humani nil a me alienum puto

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dimanche 16 novembre 2008

glace en cachemire

Eric Bompard est, de mémoire, l'une des très rare fortune française actuelle construite par le seul talent (je ne suis pas certain par exemple que Michel Adam ne bénéficiait pas d'une préfortune familiale, pour un parcours semblable) ; à la base, il faisait de l'importation de cachemire, de manière plus intelligente que les autres, et concentration verticale oblige, il finit par en faire lui-même des pulls et par les vendre ; il est à présent impressionnant de compter le nombre de boutiques ouvertes, dont celle des Champs -- qui a ma préférence, surtout que je n'ai qu'à traverser l'avenue pour y être, ne semaine --, avec ses rangées de pull multicolores bien classés.

Image que l'on retrouvait sur un large mur cartonné du tournois de cette année. C'est que le Bompard a un sens artistique hors du commun, pour quelqu'un qui a commencé par du commerce. Et donc ce n'est pas une surprise si cette saison il a emprunté la Cozette à l'Opéra, dont il décore à présent le dos des billets. Et le tournois qui fête ses 22 ans, nous apprend-on, porte le nom d'Eric Bompard comme sponsor unique depuis 2004, maintenant. Pour l'occasion, j'ai sorti mon plus beau pull, un 12 fils.

Qui d'ailleurs cette année a été surpassé par un autre, mais à 750€, j'attendrai les soldes  :). On le voit sur le dos d'un mannequin, car on commence à 14h00 par un défilé de mode de la marque, il n'a pas réussi pour rien, le Bompard, il est diaboliquement doué. Une demi heure de pub, d'ailleurs on a distribué les dépliants à la place de programme à l'entrée (de manière appréciable, les ouvreuses ne demandent pas la dîme, surtout que ça j'avais dû payer celle qui s'est occupé de moi, ça n'aurait pas été pour me placer...), que j'ai refusé puisque je l'ai déjà reçu (oui, luttons tous ensemble pour réduire l'utilisation inutile de papier -- bon, et sur le mien reçu par la poste, il y a aussi écrit "-20%", en plus  :p ). On a deux groupes de dix filles pour deux hommes, on se demande quelle est la cible marketting visée... Une idée encore intelligente : Brian Joubert en cachemire rouge fait une intervention en fin de défilé, de telle sorte qu'il passera rapidement à la télé, où conformément à la loi on mentionnera un "partenaire exclusif vendeur de cachemire", ou quelque chose du genre -- on coupe le discours juste après d'Eric Bompard lui-même, au bras d'une jolie jeune femme, mais rien de très intéressant n'est manqué pour la peine.

Car ça passait à la télé, il est donc inutile que je m'étende sur les performances des uns et des autres, on va plutôt faire dans le palpatinien, pour changer  :). Le public, contrairement à ce que l'on pourrait croire, n'est pas gay. Il ressemble à celui de Garnier un jour de Paquita, grosso modo. On croise de jeunes couples, des filles en bande, des vieux mais pas trop, et surtout des familles. J'ai trois filles de moins de 12 ans à ma gauche, deux de moins de quatorze à ma droite, ce sera consommable dans quinze ans, mais pour l'instant c'est pas l'idéal pour draguer, tout de même, le patinage. Y'a des gamins qui crient "alleeeez", ils n'ont pas encore compris que le patinage n'est pas un sport, ces jeunes, j'vous jure...

Non, le patinage ne se "mesure" pas à la qualité des sauts, c'est comme en danse, ça se mesure par le coefficient de foutabilité objective, que l'on appelle "aspect érotique" pour les politiquement corrects. Ceci à deux conséquences : les hommes m'intéressent toujours autant (c'est-à-dire peu ou pas du tout, il faut tout de même leur reconnaître du mérite), et si je n'ai pas pris comme l'année dernière le tournois féminin, c'est que le côté compétition ne m'avait point plu (en plus j'étais pris, hier soir, pour un super truc, hum...). Cette année, ce fut donc gala, en P 15 04, c'est-à-dire première catégorie plein centre des tribunes, ça fait du 57€ (ouais, j'ai eu une réduc' de 10%, c'est la fête), à ce prix ça a intérêt d'assurer !

