humani nil a me alienum puto

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mercredi 28 décembre 2016

SW 3.5

Premier spin-off sous forme cinématographique de Star Wars — puisqu’il y avait déjà eu les Clone wars en animé, auxquelles je n’ai pas beaucoup accroché —, « Rogue One: A Star Wars Story » est aussi la marque d’une nouvelle exploitation extensive par Disney. Une équipe de nouveaux héros jetables, menés par une Felicity Jones irrésistiblement mignonne (quoique hors de mes critères hétérosexuels), et un effort désespéré des scénaristes de rattacher les wagons, avec bon nombre de références (essentiellement à SW4) pour faire plaisir aux fans, mais je pense quelques problèmes de continuité tout de même — à vérifier (toujours pas eu le temps…), de ce que je pense relever, la nature opérationnelle de l’étoile de la mort (Tarkin laissait penser que ça n’avait jamais été testé avant, de mémoire — les scénaristes se rattrapent sur le fait qu’il n’y a que des essais préliminaires, certes), l’évocation sur la manière dont les plans ont été volés (plutôt de l’espionage que THE bataille intergalactique), et un problème de hiérarchie (Darth Vader directement sous l’empereur comme à partir de l’épisode 5, alors que le 4 est assez clair sur le fait qu’il est sous Tarkin). Mais ça aurait pu être pire (il n’y a qu’à lire la Bible pour voir le bordel de l’exercice). Ils n’ont pas oublié que le Sénat existait toujours, c’est bien.

En fait, j’avais même un instant craint la catastrophe, avec la sortie des scénaristes Chris Weitz et Tony Gilroy, qui faisait craindre un manichéisme de bas étage (j’ai arrêté de noter le nombre de contre-sens qui ont suivi ces déclarations…). En fait, on a des extrémistes chez les rebelles, qui ne font pas trop dans le détail, entre l’assassinat et le massacre de civils au milieu des échauffourées. Donc, on peut trouver que les rebelles, c’est sale. Quelque part. Bref. L’Empire est tout de même vraiment trop décrit comme un bordel de psychopathes ; c’est un peu dommage. Pas la peine de forcer le trait outre-mesure, les loulous.

Au final, c’est formaté mais ça fait le job. Très bien, même. Star Wars a été décliné en tellement de choses qu’on n’est plus forcément à un film près, et si l’on suit la route, on ne peut pas se rater (repensons avec émotion à SW1… Non.) Mais du coup, notre réalisateur Gareth Edwards et ses six précédents films totalement inconnus au compteur, il sert peut-être bien à rien. Le seul risque qu’il prend par rapport à la tradition, c’est l’absence de résumé préliminaire (on a quand même un vaisseau qui arrive), pour nous mettre une séquence d’introduction (qui doit se dérouler juste après SW3), avant de faire un bond 15 ans plus tard (juste avant SW4, avec une belle transition finale, et une Leia numériquement reconstituée comme Tarkin — on n’y voit que du feu).

Alors ça se regarde aussi bien qu’un énième épisode Star Trek, avec grand plaisir, mais sans révolution.

mardi 29 décembre 2015

SW7

La sortie asiatique de la troisième trilogie, avec l’épisode 7 de Star Wars “The force awakens”, était annoncée avec un jour de retard par rapport au reste du monde : c’est que sinon, ce serait sorti dans le futur (et donc avant l’Occident). À Bangkok et à HK, les affiches étaient partout, mais pas au Vietnam. J’ai eu peur. En fait, c’était juste un problème de pénétration occidentale : ils n’en sont pas encore tout à fait à ce niveau de conversion, mais ceci étant, c’était diffusé dans bon nombre de salles. Salles plutôt vides, surtout pour un vendredi soir, et peuplées de jeunes qui n’étaient pas trop dans le mood religieux : le Viet paysan dans toute sa splendeur, bruyant, bavard, gigoteur, arrivant en plein milieu du film, les mioches et les couples gagnant la palme de l’inacceptable. Ça fait un peu confiture donnée aux cochons, mais il faut bien les éduquer…

