas regarder. Séquence nostalgie (heureusement que j'ai un blog -- ceci dit, y'a une séance ciné que je ne retrouve vraiment pas...).

Levée de tablée post-22h30. Un petite quinzaine de personnes -- replongé dans les archives de paris-carnet.org, j'ai montré à la souris le temps où le nombre d'inscrit dépassait les 80, et où moi-même je n'étais pas enregistré...

jeudi 6 janvier 2011

paris-carnet de janvier

Après quelques occurrences ratées de Paris-Carnet, il était temps d'y revenir. Avec en emploi du temps libéré (ce qui ne sera pas le cas la semaine prochaine), l'absence de neige, et un lieu proche de chez moi (contrairement à la dernière fois, ratée), c'était assez idéal. L'arrivée à cette 90ème édition s'est donc fait vers 19h15, au Couvent, rue Broca, proche de Paris 3, où flânait la souris en m'attendant. Déjà un petit groupe était attablé au fond, et le lieu semble tellement occupé par des habitués que le patron nous y a tout de suite orienté. Patron fort sympathique au demeurant, et si la carte est assez banale et les portions un poil trop petites (mais les préparations bonnes), l'endroit est très agréable, sans agression sonore, haut de plafond, avec une salle au fond où l'on pourrait loger une quarantaine de personnes (nous avons été 18 au total, me semble-t-il), et très bien décorée (notamment des tables avec des collages délirants, recouverts d'un film plastique, très original, et qui nous aura occupé un bon moment !).

Je me place à côté de Nim', la souris presque en face à côté de Bladsurb, lui-même proche de Goon. Viendra se greffer à ma droite un informaticien (de mémoire) amateur de photos avec qui j'avais déjà pas mal parlé au O'Cantina il y a quelques mois, mais dont je ne me souviens plus du pseudo ; la souris et lui se découvrent des affinités extraordinaires : la photo-nawak et les gnocchis.

Drame paris-canetiste : ça part sur la photo. Et v'là que le sujet majeur, où je n'y comprends jamais goutte, intéresse toute la tablée. Celle-ci s'allonge d'ailleurs avec l'arrivée de Kerlu, précédé de Mlle Moi, puis de Thomas, et de leurs accompateurs/trices (on rit bien, d'ailleurs : oui, à PC, presque tout le monde a couché avec tout le monde, avant il n'y avait que les gays qui pratiquaient, mais ils ont un peu disparu). S'il y a des inscrits qui ne sont pas venus, d'autres sont apparus à la place. Une blogueuse "en respiration artificielle" délirante prend l'autre bout de table, trop loin pour discuter. On se remémore avec Goon des blogueurs disparus d'il y a quatre ans, Nim' s'y perd. Il y a des bribes de phrases qui sortent, de temps en temps, tellement amusantes sorties de leur contexte que ça inspire l'autre bout de la table ; en étant au milieu, ça fait vase communiquant déformant.

La soirée aurait pu être sans tâche s'il n'y avait eu la pluie. Les retardataires sont arrivés trempés : on en repartira de même, en étant mal informés sur la position du métro Gobelin. Ça c'est pas de bol.

jeudi 7 octobre 2010

Paris, Carnet, horaires

Alors qu'on arrivait à peine autour de neuf heures du soir, avec la souris, de retour d'une rencontre AROP avec Philippe Jordan (dirlo de la musique à l'opéra) et Christian Schirm (dirlo de l'atelier lyrique, pour poser des questions), et donc de l'apéro qui suivait, nous trouvâmes de fort nombreuses gens de qualité au O'Cantina, mais ayant quasiment fini de manger : c'est que, me dit Koz' alors que je m'exclame sur la provincialisation des participants, maintenant, lorsqu'on arrive, on a faim. C'est vrai. Allez savoir pourquoi, mais avant, on mangeait vers 22h sans problème. Est-on moins ménagés en journée, que l'on soit ainsi dans un tel état le soir ? En tout cas, les tablées sont pleines, avec la souris, on s'expatrie à côté.

