humani nil a me alienum puto

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vendredi 1 août 2008

chronique citadine

J'attendais ma Carrie Bradshaw personnelle pour voir ce quasi-quadruple épisode de "Sex and the city", adaptation cinématographique de la série correspondant à une saison complète concentrée sur un peu moins de 2h30, mais à force d'emplois du temps surchargé, et après 10 semaines d'affiche, il a bien fallu que j'y aille seul avant disparition ; ça tombe bien, le film adapté de la série culte passe encore dans quelques salles, notamment sur les Champs Elysées. Bon, ce n'est pas la panacée non plus, l'écran est à peine plus grand que celui de mon salon, et le son carrément atroce, au moins le sol ne tremble pas comme aux Halles...

Je ne suis pas bien sûr de ne pas avoir raté quelques épisodes des six saisons, mais ça ne m'empêche pas d'être ultra-fan, comme beaucoup de monde, ce qui est bon signe. Par exemple, certains ont reproché la sur-représentation des grands noms de la haute couture (appelés vulgairement "marques" par ceux qui n'y entendent rien) : attitude fort provinciale si l'en est (attention, c'est un peu comme le Sud et le Nord en géopolitique : un concept avant tout), il n'y a vraiment rien qui ne soit pas naturel (et juste maintenant, il y a du Valentino sur Fashion TV, qui n'est par exemple pas présent, pas le même esprit !). Idem pour le traitement du sexe, et Samantha la salope éthique reste ma préférée :).

L'amour (et le sexe), l'amitié, la mode et la ville (New York, le cinquième personnage principal), on mélange le tout, on secoue, et voilà le résultat ! Les quatre CSP+ célibataires sont à présent quadra, dix ans après leurs débuts à l'écran. Ça a évolué, évidemment, mais l'esprit reste le même (et les personnages/acteurs et les producteur/réalisateur/costumière), finalement c'est tout ce que l'on demande. En ce sens, la fin correspond exactement bien à ce qui a toujours été défendu et montré : une manière vivre en se faisant plaisir (ce que l'on prend pour du snobisme chez les frustrés), tout en gardant l'esprit simple et sain, libre ; je me demande à quel point cette série (que j'ai dû découvrir quand j'étais en prépa et révisait mes khôlles tard) a bien pu m'influencer, en fait. J'émets donc un avis très positif sur le film (si ça compte encore, tout le monde ne l'a-t-il pas déjà vu ?).

Bon, faudrait que ma Carrie me réponde pour l'expo Valentino, en attendant  ;)  (on est gâté sur FashionTV, c'est carrément une rétrospective !! :)  ).

mardi 29 juillet 2008

don't give up

Voici donc le dernier message de X-Files. Oh ouiiii, X-Files, ah que je suis fan, il fallait que j'assiste à cette avant-première du dernier épisode cinématographique faisant suite à neuf saisons dont on avait eu le fin mot de la conspiration, finalement. Et si les épisodes d'X-Files alternent entre conspiration et frontière-du-réel, "Regeneration" (joli jeu de mot du titre au passage) est du second genre, très logiquement.

35 minutes d'attente, c'est ce que l'UGC St-Emillion aura fait endurer à une salle 33 (la plus grande) presque pleine. De fans, s'entend. Quelques uns sont venus très nombreux, on suspecte des communautés. Du coup, au début, l'excitation fait place encore plus au sérieux, mais heureusement, ça commence fort.

Cet épisode (enfin, ce double-épisode) est un vrai concentré X-Filiens. Chris Carter aux commandes, et le retour de l'équipe Mulder/Scully, Duchovny/Anderson (Amanda Peet en supplément, qui se fait assez discrète cependant alors que son rôle est important), plus Mark Snow à la musique, et une surprise de taille et de dernière minute, aussi. Car il faut bien se rendre à l'évidence : c'est vraiment pour les amateurs de la série, non pas que l'on ne puisse visionner ce film sans avoir vu les neuf années de saisons précédentes, mais les clins d'oeil malicieux sont vraiment légion. Du coup, ça rajoute une touche ironique qui est toujours la bienvenue.