Alors, ce Disney sans Lucas ? Ce JJ Abrams — qui signe une convergence entre Star Trek et Star Wars, prouvant qu’à terme, tout peut arriver… Je m’étais forcé (sans trop de difficulté, avec tout le pain sur la planche…) à ne pas m’auto-spoiler. Et puis la dernière fois qu’on avait recommencé une trilogie, ce n’était pas forcément glorieux. Comme Abrams a bien compris qu’on l’attendait au tournant, il a appliqué la méthode Star Trek : bien étudier ce qui marche, ce qui ne marche pas (Jar Jar, au hasard…), et tenter de contenter tout le monde. Et comme il n’est vraiment pas bête, il y est arrivé : ça donne quelque chose de tellement propre que c’est le principal reproche qu’on peut lui faire (et sinon le sabre bizarre pas hyper pratique de Kylor Ren — Adam Driver, le seul nouvel acteur que l’on a déjà vu quelque part avant).

Le parallèle avec les deux premières trilogie est tellement assumé, avec plus que des clins d’oeil, le même schéma, que ça vire presque au best of, avec option : prenons une héroïne comme premier personnage, en duo avec un beau black (Finn, par John Boyega). Mais Daisy Ridley dans le rôle de Rey est tellement parfaite que là encore, impossible de critiquer. Cette fille est une bénédiction de la nature : on a même envie de la voir botter le cul de “First order” (le nouveau nom un poil ridicule de l’Empire, mais où l’on s’habille encore mieux, et où l’on retrouve encore une fois un vieux type aux commandes en hologramme), c’est dire jusqu’où va l’opération charme.

Mais du coup, on voit arriver deux ou trois choses avec beaucoup d’avance (comme une certaine scène avec Harrison Ford/Han Solo — qui reprend son rôle comme Carrie Fisher/Leia Organa, un joli coup). Il faut dire aussi que même si toutes les suites ont plus ou moins été déclarées comme hérétiques, histoire de ne pas tuer le suspense, c’était souvent tellement intelligent qu’il est difficile de s’en départir totalement. Il reste donc à savoir ce qu’il advient du personnage principal de la série, Palpatine évidemment. J’ai une ou deux idées à ce sujet (soit c’est lui — enfin, son clone réincarné —, soit c’est Plagueis). On verra. Parce que forcément, on attend la suite : la jolie construction autour de la disparition de Luke Skywalker, parallèle à l’exode de Ben Kenobi (Ben, tiens donc…), a là encore été fort bien pensé.

On est frustré de n’avoir rien à reprocher, mais aussi de n’avoir rien de radicalement révolutionnaire à se mettre sous la dent. Mais j’ai dans l’idée que la force de JJ Abrams ne fait que s’éveiller…

jeudi 13 novembre 2008

gare au publiciste déchaîné

Qui a dit que les publiciste étaient des gens ennuyeux et pas drôles ? Pas ceux du blogadministratif agonisant en tout cas ! Dans un sursaut bloguesque, voici (via Maître Jules) un excellent billet sur les institutions constitutionnelles de Star Wars, de la République à l'Empire (on se cantonne aux films déjà existants, donc pas de Nouvelle République). Il y a quelques erreurs mineures ou approximations, et on regrette l'absence d'étude du statut des Moffs/Grand Moffs (souvenons-nous qu'à la base Darth Vader est sous les ordres de Tarkin, et ce n'est qu'après sa mort qu'il prend les commandes en tant que second de l'Empereur ; de même, quelle est l'étendue du pouvoir de Jabba the Hutt ? Qui lui même ne faisait pas partie de la République, mais était manifestement sous le contrôle de l'Empire -- dont certaines planètes semblent échapper : comment annexe-t-on des planètes ? Apparemment je dirais par la force, cf toujours l'épisode de la Cité dans le Ciel). Mais le travail documentaire (avec force références, sont vraiment trop rigoureux ces publicistes, pas facile à vivre certainement) reste très impressionnant (surtout pour un non-fan !).

jeudi 25 septembre 2008

la Nouvelle République

C'est un Trium Vira qui a repris l'affaire : après le sabordage de Versac, la République des Blogs s'était transformée en Anarchie des Blogs : le wiki était en berne, les utilisateurs munis d'un agenda venaient, tandis que bien d'autres oubliaient le rendez-vous mensuel du dernier mercredi du mois. Et puis pour ne rien arranger, le QG est fermé depuis deux bons mois à présent : on s'incruste donc encore une fois chez le plutôt cher Kanter (mais il a son siège social sur le Faubourg St-Honoré, ça doit lui coûter un max), en plein froid, ce qui n'est pas super terrible. Tant pis.