Il y avait Olivier, celui qui a fait dotclear, précisé-je à mon rongeur blogueur ; et Mitt', donc, qui embellit au fil des ans, mais ne grandit manifestement pas (personne n'est parfait). Mlle Moi dans un coin, Nim presque en face, qui d'autre encore... Oh, Padawan était là, je n'ai pas suivi si le retour de la Calédonie est définitif ou pas. Name-droppons l'autre tablée (en oubliant comme il se doit la moitié des participants) : Frank, Ka, Bladsurb, Gaby, rocknpol, boudiou, ça en fait du monde, il y en a même deux ou trois que je ne pense pas avoir jamais vu. Kerlu arrive presque en même temps que nous, et nous offrira plus tard une bonne tranche de rigolade -- on parlait boulot. Avec Koz' on parle un peu opéra et Puccini ; avec Bladsurb on compte les infractions au code du travail qu'il subit chaque jour avec plaisir ; et puis Eolas, arrivé bien à la bourre, pour un premier passage depuis presque deux ans, si je ne m'abuse, a tenu en haleine les gens de la première tablée (dans l'ordre géographique) dont nous nous rapprochions au fil des départs.

Incarcérations, déroulement du procès, que sais-je, il y a Esther, toujours divinement belle, que j'ai ratée au festiblog (alors que je traînais dans le quartier, en plus), faute d'avoir pu lire les annonces dans les blogs cette semaine-là (entre autres dessinateurs-blogueurs, il y avait Louna, en plus, et apparemment Morpheen traînait dans les parages, triple malédictions). Et une brune un peu sur le même modèle (y aurait-il une ascendance légèrement asiatique en sus ?), à tomber à la renverse (mais ne rêvons pas trop : je parierais qu'elle ne doit pas être très hétéro). Gamacé a finalement débarqué avec sa partition sous le bras, tandis que Aleksca n'est finalement pas venue. Kerlu résiste ; nous, on doit rejoindre le métro, à 23h35. Raté à dix secondes près ; qui nous a fait rater le train à cinq secondes près ; qui nous a donc fait attendre une demi-heure le suivant. J'en ai marre d'être pauvre. Mais bon, ne boudons pas notre plaisir : après une longue traversée du désert, Paris-Carnet est de nouveau sur les rails !

jeudi 2 septembre 2010

Paris-Carnet de rentrée nostalgique

J'ai séché quelques Paris-Carnet, cela ne pouvait continuer. Alors j'ai pris mon courage à deux mains, et je suis allé traverser Paris jusque dans cet infâme quartier de Couronnes, en dessous de Belleville, qui me rappelle tant Noailles, le quartier pourri de Marseille (sauf que là, c'est en centre-ville). Il paraît que c'était le ramadan qui était la cause du souk ambiant, mais ce qui était certain, c'est l'Assassin était plein de monde... qui ne bloguait pas. Dieu bénisse la 3G+ (sauf quand elle ne marche pas durant 10 minutes), renseignement pris sur le wiki, le PC redevient itinérant, et faute d'organisation bien pensée, se retrouve donc sur de vieilles terres, celle du O'Cantina. Bien quatre ans plus tard (quoique, un peu moins peut-être).

On a atteint les 30 participants, il me semble, peut-être un peu plus, enfin c'est déjà mieux en tout cas. Même Thomas est venu -- je ne sais pas s'il a pris un hamburger saignant. Nawal a dû rester sur son île -- souvenirs. À mon arrivée, donc, il est bien plus tard que ce que j'avais prévu, mais même à 20h10, il est étonnant de constater que bien du monde a terminé son repas. Il y a les habitués et ceux qui se font rares (tel M. Ka), tandis que Koz' est toujours là pour essayer d'organiser la chôse (faudra-t-il d'ailleurs refonder les vieux cons ?). Et même des guests stars, tel Labosonic, que j'aurais eu du mal à reconnaître dans l'absolu (ça doit être la barbe, elle n'aurait pas changé ?). Il y a quelques ratés cependant, avec des chassés-croisés entre Olivier et Mitt' (qui finiront par se trouver simultanément, tout est bien qui finit bien).