La retransmission télé est pour sa part bien pensé : certes elle zappe un tout petit peu les premières minutes de patinage (c'est surprenant, y'avait un couple français tout mignon, avec un Medhi, en ces temps de discrimination-positivite, c'est étonnant), mais on coupe les pauses (comme la remise en état de la glace par un véhicule labellisé "rent-a-car", on rit d'un rien), et aussi l'entracte, d'ailleurs on voit bien le label "Bercy en direct" apparaître peu avant 16h00. Mais le feeling est différent, ça mérite d'être vu des deux façons, comme un ballet en somme.

On est plongé dans le noir (ce n'est pas le cas en compet'), la sono est très remarquable (cette salle est plutôt dégueulasse pour les concerts, à ce niveau, habituellement -- mais on y joua du Mahler, souvenons-nous), les lumières très travaillées. En revanche, on a toujours mal au cul, la bonne nouvelle c'est que le dénivelé permet de très bien y voir sans problème. Participent : les quatre premiers de chaque catégorie, et parfois en plus des Français (comme le couple Mélodie Chataigner / Medhi Bouzzine, bons derniers de la compet', et zappés par la téloche).

Notons donc les filles qui font frissonner : toujours en premier Mao Asada, mais ce n'est pas une surprise ici, ça fait trois ans que je la suit, 18 ans maintenant, hhmmm... Bref, petite nouvelle qui a 15 ans (pas encore consommable, donc, dommage elle est méga mignonne, américaine d'origine chinoise) et rappelle le sentiment que j'ai eu pour Mao à l'époque (et qui s'est franchement confirmé : il se murmure qu'elle serait la meilleure patineuse de tous les temps !), Caroline Zhang, qui est au-delà de l'impressionnant avec son special combo Biellmann pirouetté avec changement d'orientation, bref y'a des explications avec photos sur le wiki, c'est totalement ahurissant, et elle l'a bien fait deux ou trois fois super-facilement. Troisième position dans mes préférences, Candice Didier, 1m71 (je me disais bien aussi en la voyant qu'elle était grande) et une allure de danseuse, ce qui est rare parmi les européennes, et à cette hauteur il n'y a pas grand monde, elle est souple, elle a beaucoup de présence, et elle a 20 ans (doooonc...) ; on peut la croiser à Bercy (où j'avais prévu de prendre des cours, et puis j'ai pas eu le temps, dire que j'ai acheté mes patins l'année dernière, et qu'ils n'ont toujours pas servi...). Enfin, la canadienne qui a eu la première marche du podium hier en détrônant Mao, Joannie Rochette, qui est impressionnante de technicité (et elle méritait clairement sa première place ; à noter qu'il y a deux ans, elle avait 20 ans et avait la quatrième place du trophée, à noter pour la pauvre Candice restée au pied), mais c'est p'têtre parce qu'elle est blonde, j'ai du mal à accrocher par rapport aux autres.

Côté couples, on est impressionné par le portée sur la tête et sans les mains du couple anglo-français Vanessa James / Yannick Bonheur (cette fille est d'une beauté renversante, d'ailleurs je n'arrête pas de penser, surtout dans le métro, que le premier argument pour l'immigration est la beauté des filles d'origine centrafricaine), ainsi que par ceux qui ont eu de bien meilleures places et dont on retrouvera la liste sur la page wikipedia déjà totalement à jour, c'est dire que le patinomane est au moins aussi atteint que le balletomane. Pour la danse (ne pas confondre : couples -- tout court -- c'est du rock acrobatique sur patins, danse -- en couple -- c'est le machin avant tout érotique, mais plus lent) on a du beau monde aussi, les Écossais Kerr sont très appréciés avec leurs kilts et leurs portés inversés, les premiers Isabelle Delobel / Olivier Schoenfelder viennent et reviennent pour clôturer.