Lorsque j'arrive vers huit heures et quart, le monde se divise en deux catégories : à ma gauche, les left-blogueurs, toujours bien ordonnés et présidés par Dagrouik. Je salue globalement -- ah non, communément, pardon, la gaffe. Juste à côté, Authueil, Jules -- et son superbe teaser Star Wars faisant suite à sa préannonce, et à qui je ne peux que rendre hommage par le titre de mon billet --, déjà deux de nos nouveaux organisateurs-relayeurs, Eolas étant encore manquant -- mais plus pour longtemps, il arrive en même temps que Vicnent --, mais Celui, responsable logistique au département communication ("WIKI", en abrégé) a fait le déplacement. Il est d'ailleurs armé de pseudo-mathématiques poisseuses (de la statistique physicienne, ce qui n'est pas très bon durant le repas), et d'exercice d'informatique aussi navrant que scolaires pour des attardés de la fac. Il y a aussi Marie-Christine Blin, Verel -- chez qui je vous recommande son excellent billet "la crise économique pour les nuls" -- et celle dont je ne sais décidément toujours pas le pseudonyme pour la mentionner convenablement dans mes rapports. Quant à Denys, il est tout heureux de la décision anti-râleurs-basiques-faussement-écolos de remettre le WiFi dans les bibliothèques parisiennes.

Et puis c'est le temps des bonnes surprises, aussi. L'arrivée de Laurent, oui oui, Embruns, je sentais bien qu'il reviendrait une dernière fois (mais cette fois, c'est vraiment la bonne, après y'a plus d'appart, alors zouh dans l'avion ! :)  ) (à noter chez lui, au passage, un débat sur la religion que j'aurais bien aimé avoir ici). Ou encore, le seul l'unique l'à présent barbu non reconnaissable de premier abooooord.... (roulement de tambour) ... Phersuuuuu !! Incroyable mais vrai, un an et demi après sa tragique disparition restée inexpliquée, le revoilà, avec un nouveau blog pas politique dont il ne veut pas donner l'adresse (et je n'ai pas trouvé chez Hugues où il en a fait mention, quelqu'un pour me le dénoncer ? :D ). Et puisqu'on est dans le surnaturel, on n'est presque pas surpris de voir apparaître Emmanuel de Ceteris Paribus : les vieux Jedis sont de retour pour assurer la prospérité de la nouvelle République !

Côté discutions, j'ai le temps d'annoncer à Authueil qu'Hadopi était précoulé, mais il m'apprend que de toute façon ça ne rentrait pas dans l'agenda, chose connue depuis pas mal de temps en interne. Côté eolassien -- "que mille cheveux lui pousse derrière les oreilles" (anonyme, d'après) --, on évoque les particularités de l'Alsace, notamment suite à ce qu'avait relevé Authueil, et effectivement on a du mal à croire que la République est une et indivisible : l'enseignement religieux à l'école y est toujours en vigueur, suivant le concordat. On n'est presque pas surpris après ça d'apprendre qu'il n'y a pas d'autoroute payante (mais des quatre voix gratuites) en Bretagne pour cause d'application du contrat de mariage toujours effective de... Anne de Bretagne (1491 !). C'est tellement du grand n'importe quoi absolument injustifiable et indéfendable que l'on se pose vraiment des questions quant à nos gouvernants qui ont occulté la question depuis des dizaines d'années...