En terrasse, je fais la connaissance d'un homonyme saint, et peut m'installer entre lui et Noé (l'homme au rire qui tue) ; Michel_v complète la tablée avec Ka et Koz', qui finalement auront trop froid et laisseront la place à Valerio. De quoi parler de choses et d'autres, mode "étude de société". D'ailleurs, la soirée se termine avec Amine, un lecteur athée-informaticien (donc quelqu'un de très bien, comme tous mes lecteurs) qui a effectivement dû laisser un commentaire, un jour, car je me rappelle de son délire géométrique. À presque 23h, il faut plier bagage (ah il est loin le temps où je prenais le bus de nuit à 1 ou 2 heures du mat'), non sans avoir salué la fresque toujours aussi nostalgiquement horrible du fond de la salle.

jeudi 4 mars 2010

adieu dîner

Je comptais faire un dîner de philosophes. Lea m'avait sonné, il y a deux mois, pour ce Paris-Carnet de mars : ciel, voilà une occasion qui ne se représenterait pas de sitôt ! L'idée d'un dîner de philosophes, fantasme d'informaticien de qualité, avait donc germé en moi : et si en plus de Valerio, je faisais venir Phersv, que l'on n'a pas vu depuis presqu'un an (à la RdB, facilement deux ans et demi pour PC) ? Et ne m'arrêtant pas en si bon chemin, si je drainais une autre philosophe, B#4 ? (guère prolixe, peut-être en apprendrais-je plus sur elle, son esprit m'est encore assez mystérieux) Et puis y'a Mimy, aussi, après tout, elle peut tout aussi faire l'affaire. J'avais donc mailé tout le monde, puisque Phersv avait laissé un commentaire remarqué (il était attendu avec grande impatience par Valerio et un Aymeric surprise -- se rattrapant de son absence à la RdB) : pas de réponse de ce dernier, puis une B#4 qui s'annonce assez malade et peu sûre d'elle, une Lea qui me lâche pour cause de fatigue-bronchite, la précédente qui finit par lâcher l'affaire, et finalement, absence totale du premier. Arg. Restait donc Mimy, et Valerio. Catastrophe. Au moins ai-je rempli au passage pour chacune un taux de culpabilisation qui me laissera un peu de marge pour les fois suivantes.

Et puis j'apprends que c'est le pot de départ d'un collègue ; du coup, ça décale de trois quarts d'heure mon arrivée à l'Assassin, soit aux alentours de 20h10. Mimy attend comme couillonne (le jour où elle s'intègre toute seule comme une grande, c'est que j'aurai réussi ma rééducation), fort en beauté avec un collant horizontalement rayé violet (difficile à décrire : un coup une bande opaque, un coup une bande résille, effet garanti -- et plus cher qu'une paire de mi-bas, je suis battu). On salue un peu tout le monde, mais la présentation aux nouvelles, à la table de Goon, n'est pas vraiment proprement faite ; en tout cas je suis content du niveau de recrutement. Nous squattons un bout de table encore libre, qui ne tarde pas à agréger de plus en plus de monde, et ça ressemble un peu à Singapour rapidement.