Aucune erreur de réalisation (on montre ce qu'il faut montrer, et inversement, le tout de la manière qui convient), une liberté prise à la fin du générique qui ne manque pas déclencher de vives réactions (pour ou contre, de toute façon on comprend bien que c'est du délire). On retrouve surtout ce qui a fait le succès de la série, pêle-mêle la religion et la foi, la médecine et le fantastique, le rachat et la peine, la persévérance et le doute, le tout dans le trou du cul des USA au fin fond de la forêt et sous la neige. À un niveau plus insistant que d'habitude, donc.

Avis de fan : très bon épisode film. On voit nos personnages vieillir, évoluer (on a des infos au passage très intéressante...), c'est très bien géré. Ça me manque beaucoup cette série, tiens... À noter que des coffrets super-pas-chers sont ressortis pour chaque saison, voilà une aubaine à saisir (c'est que le coffret complet à 200€ est parfait, mais j'ai déjà durement acquis une moitié de série, avec toute la galère que ça implique pour les trouver, à un prix non exorbitant, et qui soit un peu cohérents entre eux). Sortie du film dans le réel demain. Et ne faîtes confiance en personne, évidemment.

dimanche 15 juillet 2007

pique-nique la police !

Il y avait des subversifs, en cette après-midi au cour St-Emilion (ou devrais-je dire "à la cour", puisqu'il n'y a pas de "s" final ?) ; nous dénoncerons donc Shagoo et Mr Parker, Thomas, et Neokraft, tous coupables de consommation d'alcools prohibés sur herbe publique (rosé côte du Rhone pour les deux premiers, rafinés ; bière pour les seconds, geek). Po bien ! ^^ D'autant plus que pour les effets, nul besoin de substance éthylique, regardez Samantdi ! :D

En ce beau dimanche ensoleillé où il faisait trop chaud (certainement pour que la moyenne sur l'année reste la même que celle des années précédente, après tout personne ne calcule jamais l'espérance du climat), les provinciaux pas désacclimatés étaient fort nombreux (environ 10% ! :p ), les gays aussi (ils ont tendance à faire des grumeaux, si on ne fait pas gaffe !), et les braves mères de famille encore plus (avec assez souvent leurs rejetons) ; sous-représentation atroce du jeune mâle hétéro-sexuel, absence de jeune fille (je comprends mieux pourquoi Fûûlion mâtait le bouquin de Socionomme avec grand intérêt au dernier Paris-Carnet...), enfin, vous connaissez ma définition de jeune, hein (je dis ça pour ne froisser personne :D ) ; la blogosphère était donc proportionnellement représentée...

Ron a signé mon bouquin, allelujiah ! Samantdi n'aime pas Buffy, mais elle confond avec Charmed, je l'invite donc à lire au plus vite ceci ou cela ;) (et chez moi, par , , ou , contrairement à ici)

; si après ça on ne devient pas fan, je ne comprends plus rien !

Présences aussi assez exceptionnelles de Tarvalanion, qui a collé tout le monde avec son livre d'or manuel (comprendre : où il faut écrire avec un stylo), notamment Koz' (la pire des contraintes d'écriture pour elle, c'est... pas de contrainte >_< ), ainsi qu'Urobore, un tas de "significant others", ou des blogueurs dont je ne connais même pas le pseudo, c'est dire qu'on ne les voit pas forcément tous les jours. Parlé aussi avec Bladsurb et Denys de l'image d'après à la cinémathèque (à voir !), et de manga avec Denys (qui devrait venir par ici durant mon absence, la semaine prochaine ;) ).

Très bonne après-midi, en définitive, prochain rendez-vous bloguesque demain soir pour le VRB (à l'assassin), mais je n'y serai pas : je pars à l'aube pour Prague (et la Bohême en général), retour le lundi suivant, je laisse les comm' ouverts pendant ce temps...