À noter que le chauvinisme est certes un peu présent, mais des Écossais, des Japonais, des Canadiens ont aussi droit à des stading ovations spontanées, c'est donc fort juste pour tout le monde, il y a des fans des russes pas loin devant, des portraits de Mao Asada aussi, d'ailleurs. Et puis si Briaaaaan revient deux fois malgré sa quatrième place, on peut toujours prétexter qu'il est actuellement le plus titré au monde, et qu'il a bien le droit de se faire dépasser par des concurrents vraiment extraordinaires, notamment le Japonais Takahiko Kozuka, que j'ai préféré à Patrick Chan (le démonteur de décor, il s'est pris un pied dans le "Eric"), sachant que le Alban Préaubert a été très artisitque (oh, y'a un autre nouveau Français terminé dernier, Yoann Deslot, qui s'est pris pour un tableau de Watteau, ça m'a touché).

La retransmission télévisée coupe aussi la fin, avec le retour de chaque patineur ou couple, présentant sa spécialité en costume (décidément, la ricaine déchire... Et puis Mao, l'instant de grâce... La Candice est souple, aussi, quel bonheur...), et puis farandole finale sous un lâcher de ballon. Ça explose de tous les côtés, et les gamines qui en agitent m'en file des coups : je décide devant ce carnage d'en sauver un, je l'attrape sous mon bras sans paraître au début pour un couillon, quand certains gosses en ont ramassé plus de six. C'est d'ailleurs un étude sociologique intéressante : on voit qui ose piquer un ballon ou pas parmi les plus de 12 ans, quels sont les gamins qui n'hésitent pas à faire des stocks géants, et puis ensuite avec ce marqueur on peut suivre dans le métro la répartition de la population en présence (sur un échantillon de 10.000 spectateurs, pas mal), en l'occurrence je me suis senti très seul avec mon ballon "Eric Bompard", y'a pas de fan de patinage dans ma banlieue proche. Mais s'il y en a parmi mes lectrices, j'aimerais bien tester mes patins un de ces week-ends...

lundi 31 décembre 2007

import chinois

Le cirque Phénix a eu le droit apparemment de squatter un peu sous la tente plantée stade de Reuilly, sur les bords du bois de Vincennes. Mais c'est parce qu'ils ont promis de repartir bientôt, enfin, pour l'instant ils ont prolongé leur séjour parisien, mais bientôt ce sera tournée dans toute la France, si j'ai bien compris...

La meilleure façon d'avoir un fort bon aperçu de l'art acrobatique de Beijing, tel que j'ai pu déjà y assister en vrai en avril dernier, mais aussi à la pratique de moines type Chaolin et consorts bouddhiques, du genre à faire mumuse avec des choses trop coupantes (à ne pas refaire à la maison), et plus généralement s'affranchir de la gravité.

Comme c'est du commercial like, l'on a droit à un show huilé et préparé, avec tracts, histoire stupide de princesse et autre mariage contrarié par un amour vrai (avec le fils du dragon, d'où le nom de la représentation) pour emballer le tout (même si l'on se demandera profondément quel est le rapport de la moitié des numéros avec le prétexte -- l'autre moitié étant justifié à grands renforts d'artifices pitoyables), et une interdiction de photographier formelle (même qu'un gars est venu me voir alors que je prenais juste la scène 10 minutes avant le début, et avant même toute annonce, un peu psycho sur les bords), tandis qu'en Chine, on s'en fout assez royalement (j'avais pris des photos -- floues :p -- tout le long, comme tout le monde...).

Côté "numéros", de l'acrobatie, donc, dans le genre classique, extrait de ce que l'on peut voir au pays, mais jamais vu de par nos contrées : du genre des jeunes filles sur des monocycles de 3 mètres de haut qui s'échangent des bambous de 10kg et 4 mètres en se les lançant ; ou toujours sur ces mêmes engins du rangement de service à thé avec lancement au pied et réception sur la tête ; des gamines contorsionniste où l'on a mal pour elles, ou des gamins qui s'envoient en l'air pour former de délirantes pyramides humaines ; de l'équilibre à gogo avec des bancs assemblés en forme de dragon ; ou encore (ça je n'avais rien vu d'approchant à Beijing) une séance de tir à l'arc délirante (avec les pieds, à l'envers, en formation partouzée à 6, ...) où l'on éteint des bougies à 5 mètres ; et j'en passe...