Philo (tout de même un peu), fac, ministère de l'éducation, musique un peu (Bladsurb et Aymeric ne se connaissait pas, incroyable), politique, un soupçon d'économie, du Monsieur (Aymeric a découvert en même temps que moi -- il aime aussi le style et le contenu, mais déplore les contradictions : bah oui, c'est exactement le reflet des opinions des "élégants", voir sur le net les geeks du genre), soirée tout de même riche en échanges. Tant mieux, décollage à 23h10, c'est que c'est loin, tout de même...

vendredi 5 février 2010

Paris-Carnet essentiel

“l'essentiel c'est qu'il me nourrisse; comment il se débrouille n'est pas mon problème” (Palpatinette)

Ah ! Que vois-je sur la page wiki de Paris-Carnet ? Valerio a balancé Mimy ! Paris-Carnet concentré à quatre, en fait, puisqu'à mon arrivée Mimy attend dans un coin, et les tables sont toutes pleines. On salue tout le monde, présentation à Mitt' et à Ka (qui a réouvert la boîte à images !!), excuses à Alecska de n'avoir pu venir à son expo (mais depuis quand une ouverture à 18h implique-t-elle une fermeture avant 21h40, à Pairs ??), et création d'une nouvelle tablée, où l'on parle beaucoup d'études, de fac, d'absurdités et de philo.

La population de Paris-Carnet se renouvelle un peu mais se restreint de plus en plus. Vers 23h00, il n'y a plus grand monde (c'est la grève, aussi) ; Esther veut jouer du piano et montre un entêtement surprenant ; Mitt' remarque que Mimy adore la couleur orange, et me dit "c'est la couleur la plus vive, celle de la vie" -- Nim' reprend d'un air narquois "mais alors, pourquoi autant de suicides chez FT ?". Sur le retour, le canard se rebelle un peu -- en fait, c'étaient les patates chaudes. Fin de Paris-Carnet du 3 février, au prochain le 3 mars (assez rare pour être noté).

jeudi 7 janvier 2010

Paris Carnet chrono

L'arrivée a dû se faire vers les 22h15, après le ballet règlementaire, mais avec ma Mimy sous le bras pour compenser : il ne reste déjà plus que trois groupes de taille moyenne, et je constate que le doyen des blogueurs OlivierG a bien tenu sa promesse de réapparition. D'ailleurs, il n'y avait que du paléoblogueur ou presque. On s'installe à la première table, que Bladsurb quittera en premier, peu avant la migration de Goon, laissant Nim, MlleMoi, Gamacée et une blogueuse (que je ne connais malheureusement point : à l'aide ?) montée sur ressort faisant des blagues en Anglais sur des groupes abéliens (oui oui, le genre de trucs où l'on se dit qu'on aura vraiment tout vu dans sa vie) et qui met l'ambiance à elle seule -- impressionnante, même. Avec ma mie My, on est plus comateux (et courbaturés de l'amphi à Garnier), et ce ne fut qu'après s'être très légèrement rempli la panse de chocolats, alors que la fuite des cerveaux commençait presque à devenir inquiétante, que nous participâmes plus activement à la soirée.

Et c'est ainsi que Mimy découvrit grâce à l'érudite MlleMoi qu'un formant forme, et autre amusements phonétiques -- je découvre que c'est quelque peu la physique des lettrés, c'est-à-dire à la rigueur à géométrie variable. On ne reste au final guère plus d'une heure, car du foie gras attend, et que le RER est une citrouille de base, ces temps-ci (enfin, une demi-citrouille, j'avais bien prévenu que le B est un rataillon à courser en gare du Nord -- il pourrait s'arrêter au milieu des quais, aussi, mais comme à Alma, où l'on touche à l'absurde, ce serait juste trop logique). C'était donc le Paris-Carnet le plus rapide de l'Ouest.

jeudi 3 décembre 2009

Paris-Carnet pépère

Rappelons que l'année dernière, à un jour près, c'était un Paris-carnéversaire. Et que d'ailleurs, juste avant, je rencontrais la Deniau (mode timide). Bref, un mercredi un an plus tard, il faut attendre minuit pour assister au même phénomène annuel -- quand à Eolas et Kerdekel, c'est trois jours plus tard, soit dimanche, ce qui évite de devoir poser un RTT.