lundi 31 juillet 2006

toujours autant désespérées

Desperate Housewives, saison 2, ça y est, j'ai tout vu ! Le retard que j'avais accumulé niveau série est impressionnant (zut, j'ai oublié Alias depuis 5 mois :s ; pas une grande perte non plus ^^). Alors, dans cette saison, une nouvelle intrigue, la suite de la première, beaucoup d'épisodes indépendants, des choses drôles avec des assurances maladies et des mariages, des gosses soient abominables, psychotiques, ou déglingués, mais dans tous les cas qu'il faut euthanasier d'urgence si l'on souhaite sauver l'humanité, et des femmes qui sont, bah, toujours les mêmes grosso-modo. Le dernier épisode est ultra-excellent, pas de gros cliffangher, juste un petit tout ce qu'il faut, avec toujours la même historie originale en fond (que je ne dévoilerai pas, je crois qu'il y a toujours des gens qui regardent le truc sur la six le soir ; je croyais que beaucoup de monde avait l'adsl et des amis, pourtant, étrange...).

Voilà, toujours la même rangaine, des trucs tellement gros qu'on dirait presque que le scénaristes ont pris un shoot avec ceux de "Lost", mais là où les joyeux crétins perdus sur leur île ne nous avancent à rien, "Desperate Housewives" a au moins le mérite de nous faire un peu délirer... Allez, vivement la saison 3 :)  (qui doit bientôt commencer, nan ?).

jeudi 6 juillet 2006

Buffy the vampire slayer

Ça y est, je viens enfin de mater ce monument du cinéma :p. Un grand moment de kitch eighties à fond (tourné en 92, mais c'est pareil), de la super série Z bien daubesque de bout en bout ^^. Le gros nanard comme on les aime, avec pleins de poufs dans une fabrikapoufs lycée ricain avec d'un côté des pompom girls, et de l'autre des joueurs de baskets (donc rien qui ne dépasse les 70 de QI), des bastons avec des vampires aussi méchants que stupides, et dont les grognements font mourir de rire plus que de peur (mais le résultat est le même après tout, c'est juste une méthode plus originale), bref, il ne manque rien au tableau :).

Bon, pas grand chose à voir avec la série, quoi ; un point de départ dans l'idée, c'est sûr, on peut même relever de superbes tirades à la hauteur de ce que fera Wedhon bien plus tard, mais il est aussi certain qu'on est encore loin de la métaphore, que dis-je, de l'allégorie (allégorie-invention, même, un prof de Français dans la salle ?) de l'adolescence tourmentée, de la psychologie très développée, surtout chez les filles de la série (qui sont majoritaires, de toute façon).

Un film qui a été mal jugé, je pense ; il aurait fait un magnifique ciné-carnet, par exemple :p. J'invite quiconque ayant un humour troisième degré à le visionner, vraiment, même le générique est dans le délire (mais à l'époque, c'est ce qui se faisait de plus sérieux :D ). On est dans la droite lignée de tous ces magnifiques films de mon enfance, là, va falloir que je me retrouve tout ça ; du temps où la musique était nulle, et les filles habillées en caleçons de gym fluos, plus atroce que ça, tu meurs (et effectivement, maintenant on a : taille basse, strings, et tongs, le summum de l'horreur absolue, j'en vois tous les dix mètres, et dire que ce sont les filles qui sont censées être garantes du bon gout -_-; ).

Après la séance d'aérobic, tuons donc un vampire ou deux, surtout qu'ils mettent trois quart d'heures avant de clamser, dans d'atroces grognements... trop drôles ^^.

 
bande-son: certainement pas du Nerf Herder, nan nan, un truc des eighties aussi, heureusement oublié (en revanche, durant le film, y'a un truc connu qui revient, mais je ne connais pas le nom :/)
humeur du moment: "I Didn't Even Break A Nail!", muhahaha ^^

dimanche 2 juillet 2006

Lost again

Je viens juste de terminer la saison 2, je suis en retard sur les séries... Donc, 24 nouveaux épisodes, on fume grave la moquette. Si je dis quoi que ce soit, on va m'accuser de spoilage ; d'un autre côté, si je dis quoi que ce soit aussi, on va me prendre pour un dingue, ou un demeuré. Pace que c'est vraiment du big n'import nawak, ce truc. Ça part dans tous les sens, avec des invraissemblances les unes pires que les autres, sur leur p'tite île immense en surpopulation (tiens, y'a Michelle Rodriguez qui s'est échappée de ses films d'horreurs habituels pour venir prendre un rôle secondaire, d'ailleurs).