Pour ce qui est des combattants, ce sera démonstration de kung fu (ou assimilé), équilibre sur quelques pics, pics sur le cou à tordre, et un final avec sandwich "une tranche d'épée, un mec, une planche à clous double-face, un mec, une seconde planche à clous, un mec, une dalle de béton", et l'on casse juste la partie bétonnée d'un grand coup de massue ; aucune perte à déplorer.

Évidemment, la princesse pourra se marier au descendant du dragon (y'a dû y avoir de la zoophilie dans l'air, d'ailleurs, pour la procréation de ce dernier), mais je ne spoile pas trop en avouant cela, je pense...

lundi 16 avril 2007

type mime

L'ESSEC, c'est mal. Pas seulement pour ce qu'on y apprend, mais parce qu'en plus, ils suppriment les adresses mails de leurs anciens élèves, c'est malin (surtout que c'est le meilleur moyen de savoir si un CV n'est pas pipoté, sans avoir à acheter un très onéreux annuaire de l'école). Du coup, j'ai rencontré un pur génie de la vie tout à l'heure, en sortant du concert au Châtelet de 11h, vers les 12h45 au foyer, durant la séance de dédicaces, alors que j'attendais mon tour auprès de Paul Meyer, et je l'ai laissé filer ; il s'agissait de la miss Lydie Solomon (qui a 25 ans maintenant, photo non contractuelle sur le site, cela va sans dire  ^^). Bref, j'ai (encore) raté le coche (faut dire que j'avais un autre concert derrière, au TCE, critique à venir dès que je n'aurai plus à taper dans le noir à côté de p'tite soeur qui dort), et en voulant me rattraper (j'essaie de faire des progrès, hein, c'est pas facile...), je maile, et c'est le drame, me fait insulter par le serveur ; scandale ! (et aussi : malédiction !)  (google, à l'aide ? :D ).

Bon, à part ça, comme mes parents sont chez moi, c'est un peu difficile de venir par ici (ciel, aucun billet en deux jours !), mentionnons rapidement le pauv' comique qu'a encore dégôté le côté maternel de force, et cette fois-ci, elle a fait fort, c'était un mime. "Tout le monde déteste les mimes !", me direz-vous (du moins, c'est ce que j'ai déclaré). Apparemment, dans la salle du théâtre des Mathurins, certains étaient fans absolus de Julien Cottereau, dans son spectacle "Imagine-toi". Et pas que des gosses (il y en a un qui connaissait le spectacle par coeur o_O), il y avait des mecs de 45 balais qui sont monté sur les planches mimer une scène de quinze bonnes minutes avec un ogre, un chevalier, et une jolie prisonnière -_-". Bon, j'ai trouvé ça assez nul dans l'ensemble, souvent incompréhensible, parfois navrant -- voire consternant --, avec quelques machins drôles. 10€ pour les jeunes (moins de 26 ans), et une trentaine en tarif normal. Mouarf (ça dure une heure. Heureusement).

dimanche 31 décembre 2006

un bon coup de taloche

Je crois que je range ça dans la catégorie "arts", d'habitude. Faut dire que ça ne doit faire que la deux ou troisième critique d'un spectacle de comiques "burlesques" ici ; soit le nombre de fois ou ma mômon nous a traîné (y'a toute la tribut qui squatte mon appart') voir l'un des spectacles comiques qu'elle affectionne tant en un an et demi. Cette fois-ci, le hasard des places libres (et surtout : 5 contiguës) aidant, ce fut donc les frères Taloche que nous sommes allé visiter au théâtre des Variétés (première fois que j'y mets les pieds, d'ailleurs), encore une fois au premier rang, ce qui dans ce genre de spectacle n'ai jamais vraiment une bonne idée. J'ai cependant pu éviter des morceaux de patates, un jet d'eau, et bien d'autre projectiles, qui sont passé très proches avant de s'écraser au deuxième ou troisième rang (ne maîtrise pas la Force qui veut).