J'arrive assez tôt par rapport à d'habitude, soit aux alentours de 20h, après un périple en ligne 2 bondée ; je remarque Cossaw, ce n'est pas tout le temps qu'il est là, tiens -- et depuis le temps, il a changé de lieu de travail, il vient de quasiment le même endroit ! C'est donc en face de lui que je m'installe, non sans avoir salué (attention, effort de mémoire) Mlle Moi, Nim', Gamacée, Alecska, Goon et Kozlika. Ça parle déjà photo, et même après la migration de nos deux fanatiques (Alecska reviendra cependant timidement distribuer de beaux flyers pour une expo du 28 au 31 janvier, Espace 42 le cerisier, 42 quai des Célestins 75004 Paris), on aura Frank avec un trépied magique (Koz' commencera alors un safari avec), et un nouveau voisin à ma gauche dont j'ai tout bonnement oublié de demander le pseudo (plein de barbe, fort geek, il venait pour la seconde fois, et pas pour la dernière à mon avis, surtout après avoir subi le charme toujours divin d'Esther), mais qui avait de très belles photos à montrer, et de quoi discuter appareil avec Bladsurb, entre-temps arrivé.

Mais enfin, je comprends mieux les analyses de risques matheuses pour les nuls (c'est que les probas et moi, de toute façon, on est fâchés). Au loin se forme des grumeaux, et malheureusement tout ça est quelque peu statique. Eolas est de la partie -- ce qui n'arrive plus souvent, d'autant qu'il est obligé de pédaler bien plus qu'avant --, mais rejoint le poulailler au fond -- rapides discussions après 23h30, de fait. Valerio et Gaby arrivent tard, le premier nous annonce un truc absolument incroyable : on le fait travailler (et pour longtemps).

Le temps d'avaler un agneau, de parler école d'ingé, cours et étudiants, de boire du lait fraise ou de la bière, et il se fait bien tard. Je rate quelques RER, il est temps de partir. C'est alors qu'Adrian se fait remarquer ma présence par Mlle Moi, alors qu'il m'était passé devant plusieurs fois (mais après tout, Mitt' avait beau être debout derrière moi en début de soirée, si je ne m'étais point retourné, elle ne m'aurait pas reconnu -- en poussant un petit cri d'effroi, j'vous jure ces p'tits machins, c'est attachant, mais tout de même... :)  ). Il parlait en fait avec cette dernière du manque de dynamisme si caractéristique de l'ancien temps ; il se trouve que trente secondes auparavant, Valerio me tenait le même discours, auquel j'essayais de trouver quelque explication (le climat ne devait pas aider non plus). Mais pour résumer, c'est effectivement pépère...

jeudi 5 novembre 2009

Souris-Paris-Carnet

Autant dire qu'avec l'éloge reçu de Mitt' -- renationalisée -- sur mes comptes-rendus inimitables (j'ai même attrapé une souris orange ainsi, encore emmenée avec moi, c'est inclus dans son programme de resociabilisation), je me dois de conserver le niveau d'excellence pour celui qui va suivre : Paris-Carnet de novembre, sortez vos écharpes.

C'est que tout débute dans le froid, vers 20h30 : un nouveau (du moins je ne le connais pas : Bertrand ?), un Thomas et une Alecska que voulait absolument rencontrer ma Mimy, ou du moins son double secret (ah, ces histoires blogo-schizophréniques...). Pour les grandes envolées de discussions, on verra une prochaine fois : c'est ça aussi, Paris-Carnet, parfois on compte s'entretenir avec des personnes, et sans que l'on sache trop comment ni bien pourquoi, on n'échange finalement que quelques mots ; mais aussi, l'inverse se produit inopportunément, pour compenser.

Bon, Valerio est un habitué à présent, il n'est donc pas étonnant que l'essentiel de la soirée se fasse en sa compagnie dès son arrivée un peu tardive. Mais Johann me demande où donc ai-je laissé ma chouette copine de la dernière fois (soit il y a deux mois, on a séché octobre) : c'est-à-dire qu'elle était pile poil en face de moi ; pour sa défense, les lunettes et la coupe de cheveux ont changé, entretemps ; et puis, il y avait la bière, c'est vrai (d'ailleurs, la bière a beaucoup d'effet sur l'ensemble de la blogosphère parisienne...). Nous voilà donc repartis dans un bon trip : au programme, du Louvre et de son exploration, mais pas de haiku porno cette fois.