Y'a un moment où l'on a peur que ça recommence à zéro, mais non, heureusement. Mais les flashback, mon Dieu, sur Terre, dans cette série, il doit y avoir 3000 personnes à tout casser, ils se connaissaient presque tous avant :D  (mais ils ne le savaient pas, évidemment) ; c'est pas du spoil, puisque ça n'a aucun intérêt dans l'histoire, et c'est vite abandonné (même si ça revient à plusieurs reprises, pour chaque perso)... Et puis, ce qui fait tout de même assez peur, c'est que dans un avion avec peut-être 250 personnes, on se retrouve avec environ 10% des gens qui ont déjà tué de sang froid, 20% qui ont eu des conduites pas très compatibles avec le droit pénal, et une bonne partie du reste qui va passer son baptême du "je tue quelqu'un à la volée" durant la vingtaine d'épisodes...

Sinon, on dirait qu'on a affaire à une bande d'écervelés. Heureusement qu'on a vu "Survivor" & co pour ce rendre compté qu'effectivement, ça ne vole jamais très haut. Sauf que là, on leur met un tas de jouets dans les mains, le gros délire, dont un arsenal complet pour commencer la 3ème guerre mondiale. Et donc ça s'enferme, ça se vole, ça se trahit, ça se tue, ça se torture, seul dommage, pas de viols (rroohhh, ça aurait pu être intéressant, bah non :/), et puis l'épisode d'après (voire dans le même épisode :s ), on est copains comme cochon, voire même on fait... quelques cochonneries :D.


Bref, pire que la saison 1. Rien que pour ça, faut voir la saison 3, allez savoir jusqu'où l'esprit tordu de JJ Abrams peut aller. Et pour le moment, c'est grave impressionnant o_O°.

lundi 12 juin 2006

somebody to save me ? (yes, I know, again...)

Je viens enfin de voir (avec 1 mois de retard) la fin de Smallville saison 5. C'est étalé sur tellement de temps que j'ai oublié le début :s. Il se passe plein de choses, avec Lana (je crois que la scène "érotique" est déjà passée en France), avec Lex aussi (je t'aime, moi non plus), avec Lionel Luthor (qui devient mysthique à la fin, truc de n'import' nawak :p ), et puis, on rejoint vraiment le début du film, avec la mort de qui vous savez, sauf que là, on en est sûr, on prend une toute autre direction. D'ailleurs, sénateur, ça n'a pas l'air difficile comme job à avoir (c'est d'un commun...). Bon, c'est pire que surréaliste, mais ça se laisse bien voir. Très sympa. Le cliffhanger de fin est monumental (normal, il est plusieurs), mais p'têtre un peu too much, les enfants... Ça aura aussi été l'occasion de revoir Spike...heu... James Marsters, un peu vieilli-bouffi, sa relation SM avec Buffy me manque vraiment, en attendant on a un p'tit trio amoureux (quatuor bientôt) plutôt sympatoche...

 
bande-son: tout est dans le titre
humeur du moment: somebody save her ? (bizarre, moi, j'vous raconterai tout ça...)

samedi 1 avril 2006

la vie des Atlantes

Stargate Atlantis saison 2, après Stargate-SG1 saison 9. Les deux séries ont commencé simultanément, puis c'est Atlantis qui a pris pas mal d'avance, avant d'être rejoint par SG1 (et dépassé), puis conclure en même temps. Je crois que la saison 1 a été diffusé en entier, mais sait-on jamais s'il y en a qui ne l'ont pas vu, je vais rester un peu vague.

Dans cette saison, le rapport aux Wraiths devient plus étudié. J'avais par exemple écrit quelque note concernant la troublante apparentée aux Zergs, en août dernier ; d'une manière générale, l'esprit scientifique toujours très présent dans la série va avoir un rôle plus que prédominant. Les rapports aux autres peuplades s'étoffent aussi, tout cela prend une dimension fort intéressante. Bref, un digne successeur de SG1 :) ; sauf que SG1 finalement ne sera pas abandonné, et d'ailleurs, les conclusions simultannées des deux séries font plus que mettre dans un état d'impatience chronique : plus qu'un spin-off, avec Atlantis, c'est deux pour le prix d'un ! :)

Un genre différent, donc, mais toujours dans l'esprit, et à ne surtout pas rater... ;)

 
bande-son: bah, le générique d'Atlantis, pr être original :p
humeur du moment: so lonely......

vendredi 31 mars 2006

Hallowed are the Ori !