Alors, nos deux frères belges... Bah ma foi, ils sont bons dans leur genre, ça ne va pas souvent chercher bien loin, mais c'est amusant, les amateurs du genre dans la salle étaient pliés de rire en tout cas. C'est de l'humour absurde le plus souvent, sur un schéma assez répétitif (à la Laurel et Hardy, quelque part), mais qui présente de grands moments. Anti-prise de tête au possible, c'est certain. Si vous avez mal à la tête, c'est ce qu'il vous faudra pour vous détendre (les neurones).

Comme ça fait deux bons mois qu'ils ont élus domicile au même théâtre parisien, et que le spectacle termine le 6 janvier, cette note paraîtra trop tard ; peu importe, ils étaient déjà là à la même période l'année dernière, il ne m'étonnerait pas qu'ils y soient encore l'année prochaine...

samedi 14 octobre 2006

mégamix à corde

"Le quatuor", au théâtre de Paris, dans son nouveau spectacle (si j'ai bien compris), "corps à corde". Les tableaux thématiques s'enchaînent, depuis la découverte de l'instrument pas l'homme préhistorique en costard, jusqu'au karaoké drolissime, toujours sur un même schéma de mixage des musiques, des styles, des chansons aussi. On passe de Bach à Trenet pour revenir sur Beethoven, on reconnaît tous les grands classiques (enfin, l'oreille habituée les reconnaît en tout cas), et puis, des reprises aussi audacieuses que réussies, n'ayant rien à envier à un Kronos Quartet, comme cette reprise de Jimmy Hendrix, avec un hymne américain au violoncelle dont on aurait juré qu'il était à la guitarre électrique. Les instruments sont d'ailleurs totalement martyrisés, poussés à bout. Les sketches se succèdent, les uns plus drôles et plus techniques que les autres. Notons d'ailleurs la présence d'un instrument qui me semble bien baroque, avec les caractéristiques à la fois de la vielle (une sorte de "clavier" pour actionner les cordes) et de la viole de gambe (même archet et dimension) ; si quelqu'un sait de quoi il s'agit...

Bref, nos quatre compères s'amusent comme des fous, et en plus, ils chantent, et rudement bien, avec des performances vraiment remarquables pour des musiciens de formation. Ils ne manquent pas d'humour, durant ces 2 heures de spectacles, et arriver à glisser de la musique classique -- certes pas très compliquée --, au milieu de musique plus contemporaine (le "thriller" est ultime), pour faire écouter ça à du grand public (pas mélomane pour un sou pour la très grande majorité ), c'est vraiment appréciable ; pas de temps mort, non plus, impressionnante fluidité entre les scènes (ça s'active derrière, l'éclairagiste est extrêmement doué ), vraiment très bon jusqu'au bout :).

36€ au 6ème rang, orchestre, j'ai vu pire comme prix. Enfin, j'ai pas payé de toute façon, c'est ça la VIP-attitude :D.


bande-son: bein, devinez ? :p
humeur du moment: et j'étais bien le seul ou presque à ne pas être accompagné -_-;  (pas faute d'avoir proposé, tout frais payé aussi ; dommage, le massacre de "la symphonie des jouets" de popo Mozart était excellent :p )

jeudi 29 décembre 2005

ça mouline !...

Au programme, Roland Magdane, pour la 47ème représentation de "Magdane craque", au théâtre Dejazet (près de République). Excellent, plié de rire. 1h30 de spectacle, et 15 minutes de bonus :). Ça passe assez souvent du coq à l'âne, mais après tout, il n'est pas enfermé dans un hôpital psychiatrique pour rien :p. Le quotidien détourné, et de fort bonne manière, de petite remarques inattendues et irrésistibles, bref, faut se dépâcher, ça s'arrête le 31, et c'est presque complet ;).