On évoque les indéboulonables de notre République : Eolas fait remarquer qu'une personne tombée dans le coma il y a 20 ans ne serait pas trop déboussolée. Authueil venait de faire remarquer qu'après 10 ans en tant que Président, Poncelet passait enfin la main, mais surtout : il est sénateur sans interruption depuis 1977 ! Face aux Anglais où un Blair prend sa retraite au même qu'un Sarko devenant Président passe pour un incroyable jeunot dans notre pays, ça laisse songeur. Plus tard dans la soirée, Denys évoquera les DRACs qui ont toujours les mêmes administrations depuis leur création par Jack Lang, au début des années 80. Il est vrai que dans le milieu de la culture, ça stagne pas mal, j'évoque Maryvonne de Saint-Pulgent (la haute intellectuelle qui trouvait que l'opéra Bastille était une mauvaise réponse à une non-question, ah que je ris), il répond Savary (on pourrait dire Lefèvre aussi, d'ailleurs). Je lui parle alors de cette longue interview de Gilles Deleuze, sur les nouveaux philosophes, parlant notamment de BHL et sa tambouille de non-pensée dégueulasse revendue à grands coups de marketting, d'une actualité incroyable et écrit en... 1977. Le temps s'est arrêté, en France (mais ça vieillit, pourtant).

On reparle aussi en fin de soirée de droit des étrangers, toujours aussi ahurissant. Une subtilité, d'ailleurs : dès lors qu'ils sont refusés dans leurs demandes de rentrée sur le territoire (sur lequel il sont déjà, mais bon), ils sont renvoyés chez eux quand bien même ils y courent danger, et l'article de la convention européenne des droits de l'Homme qui pourrait en temps normal (s'ils étaient citoyens) les sauver n'est pas applicable, "logique", puisqu'ils ne sont pas sous cette juridiction. Fallait y penser...

On se quitte assez tard, peu avant minuit, tandis que certains font plusieurs fois leurs adieux, que d'autres sont plus décidés (Verel, qui revendique, un homme d'action !), et que l'on se dit qu'on ne verra pas, cette fois c'est sûr, le Capitaine de si tôt (plus personne n'a à lui offrir de cadeaux ?), en se consolant par le fait qu'on aura tout de même l'occasion de le recroiser plusieurs fois avant le prochain alignement stellaire capable de redéclencher une apparition de Phersu...

dimanche 27 mai 2007

n'anniv SW ! (en retard)

Oups, j'ai loupé le jour des 30 ans de Star Wars, en l'occurrence vendredi ! À Los Angeles, c'est Celebration IV depuis le 24 jusqu'au 28, on peut voir quelques vidéos (dont une en mémoire des disparus du tournage, et connaissant la durée de vie très limitée des américains, vous soupçonnerez un nombre très très important) tournées pour l'occasion sur starwars.com, site d'ailleurs refait à neuf, plus flashy dans tous les sens du terme (ggrrr). En tout, vu l'affluance des fans, et leur niveau de fanatisme, je crois que l'on ne peut guère douter du phénomène (social) hallucinant qu'aura été la série sur plus d'une génération !

On notera aussi ce classement des 30 personnages les plus populaires, qui donne dans l'ordre : Han Solo, Yoda, Obi-Wan, Anakin/Darth Vader, Luke, Leia, et enfin Palpatine, en 7ème position. Vivement le tournage des épisodes 7, 8 et 9 (pas avant une quinzaine d'années, certes), que l'on en finisse avec le genre de remarque "The entire series is focused around Anakin, so it comes as no surprise that he ranks highly on the list", alors que c'est Palpatine qui est au centre de l'histoire ("Palpatine’s manipulative fingers are in almost every episode of the series" ; si dans le 4ème il n'apparaît pas du tout, c'est toujours lui qui décide de tout, voyons !).

C'est dommage, je ne vais pas avoir le temps de me faire une séance ciné-SW cet aprem' :/ (bon, le 4ème épisode à la rigueur).

edit: toi aussi, contruis ton AT-AT (les gros robots tortues à pattes de l'épisode V) en papier ! (via boingboing)

mercredi 3 janvier 2007

Jules' art

Jules de diner's room est un génie, mais quand il revisite Star Wars version vie politique française ces vingt dernières années, il accède au rang de maître jedi...


humeur du moment: muhahaha : Star Wars recoupé en film muet

dimanche 22 octobre 2006

textes bibliques

J'ai découvert hier soir THE super méga site de la mort qui tue, la référence encyclopédique absolue : le Wookieepedia !! Basé sur le même moteur et le même principe de wikipedia, je vous laisse apprécier du contenu gigantesque déjà écrit, ahurissant, va me falloir des heures pour lire ma biographie :p.