La saison 9 de Stargate commence gentiment ; on sent la transition vers Atlantis, la fin de la série approchante ; O'Neill ne fait plus que quelques symboliques apparitions, Carter est présente au générique, mais n'apparaît pas ; Teal'c passe la plupart de son temps à réorganiser le nouveau peuple libre des jaffas, très fragile. Et puis, tout à coup, encore une expérience foireuse (ça rappelle le film et saison 1 de Stargate et la saison 1 d'Atlantis....), et on tombe dans une autre galaxie sur les Oris. Et là, on comprend assez vite qu'on n'est pas sorti de l'auberge... ^^ Tout change, Carter revient (mais pas O'Neill, remplacé par un héros de la précédente bataille en Antartique, le Colonel Mitchell), une nouvelle guerre s'annonce. Et là, si l'on suit chaque semaine depuis juin (ou juillet, sais plus) dernier les 20 épisodes au total, on ne peut qu'attendre avec impatience la saison 10, parce que ça va chier :D (mais alors, qui va gagner, hhmmm, les Wraiths ? :D [désolé, trop tentant ^^]).

 
bande-son: le générique, 10 ans d'âge :p (enfin, plus, même :o )
humeur du moment: bon, j'ai assez spoilé, et dire que chuis officiellement accrédité confidentiel défense depuis hier... ^^

dimanche 26 mars 2006

maudits niaiseux

"Hex", saison2 ; cette note a un fort retard, parce que je n'était tout simplement pas sûr que c'était bien le dernier épisode de la saison, le numéro 13... Donc, encore une fois, une mini-saison qui succède à une première saison fort courte aussi (commentaires dans ce blog même, faut farfouiller un peu pour retrouver ^^). Si je n'ai pas pu dire avec exactitude si c'était fini ou non, c'est surtout qu'il y a bien dû y avoir 4 ou 5 fois où l'on aurait pu dire la même chose ; en tout cas, il y auura une saison 3, il ne serait en être autrement.

L'épisode 2 ou 3 est assez unique dans son genre (la fin du 3 me semble-t-il), et donne le ton : on doit s'attendre à tout. Et encore, c'est insuffisant ^^. Tout le monde peut mourir (même ceux qui sont déjà morts :p ), ou changer du tout au tout (un peu tropsouvent, même...), et la goritude ne fait pas peur aux scénaristes : certains se sont fait mettre en charpie pendant un épisode entier avant d'expirer... Goritude aussi d'un point de vue érotique, ça n'y va pas par quatre chemins, quand on pense que ça doit pas avoir beaucoup plus de 17 ans, hum... Enfin, 17, c'est sans compter sur "l'h'éroïne" (il n'y en a pas vraiment, disons celle qui est le plus à l'écran) qui est multicentenaire (mais garde l'apparence de ses 17 ans), et le "héros", qui n'a en fait même pas 6 mois de vie (mais miracle de la vie, sa supra-rapide croissance s'est arrêtée à une apparence de 17 ans, pratique pour l'inscrire dans la même école que tous nos protagonistes, nan ?...).

Bref, ça déménage ; c'est vraiment improbable comme truc, les réflexions sur l'adolescence prête à sourire dans cet environnement totalement déjanté. Mais ça se regarde bien, ça ne part pas totalement en live comme les machins ricains du type "Lost", ça reste Anglais, mais c'est tout de même très spécial... :s

 
bande-son: toujours Garbage en ouverture (rappelant l'emploi de Nerf Herder, sur le coup, pour ne pas faire de parallèle, hein ?)
humeur du moment: bon, j'aimerais bien y faire un p'tit tour à ce lycée, qd même, c'est très libéré :D (on me spoile dans l'oreillette que c'est trop tard... :/)

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