Je prends aussi des nouvelles à gauche à droite, c'est que je suis un peu déconnecté depuis quelques temps, et puis il y a eu des disparitions. Lewis Scarole a je crois déclaré qu'il avait disparu depuis presqu'un an, j'ose à peine le croire. Mitt' est revenu, Kerlu est parti (mais il est bien là, pourtant). Grande révélation : je ne sais pas pourquoi, j'avais associé l'image d'Alecska à des éprouvettes, alors qu'en plus, en y repensant tout penaud, je savais bien qu'elle avait fait de l'édition numérique, la honte... (après tout, on peut avoir plusieurs cordes à son arc, la preuve : ça se finit en photo)

Deux canards (encore victorieux) et deux demi-cheese-cake-poire-épicée pus tard, il est l'heure tardive de décoller, car le train demi-horaire risque ensuite la transformation en potiron. On salue au passage Esther à la beauté toujours fascinante (un ange passe), en grande discussion avec Nim', et quelques autres têtes blogueuses à peine entraperçues ; on remercie le patron, et on reviendra le mois prochain (tiens, ça tombera le 2, à minuit je prendrai un coup de vieux terrible, du genre à faire camer une carte de réduc ferroviaire). Il ne reste plus qu'à lier sur la page du wiki (puisque ça veut dire "vite" : on verra ça plus tard).


(oups, j'avais oublié de changer l'état en "publié"...)

vendredi 4 septembre 2009

grignotage de Paris-Carnet

Ce Paris-Carnet devait être un peu spécial : un baptême, un parrainage, ça faisait longtemps (Ticapix l'année précédente). J'ai donc éprouvé la non-sociabilité de ma Mimy-souris, qui par ma foi ne s'en est pas si mal sortie que ça : il faut dire que Kozlika sait toujours comment intégrer naturellement les nouveaux, que Johann a lancé un concours de poésie (bon, de Haï-cul, nouveau concept, mais pas de traumatisme notable, je suis assez fier de ma mission éducative ;)  ), que Thomas découvrant la sortie de khâgne de notre héroïne a vite appelé Mademoiselle Moi (au sujet de laquelle j'en ai autant appris que la dernière fois où j'avais eu la joie de m'entretenir avec elle).

Johann fut fort choqué (oui, déjà, ça fait peur) d'apprendre les non-célibats des uns et des autres (et inversement, j'ai raté des épisodes, d'ailleurs) : eh oui, les temps changent, quatre ans après notre première rencontre (amusant, Alecska et M le Maudit étaient aussi là -- mince, ça me rappelle que kwixz était inscrit, mais depuis le temps, j'ai un peu oublié à quoi il ressemble, tant il était juste à côté de moi, où s'était installé Michel_v...), bien des choses ont changé..  :)

Mais cela faisait longtemps, en revanche, qu'il n'y avait pas eu cette ambiance d'avant, et avec un départ à 23h25, il y avait encore assez de monde pour tenir après minuit (juste vu Goon de loin, Kerdekel ne m'a même pas traité d'enfoiré de scientifique, il faut dire qu'elle était tout amoureusement concentrée, à ce que j'ai pu comprendre). Il faut dire que des renforts sont aussi arrivés tard dans la soirée, comme Valerio, avec qui on aura pu discuter quelques temps -- qui passe toujours vite -- de philosophie appliquée. Et comme ma gente accompagnatrice en écrira certainement un roman comme elle si bien le faire, je n'ai plus qu'à attendre son compte-rendu et à me reposer en attendant (la sous-traitance de compte-rendu détaillé, ça c'est l'avenir !).

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