En tout cas, j'ai fini par trouver mon bonheur, même pas eu besoin de tuto :p.

samedi 15 juillet 2006

14 juillet a posteriori (ie 15 juillet :D )

Ce matin, je branche la télé vite fait, et bien entendu, on parle du feu d'artifice... d'Issy. Bon, pas grave, c'est le 14, je pardonne. Après mon rapide billet sur les liaison de données tactiques (déformation professionnelle des six derniers mois ^^), je vais au musée d'Orsay, ce qui s'est avéré être une mauvaise pioche : il fallait un carton d'invitation pour traverser le pont, idem pour l'avenie suivante, il aura fallu faire le tour du grand palais. Comment obtient-on ce fameux papier rose, cela est-il bien digne des valeurs que l'on veut défendre justement lors de la fête nationnale (après tout, il y a "égalité" au milieu de la devise...), bref, je me câle au 5ème rang, j'ai été trop lent, mais au moins, à hauteur de Clémenceau cette fois, puisque Étoile est nullissime, et qu'à Roosevelt, la séparation d'un côté et de l'autre une fois sur deux, à cause du rond-point, c'est franchement moyen ; cette année, donc, j'étais le plus bas possible sans avoir le fameux passe-droit.

À 10h15 passe Chichi (zut, manqué son allocation du coup), personne ne l'applaudit, il paraît que du côté de Rossevelt il s'est un peu fait hué (perso, j'ai pensé, "il se rend compte avec son sourire béât que 16% des Français seulement le supportent encore, et je ne sais même pas si ce n'est pas  la frange la plus débile de la population qui n'avait pas capté la question du sondage ?..."). Au loin, on entend le choeur qui chante, ça a l'air très beau, mais 10dB grand maxi, c'est pas terrible, ça manquait de haut-parleurs cette année. La populasse a donc  dû attendre une quinzaine de minutes avant que le lyrisme pour les privilégiés prenne fin. Le défilé a commencé avec un bal aérien en même temps que les premières troupes. X a ouvert le bal, si j'ai bien compté, ce sera l'année prochaine que mes potes défileront (la chance, po juste :'( ). Dans le ciel, outre la traditionnelle patrouille de France, on aura pu apercevoir, en tête, 5 rafales, en formation en flèche, ça fait plaisir de les voir enfin, après plus de 20 ans de boulot (et avec un peu de chance, il seront bientôt calibrés niveau comm' avec du nunux en face :p ). La suite est très bien, notons que la légion a un peu grillé tout le monde, en commençant à hauteur de Clémenceau (donc juste pour les super-privilégiés) ; et que la légion étrangère était absente (les gars avec des haches et un tablier de boucher, étrange, toutes les années ils ont droit à une ovation pourtant). Très grand fait, après 4 ans d'attente : les Charles Leclerc avaient des chenilles !! D'ailleurs, quasiment tous les blindés présentés étaient chenillés, il était temps ! :) Le défilé termine par un balai d'hélicos, du puma, du super-puma, des p'tits machins (gazelles & co), bref, toute la clique d'Eurocopter, et il y avait même 3 tigres ! :) Ça fait du bien de les revoir, la dernière fois c'était à Eurocopter justement, pour leurs 10 ans me semble-t-il, j'avais eu droit à une démo complète, avec looping et déplacement transversal stabilisé à 3 mètres du sol (et en plus, j'avais pour la première fois recontré une charmante damoizelle, mais c'est une autre histoire...).

Le défilé terminé, j'avais prévu d'aller à Bastille, mais la queue de quelques kilomètres de long m'a un peu découragé, donc j'ai rejoint quelques amis, et l'on est parti pour l'expo Star Wars. Qui est fort bonne, bon, 8,5€, c'est p'têtre un peu cher quand même (on fait le tour en un peu plus d'une heure), mais il est vrai que c'est plein de pièces uniques. Il y a trois ou quatre allusions à Palpatine, et seulement une représentation (la statuette à 550€), on apprend tout de même que pour électrocuter Luke à coup d'éclairs foudroyants, j'ai atteint les 20 millions de Volts, ce qui n'est pas mal (je vais y penser pour réduire ma facture EDF). Étant assez dégoûté de savoir que j'avais en fait une place gratuite à l'expo, qui a disparu depuis un rangeage maternel, j'ai pris un abonnement à 20€ pour toutes les expos de la cité des sciences pendant 1 an, il devrait donc y avoir de temps en temps ici quelques comptes rendus sur tout ça ;).

Retour vers les Invalides, admiration des Charles Leclerc, montage dessus (mais pas dedans, c'était trop tard :/), la bestiole vous fait du 80km/h en pointe, et peut tirer en rafale jusqu'à 60km/h, seul char au monde ne nécessitant pas de 4ème personne pour charger les munitions (bah ouais, les ricains il font ça à la main), pu toucher le blindage anti-missile anti-char, impressionnant, tout comme la turbine interne (pas de moteur sur le truc). Ça c'est du vrai produit Français les enfants : 20 ans d'avance, mais tellement cher que même nous on a du mal à se le payer, et impossible de l'exporter >_<.

Fin de la journée sur le Champs de Mars. presque 4h d'attente, mais bon... Cette année, le public était plus malin que l'année dernière, et a refusé de se lever, huant les trois pecnos qui ne voulaient pas s'asseoir jusqu'à ce qu'ils cèdent (y'en a qui ont tenu comme ça 15 minutes à se faire fustiger par plusieurs centaines de personnes, longs à la détente...). Parce qu'assis, tout le monde a quasiment la même hauteur, c'est ça ce que l'on appelle "égalité" ("fraternité", aussi), et tout à coup ça marche beaucoup mieux... Bref, ça commence par un lointain (parce qu'on n'entend presque rien, et que l'écran sur la tour Eiffel est trop loin pour être lisible) appel à la générosité, taxe de Chichi sur les billets de navion, 1€ de plus, je suis sûr qu'il a dû faire allusion à cette connerie lors de son allocution...

Le spectacle commence véritablement à 22h38, et le thème est criant d'évidence : Mozart (ah bah ça alors !). Petit speech introductif (et plein de clichés ^^), et début des festivités. Ça démarre avec du lourd, parfaitement synchro avec la ziq. On a des choses totalement magnifiques, des sortes d'arabesques, des explosions en forme de coeur, on passe plusieurs tableaux, sur des méga hits de Mozart les uns après les autres, avec des transitions par jeux de lumière. La perfection. La tour Eiffel est illuminé en différentes couleurs en fonction du thème du moment, en ocre, en violet, en rouge, en bleu, en vert, tout comme la fumée des fusées réexploitatée pour l'occasion. On retiendra un magnifique adagio du concerto pour clarinette, et le dies irae, ce qui est assez rigolo pour un 14 juillet (enfin, surtout si on a des notions de latin ^^). Le final est tellement intense que j'ai presque dû ressortir mes lunettes de soleil ; pendant près d'une minute, il a refait jour sur le Champs de Mars....


bande-son: du Mozart, ou de la marche militaire, au choix ;) (mais si c'est du Mozart, ce sera concerto pour clarinette obligatoire, surtout que j'ai pensé tout le long qu'il manquait vraiment quelqu'une, là, vous savez, Eurocopter, toussa...)
humeur du moment: patriote (oui, ce n'est plus le 14, mais moi c'est comme ça toute l'année ^^)

dimanche 21 mai 2006

pour les retardataires

Je m'étais mis ça de côté depuis 1 semaine, le gardant bien au chaud pour l'anniversaire des 1 an de la sortie de la revanche des Siths, et puis le cerveau n'étant pas très étanche... Bref, Starwars.com a confirmé les rumeurs qui traînaient un peu partout (Slashdot, forevergeek, ...), à savoir la sortie prochaine en DVD des 3 premiers Star Wars dans leur version orginale. Pas de remasterisation, pas de scènes plus ou moins douteuses rajoutées, que du brut de décoffrage. Enfin, pour être très exact, ils seront édités en coffrets double-DVD, le premier contenant la version remasterisée de 2004 (que tout le monde a déjà acheté en coffret, je pense), et le second présentant effectivement la véritable version originale. On peut déjà précommander, la sortie est prévue pour un autre anniv' (12 septembre, ch'tite soeur ^^), c'est la fatalité :).

vendredi 17 mars 2006

moi !!

Ne suis-je pas trop trop mignon ? ^^


bande-son: la marche de l'Empire, cela va de soi...
humeur du moment: j'ai bien choisi mon pseudo :)

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